Née dans une tribu amérindienne du Canada, Fille-Rousse grandit avec les garçons, s'adonnant avec joie à la chasse, la pêche et la course. Lorsqu'elle observe les groupes de femmes, elle pense que rester au campement n'est pas fait pour elle ! Dans l'esprit du chamane de la tribu émerge alors l'idée que la petite fille, dont la naissance est nimbée de mystère et dont le parcours étonne, pourrait être une Peau-Mêlée, un être à part, homme et femme à la fois. Si certains dans la tribu acceptent sa nouvelle condition, d'autres doutent et ne cessent de mettre la jeune fille à l' épreuve. L'Arbre de colère c'est la découverte d'une culture, celle des tribus semi-nomades des Premières Nations canadiennes et celle des "Two Spirits" ; c'est aussi accompagner une jeune fille dans sa quête de liberté ; c'? est rencontrer un peuple, entre l'amour des familles et la violence des rites et des combats, entre traditions ancestrales et évolution forcée par l'arrivée des Européens. Avec ce premier roman, au rythme entêtant comme le son du tambour, Guillaume Aubin nous emporte aux côtés d'un personnage fascinant qui a tout pour marquer les esprits !
Nombre de pages
343
Date de parution
14/01/2022
Poids
362g
Largeur
136mm
Plus d'informations
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EAN
9782376650270
Titre
L'Arbre de colère
Auteur
Aubin Guillaume
Editeur
CONTRE ALLEE
Largeur
136
Poids
362
Date de parution
20220114
Nombre de pages
343,00 €
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Le Grand-Esprit a donné à certains la faculté d'être à la fois homme et femme dans un seul corps. On les appelle les Peaux-Mêlées. Ils sont l'harmonie et sont une faveur. Il y a bien longtemps que notre tribu n'a plus eu de Peau-Mêlée. Aujourd'hui, de nouveau, nous avons cette chance". Grand Nord canadien, XV ? siècle. Ignorant le secret de sa naissance, Fille-Rousse peine à trouver sa place au sein de sa tribu. A l'adolescence, elle préfère chasser avec les garçons que de rester au campement avec les autres femmes. Serait-elle une "Peau-Mêlée", cet être providentiel censé apporter grandeur et prospérité à son clan ? Lorsque émerge une menace venue de l'autre côté de l'océan, Fille-Rousse se trouve projetée dans un monde de violence et d'avidité. Entre férocité des rites et amour filial, tradition et modernité forcée, elle devra se battre pour survivre et imposer sa différence.
Marir Tomé est historienne. Elle vit dans une société bâtie sur la crainte de « l'Être », une créature entre végétal et animal, qui dévore les êtres vivants pour s'en nourrir. Pour lui échapper, les Femmes prennent le jaune, une substance qui protége de l'Être en rendant les chairs toxiques, mais qui a de lourdes conséquences sur la santé des consommatrices. Lorsque la chercheuse émet l'hypothèse que le jaune n'a pas toujours été consommé et qu'une vie a existé sans lui, elle s'attire les foudres d'une partie de la population et du gouvernement... Sicane, son amante, se trouve embarquée malgré elle dans la polémique, tout comme les collègues de Marir, universitaires en quête de vérité.
La mort est pour la plupart d'entre nous un grave sujet de préoccupation. Tout en restant taboue, elle divise les êtres humains, certains pensant qu'elle est la fin de tout, d'autres étant persuadés qu'elle aboutit à une autre forme de vie. Pour la plupart des religions, le Ciel nous attend après notre mort, même si les appellations pour nommer ce lieu diffèrent selon les confessions. Mais toutes sont unanimes sur un point : nous avons la certitude d'y retrouver ceux que l'on aime. Pour s'en convaincre, il suffit d'observer les malades sur le point de mourir. Bien souvent, au moment du départ, un sourire apparaît sur leurs lèvres émaciées, leurs mains se tendant vers l'invisible, signe qu'ils sont attendus? Dans une série d'entretiens consacrés à ce sujet sensible et essentiel, l'auteur nous livre des pistes de réflexion qui aboutissent au concept de réincarnation. Les médiums interrogés nous parlent de leur mission au service des âmes et présentent des cas tangibles qui ne laissent aucun doute sur la réalité du processus réincarnationniste.
