Cet ouvrage, accessible à tous, linguistes ou non, présente ce qu'il faut connaître de la langue et du peuple koulango, l'un des plus importants du Nord-Est de la Côte d'Ivoire (300 000 locuteurs). On y trouve la description du système grammatical, des éléments de conversation courante (salutations, déplacements, marchandage, repas, expression du temps, calcul, etc.) Dans la partie culturelle, sont présentées des informations ayant trait aux origines, à la culture et à l'économie des Koulango et des Abron-Koulango ainsi que des proverbes et des contes. L'ouvrage est complété par des lexiques. Nous espérons que les communautés koulango et abron-koulango y trouveront une motivation pour renouveler leur intérêt pour leur propre langue et culture et les transmettre à ceux qui, pour diverses raisons, seront heureux d'y avoir accès.
Nombre de pages
187
Date de parution
01/01/2006
Poids
206g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747596718
Titre
Parlons koulango. Côte d'Ivoire
ISBN
2747596710
Auteur
Appoh Enoc Kra Kouakou
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
206
Date de parution
20060101
Nombre de pages
187,00 €
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Ce dictionnaire se veut un outil didactique pratique de premier niveau pour toute personne qui s'intéresse à la langue koulango (dialecte du nord-est de la Côte d'Ivoire). Chaque item est catégorisé selon une douzaine de rubriques sémantico-grammaticales comme "humains"/"non humains" ou concrets/abstraits. Les patronymes, typonymes, les noms de nombre et le système de comptage de l'argent font l'objet de chapitres particuliers. Le contenu intègre successivement le mot, écrit en orthographe puis en phonétique, la classe syntaxique, la glose en français et des énoncés en guise d'illustration.
Les études portant sur l'onomatopée ont toujours réduit celle-ci à un second plan en raison de la capacité de ses lexèmes à entrer dans divers paradigmes et du défi pour la grammaire de ranger l'onomatopée sous une même et unique étiquette lexicale. Pourtant, à en croire D. Créissels (2002), ces mots sont fréquents et occupent une place importante dans les langues subsahariennes. A l'intérieur de deux axes proposés, chaque auteur développe un point de vue qui s'appuie sur ses observations propres. Mais toutes les contributions rejoignent les mêmes préoccupations et tentent de répondre à ces questions : comment didactiser les onomatopées en classe de FLE ? Quelles sont leurs caractéristiques formelles et comment celles-ci peuvent être des indices de sens pour contribuer à la complétude de leurs sens ...
La langue est l'un des systèmes les plus complexes. Elle implique des sous-systèmes qui, eux-mêmes, en impliquent d'autres. Décrire les langues, envisagées soit en elles-mêmes et pour elles-mêmes, soit dans les relations que le système entretient avec des instances externes, ne va pas de soi. Comment fonctionne tout cet ensemble distinctement structuré ? Cet ouvrage ébauche ce questionnement central à partir d'une étude des aspects phonologique, morphologique et syntaxique du Koulago, langue gur de Côte d'Ivoire et du Ghana.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...