Les aventures de Blake et Mortimer Tome 29 : Huit heures à Berlin
Bocquet J.-L. ; Fromental J.-L. ; Aubin A.
BLAKE MORTIMER
17,50 €
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EAN :9782870972366
Printemps 1963. Dans l'Oural, au coeur de l'Empire soviétique, une mission archéologique découvre sept cercueils. À l'intérieur, des cadavres dont la peau du visage a été arrachée. Au même moment, à Berlin, un homme se fait tirer dessus alors qu'il franchit le Mur coupant la ville en deux. Avant de succomber, il réussit à prononcer un mot étrange : Doppelgänger. A priori, aucun rapport entre ces deux événements. Mais en réalité, il existe bien un lien entre la macabre découverte et le transfuge abattu. Ce lien porte un nom : Julius Kranz, un chirurgien est-allemand spécialiste des manipulations électro-chirurgicales sur le cerveau humain. L'un après l'autre, Mortimer et Blake vont croiser la route de ce scientifique machiavélique. Ils auront la désagréable surprise de retrouver à ses côtés un aventurier sans scrupules, qui prépare la plus grande mystification de l'histoire de l'humanité... Antoine Aubin met son trait éminemment « jacobsien » au service du scénario original de José-Louis Bocquet et Jean-Luc Fromental, qui conjugue la grande aventure, les brouillards de l'espionnage, les dérives de la science et les ressorts cachés de l'Histoire.Notes Biographiques : Antoine Aubin est né en Normandie en 1967. Enfant, il est fasciné par les images et apprend à lire avec Tintin. Après des études supérieures, il se consacre au dessin et travaille à la demande, en atelier, produisant planches de bande dessinée et illustrations. Il publie alors régulièrement dans la presse Hachette-Disney. L'album "Sur la neige", d'après un scénario de Wazem, paraît aux Humanoïdes Associés en 2004: la journée décisive d'un shérif, isolé par l'hiver, quelque part dans le Middle West. Aubin présente un autre projet à différents éditeurs; Dargaud ne prend pas l'histoire, mais retient le dessinateur. En 2010, paraît « La Porte d'Orphée », deuxième tome de « La Malédiction des Trente Deniers », une aventure de Blake et Mortimer scénarisée par Jean Van Hamme. Ensuite, Aubin dessine une nouvelle histoire imaginée par Jean Dufaux, « L'Onde Septimus » (2013), mettant en scène les deux héros anglais d'Edgar P. Jacobs. C'est à Neuilly-sur-Seine que naît, le 28 août 1962, le petit José-Louis, si vite passionné par la BD qu'il fonde, à l'âge de treize ans, ?BIZU', son propre fanzine. Il conçoit ensuite plusieurs recueils illustrés pour ?Bédérama' en proposant des compilations d'auteurs tels que Franquin, Binet ou Andréas. Pour satisfaire sa passion pour la lecture, il devient employé de la librairie Temps Futurs au début des années 1980 et, avec son ami et complice Jean-Luc Fromental, il participe à la réalisation des ouvrages de L'Année de la bande dessinée, publiés par ce temple parisien de la BD et de la SF. Ses premiers articles commencent à paraître dans ?Métal hurlant', et il devient attaché de presse des Humanoïdes associés en 1983, puis directeur de collection chez ce même éditeur. Ses premiers scénarios sont illustrés par Serge Clerc, Arno, Franz et Max. C'est avec la collaboration de François Rivière pour les scénarios et de Philippe Berthet au dessin qu'il commence en 1983 "Le privé d'Hollywood" (Dargaud). De 1989 à 1991, il scénarise, pour Francis Vallés, la trilogie des aventures du reporter Dorian Dombre (Glénat). En 1991, il