Ils sont neuf officiers de la Légion étrangère à avoir pris la plume pour raconter la dernière décennie de combat de cette unité de légende. Pour la première fois, le lecteur accompagne les hommes au képi blanc en Afghanistan, en Guyane, en République centrafricaine, au Mali. "Monsieur légionnaire" était partout où la France a décidé de se battre. De l'entraînement aux combats les plus âpres, c'est le quotidien de ces hommes venus du monde entier pour servir une autre patrie que la leur qui est retracé ici, au plus près du terrain. Durant ces dix dernières années, certains d'entre eux ont eu rendez-vous avec la mort. Ils venaient du Népal, de Serbie, d'Afrique du Sud, de Slovaquie souvent avec une certaine idée de la France mais surtout attirés par le mythe de cette troupe unique au monde, sa devise - honneur et fidélité - et aussi le "baroud" que célèbre leur chant "La lune est claire" . C'est à eux que leurs camarades légionnaires ont voulu rendre hommage en écrivant ce livre.
Nombre de pages
305
Date de parution
06/11/2020
Poids
320g
Largeur
126mm
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EAN
9782251451244
Titre
La Lune est claire. La Légion étrangère au combat (2008-2018)
Donald Trump se vend en faiseur de paix, mais multiplie les conflits. Vladimir Poutine poursuit sa guerre contre l'Ukraine et, au-delà, contre les Européens. Xi Jinping joue les dirigeants stabilisateurs, mais se montre belliqueux en mers de Chine et contre Taïwan. Les institutions internationales vacillent, les alliances se font et se défont. Comment, dès lors, écrire un livre de géopolitique qui ne se périme pas en quelques semaines ? En identifiant les tendances lourdes ? celles qui s'affirment à bas bruit. Vingt repères solides, pérennes : de la fi n du parapluie américain sur l'Europe à l'émergence de nouveaux pôles de puissance avec l'Inde et l'Afrique, la révolution des drones et des énergies renouvelables, la bataille pour les terres rares, l'intelligence artificielle comme nouveau facteur de domination, le vieillissement accéléré de la population mondiale? Vingt certitudes sur le monde qui vient, illustrées de cartes inédites, d'images satellites et d'infographies éclairantes.
Singer Isaac Bashevis ; Lewi Henri ; Stromberg Dav
Découvertes par David Stromberg dans les archives du Forverts, le grand journal yiddish de New York, les chroniques, rédigées par Isaac B. Singer à la fin de 1955 lors de son premier voyage en Israël, ont une densité émotionnelle et symbolique qui déborde le journalisme ordinaire. Ce Voyage en Israël, sous l'apparence de notes prises au jour le jour, est comme un rêve éveillé. Ce que Isaac B. Singer voit bouleverse son monde intérieur, lui faisant revivre toute sa vie en Pologne, ramenant à sa mémoire l'entière bibliothèque du judaïsme. Il ne s'attendait visiblement pas aux émotions que suscite en lui ce qu'il découvre : le judaïsme séfarade, si lointain et si proche, l'hébreu partout écrit et parlé, le sentiment d'être revenu dans sa famille, la reviviscence d'un monde perdu, comme une annulation de la mort. Mais bientôt, avec angoisse, avec le sentiment d'un Éternel Retour, il aperçoit la reviviscence parallèle d'Amalek, l'incarnation du mal absolu. La menace qui pèse à l'intérieur et à l'extérieur d'Israël est celle qu'Isaac B. Singer connaît depuis toujours.
Superbe et sanglante, la mythologie romaine puise ses racines dans la terre qui lui a donné le jour. À cette contrée sauvage, les dieux ont accordé un destin inouï : élever la Ville qui dominera le monde et jamais ne mourra car, à Rome, tout est possible. Les fontaines sont des jeunes-filles, Camènes ou Égéries, qui conseillent les rois ; les bêtes ? aigles, louves, oies ?, veillent sur elle comme sur leur progéniture ; les esclaves deviennent maîtres et les maîtres esclaves lors des fêtes des Saturnales. Dans la patrie de Romulus, et plus tard de Néron, tous et tout se mélangent : d'ici ou d'ailleurs, de Grèce, de Gaule, d'Étrurie ou de Phrygie, grands ou petits, tous les dieux ont leurs autels, leurs fêtes, leurs pénates et des poètes malicieux pour narrer leurs histoires. Parfois violents, mais aussi joyeux, truculents et surtout populaires, les mythes romains sont pourtant largement mal connus, trop rapidement assimilés à ceux des Grecs. En un seul récit poétique et enlevé, ce livre richement illustré donne enfin à découvrir la mythologie romaine dans toute sa splendeur et sa singularité.
Une enfance pieuse, studieuse, où déjà, comme un mot d'Hadrien en témoigne, se révèle le trait spécifique du caractère, l'entière sincérité ; une jeunesse chaste, de bonne heure associée aux responsabilités du gouvernement, sans que les soucis et les charges portent aucune atteinte à la spontanéité ou à l'intensité de la vie intérieure ; l'âge mûr et la vieillesse voués sans réserve au service de l'Etat et aux intérêts de l'humanité, en un temps où les difficultés furent rudes et qui connut même des dangers graves ; enfin, laissé après soi et parvenu jusqu'à nous, un petit livre, quelques feuillets, mais si pleins, où survit et transparaît une âme aussi haute que pure, tel fut le destin de Marc-Aurèle, destin privilégié, auquel semblent avoir également collaboré - comme pour justifier les dogmes de l'école à laquelle l'empereur philosophe a adhéré si fermement - la raison souveraine qui distribue son lot à chacun et la volonté éclairée de l'homme à qui ce lot était échu." Aimé Puech, extrait de l'introduction (1947).
Deux types de créatures féériques peuplent aujourd'hui l'Islande : d'un côté de puissants esprits des lieux capables de semer la mort et la désolation, et de l'autre d'inoffensives figurines aux oreilles pointues et couronnées de fleurs. Ces deux espèces coexistent mais elles sont en réalité séparées par une évolution millénaire advenue dans des contextes culturels très variés : dans l'Irlande médiévale, à la cour du roi Arthur, sur les scènes des théâtres élisabéthains, dans les mélodies de Schubert ou encore dans les romans de J.R.R. Tolkien et de J.K. Rowling. Les multiples voyages des elfes et des fées entre ces différents univers les ont profondément transformés. Nés dans un monde rural hanté par la puissance ravageuse des éléments, ils se sont progressivement immiscés dans l'imaginaire des cours royales, puis dans la culture littéraire et artistique des villes. Chemin faisant, les divinités des croyances populaires rurales archaïques ont laissé la place à de charmantes figurines appelant le citadin à un ailleurs fait de sentimentalité, de fantaisie ou encore de proximité retrouvée avec la nature. Dans ces pages, Matthias Egeler reconstitue la longue saga de ces créatures ambivalentes, tantôt amicales, tantôt malicieuses, et parfois dangereuses. Il fait pénétrer le lecteur dans les paysages enchantés et les récits magiques qui ont fasciné tant de générations et dont le succès est sans cesse renouvelé.