Ugo Mulas et Alexander Calder : un grand photographe et un grand artiste, liés par une amitié intense. Leur rencontre a donné, entre autres, des centaines de photos qui représentent l'artiste américain, sa famille, ses oeuvres et ses maisons à Roxbury et Saché (Etats-Unis et France), prises par Mulas, comme un "album de famille qui révéla l'amour pour son travail et la joie que l'amitié me donnait". Le choix d'images présenté dans le livre, réalisé par Melina Mulas, fille d'Ugo et elle-même photographe renommée, met en évidence le caractère critique du regard de Mulas sur l'art, regard qui ne passe pas par les mots. Le photographe sut saisir, comme l'écrit Argan, "avec une incroyable finesse, l'affinité génétique entre les oeuvres et l'artiste, et en même temps leur intime contradiction, comme si la légèreté des sculptures compensait la grande masse du corps du sculpteur, et comme si leur mobilité rappelait son caractère débonnaire et bizarre, exprimé par sa mèche très blanche, toujours ébouriffée par un vent inexistant".
Date de parution
27/08/2008
Poids
340g
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EAN
9788889854204
Titre
Ugo Mulas / Alexander Calder
Auteur
Argan Giulio Carlo
Editeur
OFFICINA ITALIE
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0
Poids
340
Date de parution
20080827
Disponibilité
Epuisé
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Argan Giulio Carlo ; Wittkower Rudolf ; Perelman M
La découverte et la première formulation de la perspective sont l'?uvre de Brunelleschi; la théorisation est due à Alberti (De Pictura, 1435). Le terme "perspective" est classique, issu des anciens traités. Au Moyen Âge, le concept s'identifie à celui d'optique. science de la vision. On parle de perspective pour Giotto et pour Ambrogio Lorenzetti en observant comment ils ont mis en oeuvre plusieurs systèmes perspectifs. En quoi consiste la nouveauté de la perspective à la Renaissance? Avant tout dans le fait qu'elle se présente comme une découverte et non comme une invention: elle est retrouvée chez les anciens; elle s'intègre donc à la culture humaniste qui veut faire renaître la science antique. Par ailleurs, la perspective se présente comme un système unique. Le système perspectif du Quattrocento est la réduction à l'unité de tous les possibles modes de vision. Enfin, la perspective n'est pas une réflexion intellectuelle sur ce que voient les yeux, mais le mode même de voir selon l'esprit plutôt qu'avec les yeux. Avec la perspective, nous voyons les choses dans des rapports proportionnels: la réalité n'apparaît plus comme un inventaire, mais comme un système de relations métriques. En architecture, la proportion définit et règle les entités d'espace exprimées par des éléments singuliers. Il s'établit un rapport proportionnel entre la hauteur des colonnes et l'ouverture de l'arc, entre le diamètre moyen de la colonne et sa hauteur, entre la base, le fût et le chapiteau. Enfin, une relation précise s'établit entre le système proportionnel de l'architecture et celui du corps humain, perçu comme perfection formelle et mesure des choses. L'étude de Marisa Dalai Emiliani, qui ferme l'ouvrage, précise et approfondit le débat sur l'espace perceptif.
Un siècle de passion et de talent gravés dans la matière qui prend forme et couleur. L'ouvrage du centenaire de Ceramiche Rometti est le récit vivant d'une aventure collective née en 1927 à Umbertide. Le parcours du livre s'ouvre sur l'entretien de Nicoletta Giannoni avec Massimo Monini, réalisateur et âme inspiratrice de l'entreprise, et avec le directeur artistique Jean-Christophe Clair : un échange stimulant qui dévoile le coeur de la manufacture d'aujourd'hui et une histoire exemplaire, d'où émerge le lien dialectique entre la conception contemporaine et l'héritage historique de la marque ; un carrefour générationnel où le savoir-faire artisanal est la sève vitale tant pour les talents émergents du Prix Rometti que pour les artistes déjà confirmés. A ce dialogue fécond entre hier et aujourd'hui s'ajoute l'essai historico-critique de Lorenzo Fiorucci : une plongée documentée dans une histoire artistique séculaire, des chefs-d'oeuvre du XXe siècle de Corrado Cagli, Dante Baldelli et Leoncillo aux visions du maître Ugo La Pietra et à la créativité contemporaine. Forme et couleur se transforment en récit dans le splendide appareil photographique signé par Monica Spezia : une archive visuelle qui met en valeur l'excellence, la variété des productions et les collaborations de la Maison. Un ouvrage emblématique et narratif qui ouvre une fenêtre sur l'avenir d'un langage en constante évolution. En annexe, la traduction anglaise de l'ouvrage.