participe avec Jean-Baptiste Gilou à la création des éditions La Sirène, où il publiera une monumentale monographie sur le cinéaste Henri-Georges Clouzot. Homme aux goûts et aux talents multiples, il a est également été rédacteur en chef adjoint de ?Salut les copains ' et animateur sur TF1, mais l'écriture reste son activité principale. José-Louis Bocquet publie ses premiers romans dans la « Série noire », chez Gallimard. Depuis, il en a signé six autres pour Le Masque, Autrement, Buchet-Chastel et La Table ronde. Chez Actes Sud et Flammarion, il est également l'auteur de monographies consacrées à Georges Lautner, André Franquin et René Goscinny, ainsi qu'au courant du rap en France. Scénariste pour la télévision et le cinéma, il a collaboré avec Pierre Jolivet, Hervé di Rosa, Olivier Mégaton, Doug Headline, Éric Valette, Patrick Grandperret et Georges Lautner. Pour Catel, il signe par ailleurs les scénarios de "Olympe de Gouges", "Kiki de Montparnasse", "Joséphine Baker" ou encore "Alice Guy" (Casterman), des biographies de femmes qui ont marqué l'histoire. En 2022, il retrouve José-Louis Bocquet et co-signe le scénario de "Huit heures à Berlin", le 29e tome de Blake et Mortimer dessiné par Antoine Aubin. Après dix ans dans l'édition, Jean-Luc Fromental se tourne vers la presse, la publicité, la télévision et, bien sûr, la bande dessinée. En 1981, il crée (avec José-Louis Bocquet) L'Année de la bande dessinée. En 1983, il lance le bimestriel ?Métal Aventure' et en 1985 et 1986, occupe le fauteuil de rédacteur en chef du mythique ?Métal hurlant?. En 1986, il fait ses premières armes dans le dessin animé en coscénarisant la série "Bleu, l'enfant de la Terre", réalisée par Philippe Druillet, puis il travaille en 1991 sur le projet de long-métrage de Moebius, "Starwatcher". En 1994, il conçoit la série animée "Il était une fois" pour 26 dessinateurs de BD. Il crée d'autres séries pour la télévision : "Witch World" (avec Colin Hawkins, 1997), "Les Renés" (avec Hervé Di Rosa, 2000) et "Mandarine & Cow" (2007). En 2001, il participe à la série "Lucky Luke" comme directeur d'écriture et scénariste. Il s'oriente ensuite vers le long-métrage d'animation, avec l'adaptation du roman de Roy Lewis "Pourquoi j'ai [pas] mangé mon père", réalisé par Djamel Debouzze, et l'écriture, avec Grégoire Solotareff, des scénarios de "Loulou et autres loups" (2002) et de "Loulou, l'incroyable secret" (2013). Jean-Luc Fromental reste en contact avec le papier, publiant régulièrement pour la jeunesse, notamment le très remarqué "365 Pingouins" (2006, Naïve), avec Joëlle Jolivet. En 2003, il revient vers l'édition en créant au sein de la maison Denoël le label de bande dessinée adulte Denoël Graphic qui a, entre autres, publié "Tamara Drewe" (2008), de Posy Simmonds, "La Genèse" (2009), de Robert Crumb ou encore "Préférence système" d'Ugo Bienvenu (2019). Jean-Luc Fromental s'est aussi illustré comme scénariste de bandes dessinées, écrivant pour des artistes tels que Floc'h, Loustal, Stanislas Barthélémy ("Les Aventures d'Hergé", 1999, Reporter), Yves Chaland, Blexbolex, Miles Hyman ("Le Coup de Prague", 2017, Dupuis), Jano, Philippe Berthet ("De l'autre côté de la frontière", 2020, Dargaud). Il est l'auteur d'une trentaine de romans, récits de voyage, contes et bandes dessinées. En 2022, il retrouve José-Louis Bocquet et co-signe le scénario de "Huit heures à Berlin", le 29e tome de Blake et Mortimer dessiné par Antoine Aubin.
