Observer la loi, obéir au roi. Les fondements doctrinaux de la pacification du royaume de l'édit de
Aubert Charles-Edouard ; Eckert Raphaël
MARE MARTIN
48,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782849348048
L'étude des fondements doctrinaux de la pacification entre 1598 et 1629 appelle l'analyse des discours tenus sur la paix entre l'édit de Nantes et celui de Nîmes. Cette période est particulièrement propice pour tenter de mettre en lumière les idées directrices de la construction de la paix de religion dans le royaume de France. L'édit de pacification de Nantes promulgué en 1598 par le roi Henri IV réinstaure encore une fois le principe de tolérance civile. Ses premiers commentateurs, qui appartiennent par leurs idées au courant des Politiques, s'efforcent de montrer que la pacification repose sur l'observation de principes fondamentaux qu'ils se donnent alors pour mission d'expliquer. Il s'agit pour eux de refonder l'autorité du roi de laquelle procède l'obéissance, condition sine qua non d'une paix durable. La mort du roi Henri IV en 1610 retentit comme une mise à l'épreuve de la conduite à tenir établie par les Politiques. Henri IV ne constituant plus la garantie personnelle du texte, les discours produits, tant par les réformés que par les catholiques, témoignent de difficultés d'observation du texte liées à une remise en question de l'autorité royale et de l'obéissance dont le bilan est la reprise des guerres de religion jusqu'en 1629.
Nombre de pages
374
Date de parution
18/04/2024
Poids
614g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782849348048
Titre
Observer la loi, obéir au roi. Les fondements doctrinaux de la pacification du royaume de l'édit de
Auteur
Aubert Charles-Edouard ; Eckert Raphaël
Editeur
MARE MARTIN
Largeur
160
Poids
614
Date de parution
20240418
Nombre de pages
374,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Débat", "controverse" ou "dispute" doctrinale, la terminologie pour qualifier la doctrine est fluctuante, multiple, voire incertaine. Evoquer "l'opposition" doctrinale, c'est délibérément n'envisager qu'une facette de la doctrine, celle de sa relation négative avec l'objet juridique qu'elle considère. En effet, l'opposition semble mettre en lumière ce que la doctrine est en mesure d'apporter à la science juridique : une véritable source auxiliaire du droit. Ainsi, l'opposition, entendue comme opinion (doxa) contraire, laisse entrevoir, pour la doctrine, la recherche de sa finalité : ses effets et ses conséquences sur le droit applicable. Le rapport d'opposition peut, par ailleurs, se manifester dans le cadre d'une approche "externaliste", c'est-à-dire par des discours qui prétendent porter un regard extérieur sur le droit. Il s'agit ici de la critique du droit par les autres sciences, telles que l'économie, la psychologie, l'anthropologie ou encore les neurosciences.
Un homme fuit le chaos du monde en se réfugiant dans le sud de la France, à l'écart de tout, mais le réel se rappelle à lui sous forme de deux étranges meurtres... Niels est un homme qui a décidé de tout quitter et de se retirer du monde en venant vivre dans une cabane dans le sud de la France. Loin de la violence du monde urbain, il fabrique des leurres qu'il vend sur Internet. Il a choisi de s'entourer de très peu de monde : son amoureuse Lizzie, le père de celle-ci, le flic Malko et son propre père Paddy. Mais dans ce petit coin sauvage, le crime ne cesse de s'inviter. Deux ostréiculteurs sont retrouvés morts. Un tatouage sur le bras fait le lien entre ces deux meurtres. Ce tatouage semble faire référence à un vieux groupe de rock local dont les membres appartiendraient à l'extrême droite. Avec sa compagne Lizzie qui exerce le métier de journaliste, Niels ne va pas avoir le choix, et devra mener l'enquête.
Niels a quitté la ville pour s'établir dans le Sud sauvage. Autour de lui, le calme des grands espaces, et un petit nombre d'amis très proches : une bulle à l'écart de tout. Mais quand l'un de ces proches est porté disparu, Niels n'a d'autre choix que se lancer à sa recherche et de replonger dans le tumulte du monde. Niels Hogan vit désormais retiré du monde. Installé dans une cabane de pêcheur, au coeur d'un Sud encore sauvage, il fabrique des leurres qu'il vend sur Internet. Bleu Calypso et Rouge Tango sont ses plus belles réussites. Ses seuls liens vers l'extérieur : son voisin Vieux Bob, la détonante Lizzie, et le jeune Malik. Quand celui-ci disparaît, Niels n'a plus d'autre choix que de sortir de son isolement. Aidé de ses amis et du capitaine Malkovitch, il se lance dans une traque qui le mènera jusque dans les arcanes du grand banditisme marseillais.
