Mélusine ou la noble histoire de Lusignan. Roman du XIVème siècle
Arras Jean d' ; Vincensini Jean-Jacques
LGF
17,04 €
Epuisé
EAN :9782253066798
Le roman de Jean d'Arras, Mélusine ou La Noble Histoire de Lusignan, terminé en 1393, fait entendre pour la première fois dans la littérature les "cris de la fée" Mélusine, que son époux, manquant à sa parole, a surprise sous sa forme de serpente. Roman foisonnant, qui mêle récits de croisades, chroniques historiques, livre d'éducation des princes, épisodes épiques et contes de fées. Roman qui prête au conte universel des amours impossibles entre un mortel et un être surnaturel les traits propres à la culture princière du Moyen Age flamboyant, son amour du livre, son souci dynastique. Roman qui, comme tant d'autres récits médiévaux, recourt simultanément aux histoires les plus fabuleuses et aux faits les plus concrets pour affronter la grande question des relations entre les sexes et entre les mondes. Cette nouvelle édition fait appel à l'ensemble de la tradition manuscrite de Mélusine de jean d'Arras; elle en offre, pour la première fois, une traduction intégrale
Nombre de pages
860
Date de parution
03/09/2003
Poids
425g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782253066798
Titre
Mélusine ou la noble histoire de Lusignan. Roman du XIVème siècle
Auteur
Arras Jean d' ; Vincensini Jean-Jacques
Editeur
LGF
Largeur
110
Poids
425
Date de parution
20030903
Nombre de pages
860,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Roman du XIVe siècle, publié pour la première fois d'après le manuscrit de la bibliothèque de l'Arsenal, avec les variantes des manuscrits de la Bibliothèque nationale, par Louis Stouff. Réimpression de l'édition de Dijon, 1932
Le sanctuaire de Cotignac en Provence rassemble toute l'attention de la Providence pour la France et son lien charnel avec la famille royale. La Vierge Marie apparaît pour la première fois à un berger en 1519 sur le mont Verdaille. Un sanctuaire lui est construit sous le vocable de Notre-Dame de Grâces et voit de nombreux miracles s'accomplir pour ceux qui y prient. Dans le contexte de la Réforme de Luther, la Mère de Dieu s'affirme comme médiatrice des grâces. Bien plus tard, en 1630, le frère Fiacre, simple carme du couvent Notre-Dame des Victoires, décide de prier pour la reine Anne d'Autriche et pour l'arrivée d'un héritier au trône de France. Le frère prie durant 7 ans avant d'avoir une vision de la Vierge lui demandant une neuvaine à Notre-Dame de Grâces. Le 5 septembre 1638, la reine met au monde Louis Dieudonné, futur Louis XIV. C'est l'année du mariage de Louis XIV, en 1660 que saint Joseph apparaît à son tour et fait couler une source miraculeuse sur le mont Bessillon. « C'est tout. Rien de plus simple, rien de plus pauvre que cette apparition? comme l'Évangile » dit Mgr Barthes en 1971. Le sanctuaire va connaître de nombreuses vicissitudes surtout au moment de la Révolution mais il est aujourd'hui plus vivant que jamais. Tous les ans, le pèlerinage des pères et mères de famille voit les foules confier leurs peines et leurs joies à la Sainte Famille de Cotignac. Préface Mgr Rey, évêque de Fréjus-Toulon
Je plonge des bleus, est un hématome. Un texte qui panse. Entrailles de la ville, artères, entrailles de la mer, de corps, de mer et de corps, la mère ; c'est le sujet d'un manque. Un pas. Pas un, nous dit l'autrice. Une quête irrésistible de retrouvaille mais l'objet perdu, perdu. Encore mort ! Géographie éclatée. Intemporalité. Hier, aujourd'hui et demain dans un même présent. A la ville, à l'océan, à la forêt dans le même endroit. Rêve Freudien ou l'endroit et l'envers se fréquente sans savoir de qui de l'un, de qui de l'autre est l'envers de l'endroit, l'endroit