Vingt-cinq ans après. Les femmes au rendez-vous de l'histoire
Asquer Enrica ; Bellavitis Anna ; Chabot Isabelle
ECOLE ROME
45,00 €
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EAN :9782728313785
En mai 2016, un colloque international était l'occasion de célébrer, à l'Ecole Française de Rome, le XXVe anniversaire de la parution de l'Histoire des femmes en Occident et du XXe anniversaire de la publication de la Storia delle donne in Italia, deux entreprises collectives dont l'éditeur italien Laterza avait été à l'origine. Le livre collectif issu de cette rencontre revient sur la genèse de ces ouvrages pionniers, leur réception et la solidité des acquis historiographiques dont ils sont le fruit en donnant tout d'abord la parole à Michelle Perrot et à quelques-unes des éditrices d'alors ; il s'efforce ensuite de rendre compte de l'extraordinaire évolution d'un champ d'études qui s'est enrichi en suivant les parcours déjà balisés par ces oeuvres majeures, mais également en empruntant des directions plus inattendues. Plus de vingt éminent-e-s spécialistes font ainsi le point sur les thématiques les plus significatives qui, de nos jours, sont au coeur des questionnements de l'histoire des femmes et du genre, inscrite désormais dans une dimension globale : circulations, migrations et métissages, lois et droits, identités personnelles, familles et masculinités, économies et cultures matérielles.
Nombre de pages
497
Date de parution
25/10/2019
Poids
799g
Largeur
164mm
Plus d'informations
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EAN
9782728313785
Titre
Vingt-cinq ans après. Les femmes au rendez-vous de l'histoire
Auteur
Asquer Enrica ; Bellavitis Anna ; Chabot Isabelle
Editeur
ECOLE ROME
Largeur
164
Poids
799
Date de parution
20191025
Nombre de pages
497,00 €
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Ce numéro interroge le tournant affectif et intime ayant accompagné les changements du "faire famille" et les tensions politico-sociales qu'il a engendrées dans l'Italie contemporaine. Par le biais d'un travail théorique et empirique apte à démêler les entrelacs des pratiques intimes et des discours et décisions publics au sujet de la reproduction nationale, les contributions relèvent les enjeux qui ont accompagné et accompagnent les politiques de l'intime et la définition de la filiation et de la parentalité pendant ce qui a été défini comme le "siècle des enfants" .
L'auteur ne voulait pas faire une histoire de la banque à Rome. Pour ne pas moderniser l'Antiquité, il a choisi de s'intéresser aux métiers des manieurs d'argent, changeurs, prêteurs, dépositaires, vendeurs aux enchères, etc., qui ne sont pas tous des "banquiers" comme nous l'entendons. Jean Andreau, pour comprendre la logique propre du système économique romain, n'a pas voulu non plus isoler la banque ni de l'ensemble des pratiques financières des Romains (essai des monnaies (validation), change, dépôt et crédit, service de caisse, transfert de fonds), ni de la division du travail des métiers d'argent selon les conditions sociales (les banquiers professionnels, les notables, les esclaves et affranchis). A travers l'entrée des métiers et celle des statuts de travail, l'auteur réussissait à reconstruire de manière différenciée, identifiant des groupes et des pratiques différentes, les cadres technique, juridique et social de la vie économique romaine.
Le déploiement désordonné de la cruauté infernale semble rétif à toute mesure et à toute chronologie. Il s'agit pourtant, dans cet ouvrage, d'historiciser les conceptions et les représentations de l'enfer. Le livre montre que l'importance des représentations infernales ne cesse de s'accentuer au cours de la période étudiée. On ne bascule pas dans le "christianisme de la peur", car l'enfer s'inscrit toujours dans une séquence et le faire peur n'est que le point de départ d'un faire agir. L'image de l'enfer invite à se libérer de la faute qu'elle fait voir, grâce aux moyens de salut offerts par l'Eglise. L'analyse de plusieurs centaines d'oeuvres permet de situer au Camposanto de Pise, dans les fresques de Buonamico Buffalmacco, l'épicentre d'une mutation décisive. S'impose alors un compartimentage des lieux infernaux et une logique pénale prenant pour base principale le septénaire des péchés capitaux. C'est le signe d'une recherche accrue d'efficacité, en rapport étroit avec la pratique de la confession. Dès lors, la figuration de l'enfer est à la fois une incitation à avouer ses fautes et une préparation à l'examen de conscience dont elle anticipe la forme.
En combinant une histoire sociale de la région à une anthropologie historique du christianisme moderne, cet ouvrage constitue une introduction à l'histoire des chrétiens du Proche-Orient à partir du XVIIe siècle. Il offre des clés pour saisir leur situation concrète et légale dans l'islam et dans le régime politique ottoman. Il met en lumière la proximité structurelle des chrétiens avec leur entourage musulman, mais il démontre aussi la nécessité d'une réflexion sur l'organisation interne des Eglises et des communautés. L'ouvrage porte également sur les conditions de la rencontre et de l'interaction entre les chrétiens locaux et le catholicisme moderne. Terre Sainte, Croisade et Réforme de l'Eglise forment le cadre idéologique et spirituel dans lequel se déploie l'activité missionnaire sur le terrain, selon des méthodes qui s'apparentent à celles des missions en direction des catholiques européens, et s'adaptent mieux aux dissidents de l'islam qu'aux sunnites. A travers le développement de l'enseignement et de l'alphabétisation, ou la constitution de confréries, émerge progressivement un catholicisme oriental, différencié de l'orthodoxie et de l'islam, et caractérisé par une mentalité dévote, une mort "christianisée", un nouveau culte des saints, une pratique matrimoniale transformée.
L'établissement de la domination romaine sur le monde grec ne relève pas seulement de l'histoire politique et militaire, mais aussi d'une histoire culturelle qui conduira à la mise en place d'un véritable empire bilingue. Centré sur la période allant de 200 à 85 av J-C, cet ouvrage aborde les thèmes suivants : la liberté des Grecs dans la propagande romaine et l'écho qu'il rencontra ; la réflexion sur la conquête et l'empire de Rome menée par les historiens et les philosophes grecs ; le contenu des messages que les Grecs adressèrent tant aux Romains qu'à leurs compatriotes ; la signification politique et proprement culturelle du philhellénisme de certains aristocrates romains.