Printemps 1953. Dans l'Oural, au coeur de l'Empire soviétique, une mission archéologique découvre sept cercueils. A l'intérieur, des cadavres dont la peau du visage a été arrachée. Au même moment, à Berlin, un homme se fait tirer dessus alors qu'il franchit le Mur coupant la ville en deux. Avant de succomber, il réussit à prononcer un mot étrange : Doppelgänger. A priori, aucun rapport entre ces deux événements. Mais en réalité, il existe bien un lien entre la macabre découverte et le transfuge abattu. Ce lien porte un nom : Julius Kranz, un chirurgien est-allemand spécialiste des manipulations électro-chirurgicales sur le cerveau humain. L'un après l'autre, Mortimer et Blake vont croiser la route de ce scientifique machiavélique. Ils auront la désagréable surprise de retrouver à ses côtés un aventurier sans scrupules, qui prépare la plus grande mystification de l'histoire de l'humanité... Antoine Aubin met son trait éminemment "jacobsien" au service du scénario original de José-Louis Bocquet et Jean-Luc Fromental, qui conjugue la grande aventure, les brouillards de l'espionnage, les dérives de la science et les ressorts cachés de l'Histoire.
Printemps 1953. Dans l'Oural, au coeur de l'Empire soviétique, une mission archéologique découvre sept cercueils. A l'intérieur, des cadavres dont la peau du visage a été arrachée. Au même moment, à Berlin, un homme se fait tirer dessus alors qu'il franchit le Mur coupant la ville en deux. Avant de succomber, il réussit à prononcer un mot étrange : Doppelgänger. A priori, aucun rapport entre ces deux événements. Mais en réalité, il existe bien un lien entre la macabre découverte et le transfuge abattu. Ce lien porte un nom : Julius Kranz, un chirurgien est-allemand spécialiste des manipulations électro-chirurgicales sur le cerveau humain. L'un après l'autre, Mortimer et Blake vont croiser la route de ce scientifique machiavélique. Ils auront la désagréable surprise de retrouver à ses côtés un aventurier sans scrupules, qui prépare la plus grande mystification de l'histoire de l'humanité... Antoine Aubin met son trait éminemment "jacobsien" au service du scénario original de José-Louis Bocquet et Jean-Luc Fromental, qui conjugue la grande aventure, les brouillards de l'espionnage, les dérives de la science et les ressorts cachés de l'Histoire.
Un jeune couple, Germaine et Joseph, se marie à Amiens. Ils sont nés dans la même rue, se sont toujours aimés. Elle a un bon poste à l'administration des Téléphones, dans le service dirigé par son père. Lui sort d'une école d'ingénieur, grâce aux quelques économies de sa mère. Sauf qu'il n'y a pas de travail pour lui en France. Alors ils partent. Joseph a accepté la place de directeur de la Société Anonyme des Mines de l'Équateur, la SAME. Quinze jours de traversée et ils accostent à Panama, en attente d'une lettre de crédit pour rejoindre Guayaquil. Cette lettre n'arrivera pas. L'entreprise est en faillite. Le voyage s'arrête là. À Panama, avec ses codes, ses castes, les Européens et les Américains blonds d'un côté, et les communautés africaine et antillaise venues construire le canal, de l'autre, dans le barrio negro. Germaine retrouve les réflexes de sa classe : grande efficacité pour s'intégrer là où il faut, et mépris affiché pour celui qui ne respecte pas les convenances. C'est-à-dire Joseph. Joseph qui ne trouve pas de solutions, s'oublie dans l'alcool, accepte des métiers déshonorants, « fréquente les indigènes » et, peut-être le pire de tout, ne s'en cache pas.José-Louis Bocquet poursuit les adaptations des « romans durs » de Simenon et réalise ici un travail d'orfèvre en détaillant la déliquescence d'un couple dans ce milieu colon des années 1930. À la finesse du texte, répond celle du dessin de Javi Rey qui, en quelques traits, fait passer l'amertume sur les visages et l'atmosphère de l'Amérique centrale.