L'errance soudaine... Ébloui par le soleil, un homme précipite sa voiture dans un ravin. Il en réchappe, fortement troublé, et se met à marcher, sans idée précise, cherchant à retrouver ses esprits. Ce trouble laisse alors doucement place à une pensée qui, comme un flux de conscience, l'incite à prolonger une marche comme une longue traversée de paysages périurbains. ... d'un personnage énigmatique... Cet homme sans nom a tout oublié. Il apparaît comme étranger à lui-même, perdu, se dirigeant vers un avenir incertain. Comme un grand animal obscur est le récit d'une métamorphose au cours d'un voyage aussi imprévisible que déconcertant, et nous offre un véritable périple sensoriel. ... dans un décor brumeux et inquiétant. Cette traversée, au c'ur des paysages de la rive nord de la Méditerranée devenue la proie des flammes et d'un soleil de plomb, nous bascule dans un monde imaginaire et parallèle où la perception des lieux et du temps semble altérée, et où l'errance est synonyme de survie et de création.
« D'où vient ma passion pour cette langue qui fonctionne pour ainsi dire à l'envers de la nôtre, et pour la civilisation dont elle est le vecteur ? Pourquoi me consacrer à une tâche impossible, paradoxale, consistant à effacer les sons, l'écriture, et jusqu'à l'arrière-plan culturel d'un texte, pour reconstruire à partir de ces ruines avec une langue aux paradigmes si différents ? Pour répondre à ces questions, j'ai entremêlé éléments fondateurs de ma vocation de traductrice et réflexions nées d'une longue pratique. Chemin faisant, j'ai tenté de décrypter les sensations liées à cette activité : frustration de ne pouvoir tout transmettre, joie de la création nichée dans la part du texte original qui irrémédiablement résiste, vertige addictif du décentrement, analogue à celui que procure le voyage? » Corinne Atlan
Sur les berges d'un lac gelé, la narratrice assiste au sauvetage d'une orignale. Touchée par Arden, la femme aux mains d'araignée, et Jeff, l'homme à l??il de verre, qui se démènent l'un et l'autre pour sauver l'animale, elle décide de les accompagner dans le refuge dont ils s'occupent. Au c'ur d'une nature marquée par les saisons, où humains et non-humains tentent de cohabiter, notre narratrice apprivoisera ses propres fêlures tout en apprenant à soigner les bêtes sauvages, et à interpréter les sons et les odeurs de la forêt et de la rivière. Dans ces lieux qui façonnent les êtres qui les peuplent, comment exister sans empiéter sur ce qui nous entoure ?
Un soir de février 1973, des flammes s'élèvent par-dessus les arbres du parc des Buttes-Chaumont. C'est le collège Pailleron qui brûle, alors qu'à l'intérieur, des élèves et des professeurs du conservatoire de musique tentent de s'enfuir. Il n'aura fallu que quelques minutes pour que le bâtiment s'embrase totalement et ne laisse aucune chance aux pompiers d'intervenir et aux victimes de s'échapper... Si les causes de l'incendie sont criminelles - il a été déclenché par deux collégiens -, le drame vient surtout pointer du doigt les manquements graves à la sécurité constatés lors de nombreuses constructions de bâtiments scolaires dans les années 1960. C'est bel et bien la responsabilité de l'Etat qui est remise en cause. S'emparant de ce fait divers tragique, Corinna Gepner livre un récit tout à la fois personnel, poétique et documentaire, questionnant les traces que peuvent laisser - sur les lieux et en nous - des événements aussi traumatiques. Comment le passage du temps agit-il sur la mémoire et l'oubli ? La vie et la nature reprennent-elles toujours leurs droits ...