
Quels moyens pour la sécurité privée ?
Le succès des missions, de plus en plus nombreuses, confiées à la sécurité privée dépend d'abord du professionnalisme de ceux qui l'assurent, et qui représentent le socle fondamental des activités privées de sécurité. Mais la réussite passe, aussi, par le choix judicieux comme par le bon usage des moyens employés. L'image du vigile dont la simple présence suffit appartient à une époque révolue. Les agents utilisent non seulement des moyens éprouvés tels que les armes, mais encore des technologies nouvelles de plus en plus sophistiquées. Ensemble de professions réglementées, les activités privées de sécurité sont soumises à un encadrement juridique strict. La puissance publique détermine les prérogatives des acteurs et leurs moyens d'action. Les dispositions relatives à l'armement, comme celles qui déterminent les pouvoirs de certains agents, montrent que l'environnement normatif est évolutif. La pluralité des intervenants (publics et privés) impose, quant à elle, des instruments de partenariat. Dans ce contexte, les moyens de la sécurité privée sont-ils adaptés aux missions ? Quelles sont les évolutions souhaitables ou envisageables ? Jusqu'où l'Etat est-il disposé à aller ...
| Nombre de pages | 134 |
|---|---|
| Date de parution | 18/10/2018 |
| Poids | 194g |
| Largeur | 149mm |
| EAN | 9782849343784 |
|---|---|
| Titre | Quels moyens pour la sécurité privée ? |
| Auteur | Aubertin Christophe ; Latour Xavier |
| Editeur | MARE MARTIN |
| Largeur | 149 |
| Poids | 194 |
| Date de parution | 20181018 |
| Nombre de pages | 134,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 2-4 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Les transports, vecteurs de la sécurité et de la défense
Aubertin ChristopheLe 4è séminaire de l'Association française de droit de la défense et de la sécurité (AFDSD) a eu lieu, le 30 mars 2017, à la Faculté de droit de l'Université Paris-Descartes, avec le soutien du Centre Maurice Hauriou. Le présent ouvrage réunit les actes de ce séminaire consacré aux transports, vecteurs de la sécurité et de la défense. Le choix de ce thème actuel et prospectif ne doit rien au hasard. Que ce soit sur terre, en mer ou dans les airs, les transports de personnes ou de marchandises sont, à la fois, des atouts et des défis pour la sécurité nationale. Ils contribuent, certes, à la lutte contre l'insécurité en facilitant le mouvement des forces armées et des forces de l'ordre. Mais, ils révèlent aussi leur vulnérabilité lorsqu'ils sont pris pour cibles par des terroristes ou d'autres criminels. Or, les solutions valables pour un type de transport ne sont pas toujours transposables à un autre. En outre, la sécurité des infrastructures, implantées sur le territoire national, diffère de celle des moyens de transport qui, quant à eux, peuvent se déplacer également au-delà des frontières. Le droit de la sécurité et de la défense applicable aux transports présente ainsi de multiples facettes. Lors du séminaire annuel de 2017, les intervenants ont entendu mettre en lumière la richesse et la variété des problèmes posés. En réunissant leurs contributions, cet ouvrage est porteur de la même ambition.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER15,00 € -

Les aspects internationaux de la sécurité privée
Aubertin Christophe ; Latour XavierLa sécurité est de plus en plus marquée par son environnement international. L'internationalisation des menaces implique l'internationalisation des réponses. Ce qui est vrai pour les forces publiques, l'est tout au- tant pour les activités privées de sécurité. Matériellement et juridiquement, la sécurité privée évolue. Ses marchés se mondialisent aussi rapidement que les menaces se diversifient, en transcendant les frontières. Dans le même temps, les normes d'origine externe gagnent en influence. Pourtant, les aspects internationaux de la sécurité privée demeurent méconnus. Les tropismes nationaux perdurent. En étant le résultat d'une coopération étroite entre le Centre d'études et de recherche en droit administratif, constitutionnel, financier et fiscal (CER DACFF) de l'Université Nice Sophia-Antipolis et le Centre d'études et de recherche en droit des affaires et de gestion (CEDAG) de l'Université Paris Descartes, avec le soutien de l'Alliance nationale des activités privées de sécurité, de l'Association française de droit de la sécurité et de la défense ainsi que du Centre de recherche de l'Ecole des Officiers de la Gendarmerie nationale, les travaux du Colloque organisé à la Faculté de droit de l'Université Paris Descartes replacent la sécurité privée au centre des préoccupations liées à la mondialisation.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER26,00 € -