Stevenson Robert Louis ; Bocquet Léon ; Courrier J
Du Monastier, près du Puy, jusqu'à Saint-Jean-du-Gard, aux alentours d'Alès, Robert Louis Stevenson emprunte les chemins de traverse pour tenter de trouver un dérivatif à la tristesse qui l'a envahi après le départ de Fanny, la femme aimée. En compagnie de Modestine, l'ânesse achetée au départ, il fuit les routes fréquentées, trop directes et trop rapides. La lenteur du trajet lui convient, elle lui permet de s'incorporer aux lieux et de restituer les tonalités changeantes de l'automne dans les Cévennes. Ce récit précis et admiratif devant les beautés de la nature offre un point de vue original et poétique sur les paysages traversés.
Les aventures incontournables de Blake et Mortimer réunies en intégrales et agrémentées d'inédits, pour le bonheur de tous les admirateurs de nos deux héros so british.
Des phénomènes météorologiques d'une alarmante ampleur sévissent sur toute l'Europe occidentale, bouleversant la vie de millions d'hommes? À un hiver long et meurtrier a succédé un dégel propice aux inondations.Ces calamités n'ont pas épargné la France, et c'est dans un Paris que les affres du temps ne laissent pas d'inquiéter la population que débarque le professeur Mortimer.Préoccupé par ces fluctuations météorologiques et ses désastreuses conséquences, son gouvernement l'a chargé d'en déterminer les causes, et c'est avec cet objectif en tête qu'il se rend à Jouy, chez son vieil ami le professeur Labrousse, directeur de la météo.Mais Mortimer est détourné de ces préoccupations scientifiques passionnantes par une malheureuse affaire : la disparition inexpliquée du chauffeur de taxi que Labrousse avait envoyé chercher Mortimer à la gare. De fait, Mortimer est le dernier à l'avoir vu vivant et devient le principal suspect de la police. Notre bouillant Écossais décide de résoudre cette nouvelle énigme, et compte sur l'aide du capitaine Blake, lui aussi de passage en France. Le chef du MI5 est sur la piste d'un réseau d'espions dont le centre semble se situer à Paris même.Cependant Mortimer disparaît à son tour, avant d'avoir pu contacter Blake. Dès lors, ce dernier, aidé de Labrousse, se lance dans une double enquête : débusquer la mystérieuse filière, et retrouver son ami.Il va rapidement se rendre compte que tout semble lié : les catastrophes climatiques, la disparition de Mortimer et du chauffeur, et l'existence de ce réseau dont on ignore les motivations et les fantastiques possibilités. Et sur tout cela plane l'ombre inquiétante d'Olrik et d'une puissance étrangère aux moyens colossaux et aux intentions hostiles?
En vacances dans l'archipel des Açores, le professeur Mortimer fait une stupéfiante découverte. Lors de l'exploration d'un gouffre nommé "O foro do diabo" (le trou du diable), il trouve un métal inconnu aux étonnantes propriétés radioactive et luminescente. Il ne peut s'empêcher de penser à l'orichalque, ce mystérieux métal que les Atlantes, dans le récit de Platon, estimaient aussi précieux que l'or. La découverte est suffisamment importante pour qu'il prévienne son ami, le capitaine Blake. Ce dernier vient le rejoindre à Saõ Miguel et les événements se précipitent. Quelqu'un dérobe le spécimen que Mortimer avait laissé dans sa villa. Blake et lui n'ont que le temps de voir un étrange engin traverser l'espace à la vitesse de l'éclair, disparaissant dans la nuit. De plus en plus intrigués, les deux hommes décident de refaire une expédition au "Foro do diabo" pour y retrouver des échantillons. Ils sont accompagnés d'un guide, Pépé et de son assistant sous les traits duquel se cache l'aventurier Olrik, leur plus mortel ennemi. Ce dernier a été embauché par une puissance étrangère pour récupérer le précieux minerai. La descente dans les dangereuses caldeiras commence. Cette plongée dans les entrailles de la Terre va les amener à vivre leur plus extraordinaire aventure. Élucidant un mystère vieux de plusieurs siècles, ils partiront à la découverte de l'Atlantide, de son peuple et de ses ennemis, exploreront le continent perdu et risqueront leurs vies pour sauvegarder la paix dans l'Empire Atlante. Ils braveront mille dangers pour revenir vers notre monde où l'Atlantide reste une énigme irrésolue? Le moindre de ces dangers n'étant pas Olrik?
