Pour réduire la fracture sociale et relever l'insupportable défi du chômage, tout a-t-il été essayé, comme l'a affirmé un ancien Président de la République ? Le travail est-il nécessairement condamné à se réduire comme une peau de chagrin ? Sommes-nous inéluctablement promis à une mondialisation sauvage ? L'Euro est-il la panacée qui va donner à l'Europe la puissance et la maîtrise de son destin perdues par les nations ? Et, finalement, sommes-nous prisonniers d'une Economie du Diable dénoncée par Alfred Sauvy ? En s'appuyant sur son expérience professionnelle et sur une approche empruntée aux sciences physiques, Pierre Aunac jette sur la science économique un regard... ravageur, et dénonce les erreurs commises par des gouvernants, victimes d'un étrange aveuglement. L'analyse présentée par l'auteur, indépendante de toute doctrine traditionnelle, révèle la nature profonde de la crise économique qui frappe les pays occidentaux. Rompant avec les dogmes surannés, elle fournit une explication rationnelle au problème de l'emploi et propose des solutions novatrices afin de dénouer le " n?ud gordien de l'emploi " et mettre, enfin, l'économie au service de l'Homme.
Nombre de pages
278
Date de parution
01/11/2000
Poids
354g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738496997
Titre
Une économie au service de l'homme
ISBN
2738496997
Auteur
Aunac Pierre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
354
Date de parution
20001101
Nombre de pages
278,00 €
Disponibilité
Epuisé
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...