Les agents privés de sécurité
Aubertin Christophe ; Latour Xavier4e de couverture : La sécurité privée n'est pas délocalisable. Elle constitue, au contraire, une industrie de main d'oeuvre composée de femmes et d'hommes dévoués à leur entreprise autant qu'au service de la collectivité. L'agent privé de sécurité présente plusieurs particularités. En exerçant une activité réglementée, l'agent n'est pas un salarié comme un autre.Salarié, il se met au service d'une entreprise. Il s'inscrit, par voie de conséquence, dans une relation économique. Il se voit confier une prestation valorisable dont le succès ou l'échec aura un impact sur son employeur. Sur le fondement de son contrat de travail, il reçoit une rémunération dont la pérennité dépend de la bonne santé de l'entreprise.Au service de la sécurité, l'agent sert un double intérêt. Le plus souvent, la prestation a une dimension privée (client privé et prestataire privé par exemple). Sous cet angle, il participe à la satisfaction d'un intérêt particulier. Dans cette hypothèse, mais plus encore lorsqu'il intervient en relation avec les forces publiques de sécurité, l'agent s'intègre dans un continuum de sécurité qui en fait un acteur à part entière de la satisfaction de l'intérêt général.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER16,00 € -

Les enjeux contractuels de la sécurité privée
Aubertin Christophe ; Latour XavierEn étant une activité de prestation de services, la sécurité privée s'inscrit dans une relation contractuelle. Le prestataire et le donneur d'ordre, public ou privé, s'engagent sur des droits et des obligations exécutés dans un environnement économique et juridique devant prendre en considération la spécificité de la protection des personnes et des biens. Economiquement, il apparaît que la sécurité n'est pas exclusivement une activité régalienne placée en dehors du marché. Au contraire, elle est aussi une activité marchande dont la sphère tend à s'étendre. Une prestation de sécurité privée doit alors trouver son juste prix. Juridiquement, les prestations de sécurité privée sont soumises à des règles différentes selon le donneur d'ordre et la nature des prestations fournies. En outre, leur particularité implique de clarifier la nature des obligations souscrites et dont l'exécution dépend largement du recours à la sous-traitance. S'ajoutent à cela des répercussions sociales propres à un secteur d'activités très demandeur en main d'oeuvre. Dans ce contexte, les enjeux contractuels de la sécurité privée sont nombreux. Ils ont trait tant à la conclusion de contrats publics et privés qu'à leur exécution. Tous les contrats sont-ils permis ? Où se situe l'équilibre économique ? Quels sont les particularismes du droit applicable ? Comment sont exécutées des prestations variées ? Quelle est la place du salarié dans cet environnement contractuel ? Résultat d'une coopération étroite entre l'Université Nice Sophia Antipolis (Faculté de Droit et Science Politique - CERDACFF) et Paris Descartes (CEDAG), avec le soutien de l'Alliance nationale des activités privées de sécurité et de l'Association française de droit de la sécurité et de la défense, ces travaux pluridisciplinaires allient la théorie et la pratique dans l'examen des contrats de prestations de sécurité, qu'ils relèvent du droit public ou du droit privé.EpuiséVOIR PRODUIT22,00 €
Du même éditeur
-