Il a pêché le saumon en Alaska, le brochet dans les lacs du Connemara. De sa passion, Niels a fait son métier. Et fui la ville pour une cabane sur l'étang des Moures, près de Sète. Le kayak file en silence. Comme il étrenne son nouveau leurre - baptisé Bleu Calypso - le fil se tend... Un poisson, mais pas que. Au milieu des algues : un visage d'homme à la peau verte. C'est le troisième cadavre qu'on extrait de l'étang ces temps-ci, après l'ornithologue allemand et le pêcheur de dorades. Lignes posées. Mystère ferré. Il n'y a plus qu'à attendre...
La distinction de l'imperium et de la jurisdictio est une des plus anciennes distinctions de la science juridique européenne. Entre les mains du souverain, la jurisdictio est le pouvoir de rendre la justice et l'imperium celui d'user de la force. Cette souplesse notionnelle permet à la distinction de structurer l'intégralité du droit judiciaire privé. Dans ce cadre, la jurisdictio se présente alors comme le pouvoir de réalisation formelle du Droit - le Droit est dit - alors que l'imperium vise sa réalisation matérielle - le Droit est fait -. Cette perspective fonctionnelle permet de recouvrir les différents pouvoirs des organes judiciaires, le juge, bien sûr, mais aussi l'arbitre, l'huissier de justice, le greffier, le notaire ou le commissaire-priseur judiciaire. L'intérêt de la distinction ne s'arrête pas là. A l'échelle du jugement, d'abord, la jurisdictio se présente comme la source de l'autorité de la chose jugée ou de l'authenticité alors que l'imperium est à l'origine de sa force, obligatoire ou exécutoire. A l'échelle de l'office du juge, ensuite, le succès de la procédure de référé ou les transformations des contentieux familiaux et économiques se traduisent par un renforcement de l'imperium au détriment de la jurisdictio et par le glissement de la judicature vers la magistrature. A l'échelle de l'exécution forcée, enfin, le juge de l'exécution ou la procédure d'exequatur illustrent la nécessité d'un encadrement de l'imperium par la jurisdictio. Et c'est ainsi, par un jeu dialectique permanent entre intelligence et volonté, entre autorité et contrainte, bref, entre jurisdictio et imperium, que le droit processuel garantit au droit substantiel sa sanction et son triomphe.
Depuis les années 1990, le droit d'établissement des sociétés a connu une évolution sans précédent au sein du marché intérieur. En tant qu'opérateurs économiques, les sociétés devaient être les premières bénéficiaires de ce marché. Force est de constater qu'il n'existe toujours pas de véritable droit européen des sociétés. Cette carence a été comblée par l'action normative de la Cour de justice afin d'offrir aux sociétés les instruments juridiques nécessaires à leur mobilité. C'est ce qui ressort de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne qui est allée bien au-delà d'une simple coordination des droits nationaux. En effet, il ressort de sa jurisprudence que la Cour a profondément influencé la condition juridique des sociétés en bouleversant la notion même d'établissement. Partant, le droit d'établissement, le droit européen d'établissement des sociétés, apparaît alors comme un droit subjectif à la mobilité. Si le rattachement des sociétés au territoire d'un Etat constitue une condition inhérente à leur existence, l'exercice du droit d'établissement permet de faciliter la mobilité de celles-ci sans pour autant remettre en cause les compétences des Etats qui restent les seuls à déterminer les conditions de création et de fonctionnement des sociétés. Dès lors, le droit d'établissement apparaît comme un droit subjectif procédural.
En quelques années, depuis l'avènement du contrôle de la constitutionnalité des lois, le droit constitutionnel français a fait sa révolution, le constitutionnalisme gagné ses lettres de noblesse. Mais par quels tours et détours, une discipline et un mouvement, relativement confidentiels au début des années 70, sont-ils devenus à ce point incontournables aujourd'hui ? L'élucidation de ce phénomène passe par l'examen d'une évidence. Selon la doctrine majoritaire, ce processus était inéluctable, dès lors que l'on souhaite établir une démocratie constitutionnelle et un Etat de droit dignes de ce nom propres à "saisir la politique par le droit". Or, cette évidence est en vérité le produit d'une rhétorique savante élaborée par la doctrine afin de gagner à sa cause un auditoire de plus en plus large. C'est à l'examen de la recomposition du champ doctrinal français comme de ses prétentions à la scientificité qu'invite l'ouvrage de David Fonseca.
La connaissance est en soi un trésor" est une phrase de Jean Dausset (1916-2009) (prix Nobel de physiologie ou médecine) contenue dans son ouvrage consacré à l'aventure HLA. Le grand scientifique parle de la passion de la recherche. Il parle des trésors de la réflexion ayant permis la greffe d'organes. La médecine et le droit en sont les éléments nourriciers. Il importe aux deux disciplines d'apprendre pour mieux se comprendre. Une compréhension qui s'accompagne d'autres transplants juridiques dans l'espace et dans le temps. l'ouvrage constitue le tome 2 d'une histoire de la tolérance et de la transplantation entreprise avec le livre "L'homme s'affranchit du mystère" (tome 1).