S.O.S Finances publiques. Osons les vraies réformes !
Arthuis Jean
CALMANN-LEVY
19,05 €
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EAN :9782702142097
Deux ans après l?éclatement de la bulle du crédit qui a déclenché la crise financière mondiale, la France, comme la plupart des pays (dés)industrialisés, prend enfin conscience d?avoir à affronter un défi majeur : une dette budgétaire et sociale qui, après 27 ans de déficits cumulés, se monte à presque 2000 milliards d?euros et se creuse de presque 100 milliards d?euros supplémentaires tous les ans. Les agences de notation, le FMI, la communauté financière internationale nous observent : saurons-nous réagir comme les Anglais, qui ont entamé une cure d?amaigrissement sans concessions ? Ou suivrons-nous le chemin de la Grèce, de l?Irlande et demain du Portugal, qui se retrouvent sous la tutelle du FMI et renoncent à leur souveraineté nationale ? Jusqu?à présent, le gouvernement français s?est montré timoré : il se refuse à employer les mots honnis de rigueur ou d?austérité ; il « rabote » les budgets ici ou là ; il réforme les retraites a minima ; il morigène les collectivités territoriales trop dépensières ; il ratiocine à l?infini sur l?ISF, les niches fiscales et le bouclier du même nom. Et pendant ce temps, il emprunte plus de 800 millions d?euros par jour pour payer ses dépenses courantes et rembourser notre dette, comme un ménage surendetté pris au piège du crédit revolving. Cela ne peut plus durer, affirme Jean Arthuis avec la conviction d?un homme qui plaide depuis des années pour une plus grande rigueur budgétaire. Il nous présente ici un plan de redressement des finances publiques audacieux, équitable, structurel, et à effet rapide. Il comporte sept mesures cohérentes, argumentées et chiffrées qui vont de l?instauration de la TVA sociale à une réduction du « mille-feuille administratif » en passant par la retraite à points et un strict encadrement des dépenses publiques. Nul doute que nombre de lecteurs feront la grimace en calculant mentalement ce que cela leur coûterait personnellement (et politiquement s?il s?agit d?élus). Mais a-t-on le choix, en vérité ? Que peuvent proposer les futurs candidats à l?élection présidentielle de 2012, quelle que soit leur couleur politique, si ce n?est de la sueur et des larmes ? Alors autant nous administrer à nous-mêmes la potion amère, plutôt que de subir l?humiliation d?un diktat !
Nombre de pages
240
Date de parution
30/03/2011
Poids
313g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782702142097
Titre
S.O.S Finances publiques. Osons les vraies réformes !
Auteur
Arthuis Jean
Editeur
CALMANN-LEVY
Largeur
150
Poids
313
Date de parution
20110330
Nombre de pages
240,00 €
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Enfin, un tabou se brise. Il est maintenant admis que les délocalisations à répétition ont entraîné la France sur la pente d'une désindustrialisation catastrophique. En effet, la mondialisation, loin d'être comme ailleurs un "accélérateur de croissance", agit en France comme une pompe aspirant des emplois de plus en plus qualifiés vers les pays émergents et refoulant dans les rayons de nos hypermarchés des produits toujours moins chers. Tout cela sous l'?il bienveillant des pouvoirs publics, qui refusent de comprendre que le consommateur est aussi un salarié et que, en cassant les prix, la grande distribution casse aussi des emplois. Oui, la France, où les banques prêtent plus facilement pour consommer que pour investir et produire, est aujourd'hui à contre-emploi dans tous les sens du terme. Et non, la mondialisation n'est pas "une chance pour la France"... Sauf, nous dit Jean Arthuis dans ce livre décapant, si un président déterminé à inverser la spirale infernale rompt avec la politique "virtuelle" faite d'hypocrisie et de pieux mensonges, conditionne l'accès à notre marché à des contreparties véritables et brise le carcan administratif et fiscal dans lequel un Etat devenu parasitaire enserre nos entreprises, les acculant, toujours plus nombreuses, à la délocalisation... ou à la faillite. Sauf si l'Europe entend enfin exister politiquement et assumer les prérogatives que ses membres lui ont confiées. Un coup de sang argumenté et documenté, à la veille d'échéances cruciales pour le pays, par un homme politique atypique, connu pour sa pugnacité et son franc-parler, qui ne se résout pas au déclin économique de son pays.
Revue de presse L'EUROPE, DERNIERE CHANCE POUR LA FRANCE "Ce livre est la traduction écrite du combat politique mené par le candidat aux Européennes."Alan Le Bloa, Ouest France"Pour cet europhile convaincu et convaicant, la construction d'une Europe forte ne s'arrête pas à une bulletin de vote."Steven Le Roy, Le Télégramme
Les collectivités locales voient, depuis quelques années, leurs compétences s'accroître et les moyens financiers pour les mettre en oeuvre diminuer. Elles doivent donc faire plus avec moins et sont à la recherche d'une plus grande efficacité dans la gestion des politiques publiques locales. Planifier, organiser et évaluer l'ensemble des actions et activités d'une organisation publique sont des missions du quotidien pour les collectivités locales. Les enjeux sont multiples : responsabiliser dans la consommation des ressources ; formaliser la stratégie de la collectivité ; permettre à la population de mieux connaître les actions menées par la collectivité ; adapter l'offre de services publics locaux aux besoins de la population... Cet ouvrage répond donc à une triple ambition : - conceptuelle : en stabilisant les différents concepts qui régissent les politiques publiques locales ; - pratique : en s'appuyant sur les innovations locales des 20 dernières années ; - normative : en proposant une méthodologie appliquée aux collectivités.