Imperium et jurisdictio en droit judiciaire privé
Laher Rudy ; Decocq Georges ; Jarrosson CharlesLa distinction de l'imperium et de la jurisdictio est une des plus anciennes distinctions de la science juridique européenne. Entre les mains du souverain, la jurisdictio est le pouvoir de rendre la justice et l'imperium celui d'user de la force. Cette souplesse notionnelle permet à la distinction de structurer l'intégralité du droit judiciaire privé. Dans ce cadre, la jurisdictio se présente alors comme le pouvoir de réalisation formelle du Droit - le Droit est dit - alors que l'imperium vise sa réalisation matérielle - le Droit est fait -. Cette perspective fonctionnelle permet de recouvrir les différents pouvoirs des organes judiciaires, le juge, bien sûr, mais aussi l'arbitre, l'huissier de justice, le greffier, le notaire ou le commissaire-priseur judiciaire. L'intérêt de la distinction ne s'arrête pas là. A l'échelle du jugement, d'abord, la jurisdictio se présente comme la source de l'autorité de la chose jugée ou de l'authenticité alors que l'imperium est à l'origine de sa force, obligatoire ou exécutoire. A l'échelle de l'office du juge, ensuite, le succès de la procédure de référé ou les transformations des contentieux familiaux et économiques se traduisent par un renforcement de l'imperium au détriment de la jurisdictio et par le glissement de la judicature vers la magistrature. A l'échelle de l'exécution forcée, enfin, le juge de l'exécution ou la procédure d'exequatur illustrent la nécessité d'un encadrement de l'imperium par la jurisdictio. Et c'est ainsi, par un jeu dialectique permanent entre intelligence et volonté, entre autorité et contrainte, bref, entre jurisdictio et imperium, que le droit processuel garantit au droit substantiel sa sanction et son triomphe.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER72,00 € -

L'établissement des sociétés en droit de l'Union Européenne
Combet MathieuDepuis les années 1990, le droit d'établissement des sociétés a connu une évolution sans précédent au sein du marché intérieur. En tant qu'opérateurs économiques, les sociétés devaient être les premières bénéficiaires de ce marché. Force est de constater qu'il n'existe toujours pas de véritable droit européen des sociétés. Cette carence a été comblée par l'action normative de la Cour de justice afin d'offrir aux sociétés les instruments juridiques nécessaires à leur mobilité. C'est ce qui ressort de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne qui est allée bien au-delà d'une simple coordination des droits nationaux. En effet, il ressort de sa jurisprudence que la Cour a profondément influencé la condition juridique des sociétés en bouleversant la notion même d'établissement. Partant, le droit d'établissement, le droit européen d'établissement des sociétés, apparaît alors comme un droit subjectif à la mobilité. Si le rattachement des sociétés au territoire d'un Etat constitue une condition inhérente à leur existence, l'exercice du droit d'établissement permet de faciliter la mobilité de celles-ci sans pour autant remettre en cause les compétences des Etats qui restent les seuls à déterminer les conditions de création et de fonctionnement des sociétés. Dès lors, le droit d'établissement apparaît comme un droit subjectif procédural.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER51,00 € -

La rhétorique constitutionnaliste. Généalogie du discours doctrinal sur la loi
Fonseca DavidEn quelques années, depuis l'avènement du contrôle de la constitutionnalité des lois, le droit constitutionnel français a fait sa révolution, le constitutionnalisme gagné ses lettres de noblesse. Mais par quels tours et détours, une discipline et un mouvement, relativement confidentiels au début des années 70, sont-ils devenus à ce point incontournables aujourd'hui ? L'élucidation de ce phénomène passe par l'examen d'une évidence. Selon la doctrine majoritaire, ce processus était inéluctable, dès lors que l'on souhaite établir une démocratie constitutionnelle et un Etat de droit dignes de ce nom propres à "saisir la politique par le droit". Or, cette évidence est en vérité le produit d'une rhétorique savante élaborée par la doctrine afin de gagner à sa cause un auditoire de plus en plus large. C'est à l'examen de la recomposition du champ doctrinal français comme de ses prétentions à la scientificité qu'invite l'ouvrage de David Fonseca.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER76,00 € -

La connaissance est un trésor. Une histoire de la tolérance et de la transplantation Tome 2
Mazeaud Pierre ; Puigelier CatherineLa connaissance est en soi un trésor" est une phrase de Jean Dausset (1916-2009) (prix Nobel de physiologie ou médecine) contenue dans son ouvrage consacré à l'aventure HLA. Le grand scientifique parle de la passion de la recherche. Il parle des trésors de la réflexion ayant permis la greffe d'organes. La médecine et le droit en sont les éléments nourriciers. Il importe aux deux disciplines d'apprendre pour mieux se comprendre. Une compréhension qui s'accompagne d'autres transplants juridiques dans l'espace et dans le temps. l'ouvrage constitue le tome 2 d'une histoire de la tolérance et de la transplantation entreprise avec le livre "L'homme s'affranchit du mystère" (tome 1).Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER24,00 €
