Ce rapport, rédigé à la demande du Premier ministre et du ministre de la Défense, traite de la stratégie de l'Ecole polytechnique, et propose un plan de développement ambitieux. EX est un grand atout pour la France : depuis plus de deux siècles, la qualité de ses élèves, de son corps professoral, sa notoriété au plan national sont incontestables. Mais dans un monde de l'enseignement supérieur mondialisé, l'Ecole apparaît aujourd'hui bousculée : trop limitée en taille, trop peu visible à l'international, dotée de ressources financières restreintes... Ces handicaps ne doivent plus être occultés sauf à accepter un dépérissement. Pour lui redonner un véritable élan, l'adoption d'une stratégie de croissance vigoureuse est maintenant indispensable. Diversification de l'offre d'enseignement, amélioration du pilotage de la recherche, refondation du lien entre IX et l'Etat, renforcement des adhérences avec la Défense, amélioration de la diversité sociale, clarification de la politique internationale, plan de financement repensé l'ensemble des thématiques-clés de l'Ecole polytechnique fait l'objet d'une analyse stratégique, qui s'accompagne de recommandations précises. L'étude souligne également combien l'avenir de l'Ecole est désormais lié au plateau de Saclay. Il préconise de regrouper une dizaine de grandes écoles scientifiques, dont l?X, pour constituer une nouvelle "Ecole polytechnique de Paris", au sein de l'Université Paris-Saclay. Cette initiative permettrait de répondre à l'objectif de croissance de l?X, tout en gardant l'exigence de qualité. Dans un contexte mondialisé, où les enjeux scientifiques et techniques n'ont jamais été aussi forts, la mise en oeuvre de ce nouveau plan stratégique doit permettre à l?X de conserver sa singularité qui est aussi sa force : l'excellence au service de la nation.
Date de parution
16/03/2016
Poids
190g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782110102355
Auteur
Attali Bernard,Le Drian Jean-Yves
Editeur
DOC FRANCAISE
Largeur
160
Date de parution
20160316
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
En confessant que ma génération a manqué de volonté en politique, je veux dire à celle qui nous suit : relevez la tête! La France a besoin d'un sursaut mais elle n'est pas en sursis. L'optimisme est un sport de combat."
Bernard Attali a été président d'Air France d'octobre 1988 à octobre 1993. Cette période aura été riche en événements dans le monde du transport " rien: la crise du Golfe, la dérégulation aux Etats-Unis et en Europe, la guerre tarifaire. Dans ce contexte d'extrêmes difficultés économiques, et pour y faire face, Air France s'est engagée dans la construction d'un des plus grands groupes européens: rachat d'UTA en 1990, recherche de complémentarités avec Air Inter, mise en place d'un réseau d'alliances et réorganisation de la Compagnie pour affronter la crise du transport aérien mondial. Ce livre raconte ce qui fut une véritable aventure: la modernisation d'une grande entreprise française à marche forcée, en pleine tourmente internationale; les relations nécessairement complexes qu'un chef d'entreprise publique entretient avec son actionnaire, l'Etat; la difficulté des relations sociales quand la rigueur s'impose; les insuffisances de la construction européenne, notamment face aux Etats-Unis.La crise finale qui le conduira à quitter la présidence d'Air France, à la suite du conflit social d'octobre 1993, n'a jamais été racontée par l'un de ses acteurs directs: Bernard Attali le fait ici sans chercher la polémique, mais sans complaisance.
L'histoire se déroule en 2013, c'est-à-dire demain.La tourmente financière fait rage et, partout, la rue s'est soulevée contre l'incapacité des dirigeants.C'est dans cette ambiance confuse qu'un grand patron, jadis tout-puissant, est mis en examen: on l'accuse d'avoir été, entre autres, l'un des responsables de la crise.Face à ses avocats, cet homme prépare un procès qui s'annonce impitoyable.Et, dans ce huis-clos à rebondissements, un homme, ni meilleur ni pire que ses contemporains, tente de comprendre ce que l'époque lui reproche.Est-il responsable...Sa génération est-elle coupable?
La violence monte. Ce n'est pas la fin du monde. Mais sans doute la fin d'un monde. Il ne s'agit pas ici de vendre de l'apocalypse. Ni de dire bêtement qu'hier valait mieux qu'aujourd'hui : sur le long terme les chances du progrès l'emportent toujours sur celles du déclin. Mais il y a sur la route des moments où l'addition des risques atteint un paroxysme. Nous vivons un de ces tournants où l'histoire hésite et peut basculer vers le pire".
Ce numéro des cahiers de l ‘INHESJ traite des représentations du crime et de la violence. Il s’interroge sur l’attirance humaine pour le crime et ce qu’elle a reproduit dans deux dimensions principales de l’art, le langage écrit et le langage cinématographique. Quelques thèmes principaux font l’objet des articles de ce numéro : le roman policier dans la littérature moderne ; le film policier, le meurtre, le voyeurisme, l’explosion des séries télévisées, du terrain à l’oeuvre les professionnels devenus écrivains : policiers magistrats, criminologues…