Deux artistes nous invitent au pied de l'arbre pour partager en grand format une passion en traits et en couleurs, nourrie par les plus belles citations qui expriment l'amour de l'arbre... Au premier regard (la première fois que l'on voit un pastel de Jean-Claude Piriou), c'est ce qui impressionne : la pâte épaisse des couleurs, l'épaisseur des ombres et jusqu'à l'épaisseur de la lumière, celle qui enflamme les feuilles d'oliviers, et fait s'écouler la route, métamorphosée, rivière aveuglante. Cette matière si particulière du pastel, c'est à cela, et d'abord à cela, qu'il s'attaque. Et c'est en elle, plus encore je crois que dans son sujet, qu'il cherche. Et ne cesse de trouver. Qu'il parte pour la Grèce, se rende en Bretagne ou à Lurs (près de Forcalquier en Provence), que l'arbre choisi soit un pin, un chêne, un olivier, un peuplier ou un cyprès, que les ciels soient ceux de l'été ou du printemps, de l'aube ou du soir qui va venir, tout recouvrir, c'est cet " ancrage " dans la matière " grasse " du bâton de pastel qui distingue son travail, qui le signe. Et d'une façon si belle, harmonieusement entrelacée avec les superbes " montages " d'Anne-Marie Arbefeuille, qu'à l'image de ses arbres, on s'élève à notre tour, emporté vers les cimes, au coeur de la couleur, de son épaisseur.
Nombre de pages
64
Date de parution
20/11/2015
Poids
1 010g
Plus d'informations
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EAN
9782350743530
Titre
Au pied de mon arbre
Auteur
Arbefeuille Anne-Marie ; Piriou Jean-Claude
Editeur
MAGELLAN ET CIE
Largeur
0
Poids
1010
Date de parution
20151120
Nombre de pages
64,00 €
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Présentation de l'éditeur Paul Janot (1863-1939), peintre, critique d'art et collectionneur des plus grands artistes de son temps, directeur du musée de Reims de 1917 à sa mort, prend ici la défense de Jean-Baptiste Carpeaux, injustement attaqué selon lui pour son peu de talent de peintre... Dans cette " science " étrange de l'appréciation du beau, les avis ont toujours été partagés, mais pour cc qui concerne Carpeaux, le doute n'était guère permis. C'est la sculpture ! En cour chez Napoléon III, bénéficiaire de plusieurs commandes publiques prestigieuses, il laisse des oeuvres admirables, où le mouvement paraît toujours animer et transcender le bronze, le plâtre ou le marbre, avec l'indéfinissable sourire que lui a offert Anna, la fille aînée de son ami Foucart...
Immense trésor artistique classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO en 1995, l'ancienne capitale du Laos est parfaitement conservée et n'a pas encore été touchée par notre modernisme. Elle a gardé sa douceur de vivre. Vincent Besançon est venu ici à plusieurs reprises pour dessiner dans ces lieux paisibles, enveloppés d'une profonde sérénité, et espère y revenir encore. Le site n'a rien de grandiose ou d'impressionnant, mais une harmonie profonde et spirituelle s'en dégage, qui saisit chacun. Francis Engelmann, qui a travaillé avec passion à la conservation de ce patrimoine, vit sur place depuis de nombreuses années.
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