de l'envers. Il nous faudra faire notre propre chemin de lecture, flâner et se perdre dans ce labyrinthique paysage ou toute la place nous ai faite comme une invitation, un désir de suscité chez nous, une curiosité, le désir, le désir de désir. Voilà enfin. Ce livre de Delphine Arras est un livre sur le désir. Vois là en fin le désir. La peau des mots est le sensuel de la phrase. Le sang de la phrase regorge de la sexualité du texte, un entremêlement de sens et de sensation. Une expérience. C'est l'épopée quasi amiotique de ce texte intraveineux. Sanguin. Amoureux. Sanguin amoureux et monstrueux. Là est toute l'affaire de ce texte. Le moteur. Entremêlement encore. Paradoxe du naturel et du surnaturel du beau et du monstrueux, de la merveille et du monstre. Un bestiaire, une bestiole d'aujourd'hui. Petite bête qui monte de l'enfance, mangeaison démangeaison, et qui descend. Plonger la tête la première dans les bleus, les ecchymoses du réel. C'est le travail d'écriture que mène Delphine Arras, d'arpenter les chemins, autour du monde, autour d'un monde, de son monde, d'une cruelle absence, qu'elle tente par tous les moyens de saisir, d'attraper au vol de l'écriture pour nous l'apporter sur un plateau d'argent. Après les ecchymoses du réel, il y a une joie qui pousse de toute ses forces ; une écriture et c'est de cette écriture, de ce voyage-là, que l'autrice nous convie sincèrement, généreusement.
1954, dans un hôpital militaire de Hanoi, Yann, un soldat breton, est soigné par Mai. Ils tombent amoureux, mais le père de la jeune fille l'a promise à un autre. Elle s'insurge, elle est bannie de la famille... Ils se marient en toute hâte, avant que Yann rejoigne la cuvette de Diên Biên Phu. Après la défaite de l'armée française, Yann est emmené dans un camp d'internement. Dans une langue poétique, avec grâce et pudeur, Hoai Huong Nguyen peint le Vietnam d'hier et un amour qui affronte la violence d'une guerre. L'histoire bouleversante de Mai et de Yann laisse percer la lumière des humbles héros qui croient à la liberté et à l'absolu malgré les vicissitudes de l'Histoire. Tout est là : l'Histoire, l'histoire, la manière de les faire s'imbriquer, la netteté de l'écriture, la volonté de trouver une parole adéquate à la tragédie, la complexité des psychologies... "Un instant de littérature pure." Yann Moix, Le Figaro littéraire.
Avant le vol des bons de la Défense nationale et les assassinats qui suivirent, la renommée de Victor, de la Brigade mondaine, n'excédait pas le cercle restreint de ses chefs et de ses collègues. Il fallut, pour le mettre en évidence, qu'apparût brusquement en face de lui cet extraordinaire, ce formidable personnage d'Arsène Lupin, qui allait donner à cette ténébreuse affaire sa signification et son intérêt spécial. Les qualités déjà remarquables du vieil inspecteur furent portées à leur paroxysme par le prodigieux adversaire que lui opposaient les circonstances. C'est leur lutte sournoise, ardente, implacable, poursuivie dans l'ombre d'abord, puis en pleine clarté, que nous raconte Victor, de la Brigade mondaine.
Antonine?? Clara?? laquelle de ces deux figures constituait la véritable personnalité de l'être charmant qu'il avait rencontré? Elle avait à la fois le sourire le plus franc et le plus mystérieux, le regard le plus candide et les yeux les plus voluptueux, l'aspect le plus ingénu et l'air le plus inquiétant. "Arsène Lupin, dit Raoul, résout, bien sûr, le premier, une ténébreuse affaire de meurtre, et avec quelle maestria! Amoureux, il risque sa vie. Ingénieux, il s'échappe alors qu'il est cerné par la police ou les truands. Insolent, il joue des tours aux deux.Le gentleman-cambrioleur est au mieux de sa forme pour notre plus grand bonheur. "