Peut-on encore être européen ? Trop de scandales, comme l’embauche de José Manuel Durão Barroso, l’ancien président de la Commission, par la banque d’affaires Goldman Sachs. Trop de compromissions, comme l’élection de Jean-Claude Juncker à la tête de l’exécutif européen, lui qui a transformé son pays, le Luxembourg, en paradis fiscal. Trop d’échecs, de l’économie au contrôle des frontières extérieures en passant par le social ou la défense. Trop de libéralisme débridé. Et trop peu de démocratie.Il est facile de dresser un acte d’accusation implacable contre l’Union en dissimulant la responsabilité des gouvernements nationaux dans ces dérives. Les salauds de l’Europe, ce sont à la fois les États, les maîtres de l’Union, qui ont trahi le rêve des pères fondateurs, et les démagogues qui essayent de faire croire qu’un retour vers le passé résoudrait tous les problèmes. Il est temps de redire ce que l’Union nous a apporté à l’heure où elle n’a jamais paru aussi fragile, menacée de l’extérieur par la Russie de Poutine et les États-Unis de Trump, et de l’intérieur par le Brexit et la montée des partis extrémistes.Dans ce livre percutant, l’un des meilleurs spécialistes de l’Europe reprend un à un les arguments de ses opposants en démêlant le vrai du faux et rappelle que la construction communautaire, aussi perfectible soit-elle, reste la dernière utopie pacifiste d’une planète au bord de l’abîme.
Arendt Hannah ; Fradier Georges ; Ricoeur Paul ; A
Comment l'humanité, qui était au sommet du progrès technique, a-t-elle pu se laisser happer par la barbarie totalitaire et finir par y sombrer ? Telle est la question de Condition de l'homme moderne. Cette faillite est la conséquence de l'oubli par l'homme moderne d'un monde de valeurs partagées et discutées en commun avec autrui, dès lors qu'il n'a plus envisagé les choses qu'au travers du prisme de leur utilité pour son bonheur privé. Indifférent aux autres, l'homme moderne ne forme plus avec eux qu'une foule d'individus sans lien véritable et sans défense contre la voracité des dictateurs et des leaders providentiels. Seule une " revalorisation de l'action ", nous dit Arendt, cette intervention consciente avec et en direction d'autrui, permettra à l'homme moderne d'échapper aux dangers qui pèsent toujours sur sa condition.
Quand le crime conspire contre l'innocence à Rouen au temps de Corneille. Rouen, 1632. Simon del Prado, jeune maître confiseur, est choisi par les édiles de la ville pour composer la création sucrée qui sera offerte au roi Louis XIII à l'occasion de sa visite prochaine en Normandie. Cette consécration ne manque pas d'exciter la jalousie d'Adrien de Mèchefeux, négociant influent, qui voit d'un mauvais oeil l'amitié que porte à Simon le premier échevin, dont il convoite la fille, Adeline. Simon n'a pas le temps de fêter son succès qu'il découvre que la cargaison de sucre en provenance du Nouveau Monde sur laquelle il comptait a été mystérieusement saccagée à son arrivée au port. Pour pouvoir exécuter sa commande, il lui faut s'approvisionner chez son ancien maître d'apprentissage, Salvador, un juif converti ayant fui les persécutions en Espagne, et qu'une cabale a relégué loin de Rouen. Démarche funeste, car elle va précipiter Simon, lui-même un converso, dans les griffes de l'Inquisition...
Normandie, terre de guerrières Vers 1115. Guillaume Capra, baron anglo-normand inconsolable de n'avoir pas eu un héritier mâle, a élevé sa fille Sibylle comme un chevalier. Celle-ci épouse Robert Burdet, petit seigneur de Normandie, et s'engage à ses côtés lorsqu'il part en Espagne pour participer à la croisade de Reconquête contre les Maures. Intrépide, avec la foi pour étendard, Sibylle est aux avant-postes. Elle entreprend même de former au combat les femmes des colons qui se sont joints à l'expédition. Mais Robert, bientôt élevé au rang de prince de Tarragone en récompense de ses exploits, cède au vertige de la gloire et de la richesse. N'ayant pour seul soutien que son fidèle Galtier, un orphelin, compagnon de son enfance, Sibylle va devoir lutter contre l'orgueil démesuré de son époux et les intrigues d'Agnès, sa concubine. Laquelle des deux femmes l'emportera ? La jeune guerrière ou la courtisane ? Car il ne peut y avoir deux princesses de Tarragone !