Biographie de l'auteur Né à Bruxelles, le 30 mars 1904, Edgar Pierre Jacobs devient d'abord artiste lyrique de 1917 à 1940, notamment à l'Opéra de Lille. Il poursuit parallèlement une carrière de dessinateur (illustrations, publicités, catalogues, etc.) C'est en 1942, que Jacobs est chargé de continuer, dans l'hebdomadaire "Bravo", Flash Gordon d'Alex Raymond. L'histoire parvient en noir et blanc. Jacobs colorie et couvre d'un pinceau pudique certains sujets féminins trop dévêtus des planches de Flash Gordon. À la suite de problème entre l'Amérique et l'Allemagne, il doit faire du faux Gordon (5 planches) pour terminer l'histoire en cours. On demande à Jacobs de créer alors une transposition du célèbre héros américain ; ce sera le Rayon U (édité, plus tard, aux éditions RTP en 1967). Jacobs débute chez Hergé le 1er janvier 1944. Remarqué en 1943 pour ses dons de coloriste, il se voit confier le remaniement de sept albums de Tintin, dont Les 7 Boules de Cristal et Le Temple du soleil. Puis, c'est la création dans le journal Tintin belge, en 1946, de la célèbre série des aventures de Blake et Mortimer qui se continue, deux ans plus tard, dans le Tintin français. Ce premier tome, intitulé Le secret de l'Espadon, inaugure le début des aventures de ses héros culte Blake et Mortimer, chacun inspiré par des amis de sa connaissance. En 1947, Jacobs arrête sa collaboration avec Hergé pour se consacrer exclusivement à sa propre série, dont il réalisera 10 tomes en l'espace de 27 ans. Il rédige également une autobiographie, Un Opéra de papier, sous-titrée « Les mémoires de Blake et Mortimer », parue chez Gallimard en 1981. S'il écrit le scénario du second tome des Trois Formules du Professeur Sato, celui-ci reste néanmoins graphiquement inachevé à sa mort en 1987. Ainsi, son ami, le dessinateur flamand Bob de Moor, se dévouera pour mettre en images le tant attendu scénario de conclusion, qui paraîtra en 1990. Il décède le 20 février 1987, à Lasne en Belgique. Il avait 83 ans.
Violence et saga noire à Hong Kong. Chaque jour semble apporter un nouveau meurtre. D'ailleurs le rituel est toujours le même. Le cadavre est systématiquement éventré, car les meurtriers sont à la recherche de? Mais que peuvent-ils bien chercher ? Lucy Wales, la jolie executive woman, et Hakin l'ancien médecin alcoolique, en savent sûrement long...
1941, la guerre fait rage entre les États-Unis et le Japon. Joe, un jeune Américain appelé sous les drapeaux, embarque pour le Pacifique et abandonne sa fiancée Dottie. Seule et sans le sou, cette jeune ingénue pose pour Milton, un auteur de bandes dessinées. Les cheveux teints en noir, elle incarne la troublante Poison Ivy... Entre deux attaques, Joe trompe ses angoisses et le mal du pays grâce aux aventures de la sulfureuse Poison Ivy ? dont il tombera follement amoureux !
New York City, 1932. Se faire passer pour l'homme que l'on n'est pas a un prix. Celui de la vérité. La vérité qui, tôt ou tard, finira toujours par vous rattraper. Un récit en deux tomes.
Révélations et levé de rideaux sur le passé de Vince . Le théâtre de cet épisode mouvementé est l'île de Cozumel, au large du Mexique. C'est là que mène la piste suivie par Vince et que se cachent les laboratoires du "Nouveau Temple" où se poursuivent les travaux, entrepris pendant la guerre par Mengele, sur la reproduction, le clonage et le conditionnement in utero... Un épisode digne d'un James Bond. Qui lèvera également le voile sur le passé mystérieux de Vince et l'implication des membres de sa famille.