Buvons, buvons et moquons-nous du reste... Un livre, un film, avec 1 DVD
Apostolidès Jean-Marie ; Mazeron Michel ; Renaudin
L'HARMATTAN
20,50 €
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EAN :9782296556751
Cet ouvrage se présente comme un triptyque. Le panneau central offre une autobiographie à l'état brut de Michel Mazeron, le héros de notre histoire. Elle se compose de lettres envoyées à ses proches, ou de mémoires soumis à l'administration pour dénoncer l'injustice qui lui a été faite, et constitue l'Affaire Mazeron, proprement dite. Avec tout ceci se joue le rêve d'un autre monde au point de jouxter, littéralement, la folie, ou la déraison visionnaire... avec l'arrière-plan toujours présent de Mai 68, dont Mazeron fut un acteur, au sein du CMDO, et dans la mémoire de l'amitié et de l'échange avec Guy Debord, dont ce dernier veut bien, par une lettre inédite à Mazeron, se porter garant. Le panneau de gauche est une suite de quatre entretiens, dans le style du XVIIe siècle, entre les trois protagonistes et responsables du projet. Le panneau de droite est le film, Buvons, buvons et moquons-nous du reste ; docu-fiction qui met en scène Mazeron et sa forte présence par le verbe iconoclaste, aux limites de l'onirisme. Chaque panneau est en harmonie avec les deux autres et lui sert de miroir. A certains égards, ce triptyque rend la parole à un "vaincu" de Mai 68, qui a pris ses slogans au pied de la lettre... plutôt que de "faire carrière". Mais si "l'ambition est l'ultime refuge de l'échec" (Wilde), il est loisible de penser qu'une telle histoire, mi-tragique et mi- grotesque, laisse, encore et toujours, sa part sensible et vivante au rire et au rêve.
Nombre de pages
123
Date de parution
15/12/2011
Poids
170g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296556751
Titre
Buvons, buvons et moquons-nous du reste... Un livre, un film, avec 1 DVD
Auteur
Apostolidès Jean-Marie ; Mazeron Michel ; Renaudin
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
170
Date de parution
20111215
Nombre de pages
123,00 €
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Dans la première partie de ce volume, Hergé et le mythe du surenfant, Jean-Marie Apostolidès développe une idée extrêmement forte en comparant les aventures de Tintin à celles de Jo, Zette et Jocko. Le surenfant n'est ni le superhéros à l'américaine, ni le surhomme nietzschéen, mais une figure réparatrice, liée au déclin du patriarcat. Plus libre qu'un enfant, Tintin a les compétences de l'adulte sans en subir les contraintes. Contournant l'adolescence, il gomme toute sexualité et toute inscription nette dans le genre masculin ou féminin. Jean-Marie Apostolidès avait écrit au fil des ans plusieurs articles remarquables sur Les Aventures de Tintin. Dans ces textes rares ou inédits, il nourrit ses analyses d'une culture vaste et diverse qui emprunte à l'Histoire comme à l'anthropologie, la psychanalyse et la littérature. Avec ces lectures magistrales, Jean-Marie Apostolidès renouvelle en profondeur notre compréhension de l'oeuvre d'Hergé.
Debord a toujours fait de la pratique le critère ultime des jugements de valeur qu'il porte sur lui-même et autrui. Jean-Marie Apostolidès le prend au mot. Face à un homme qui n'a eu de cesse, sa vie durant, de se fabriquer une image (cf. Mémoires ou encore Panégyrique), il convient de mener une enquête véridique, de court-circuiter la "réception spectaculaire" au profit d'une simple et commune "interprétation". C'est l'objet de cet ouvrage initialement publié chez Exils (1999). L'ouvrage se compose de trois parties, dont la plus importante - "Les tombeaux de Guy Debord" - explore la sensibilité intellectuelle de Debord et recense quels furent ses maîtres : Pascal, Retz, La Rochefoucauld ou Saint-Simon, Johan Huizinga (Le Déclin du Moyen Age). L'auteur y suggère que la loi inconsciente qui gouverne l'oeuvre debordienne est que "les fils ne valent pas les pères" : la perfection serait toujours "avant" et l'Histoire serait synonyme de décadence...
Résumé : Il y a plus de vingt ans disparaissait Guy Debord, l'un des derniers grands intellectuels français, figure mythique des mouvements d'avant-garde de la seconde moitié du XXe siècle. Ecrivain, cinéaste, penseur révolutionnaire, autodésigné "ennemi de son siècle", il a été le chef de file de l'Internationale lettriste (1953-1957) puis de l'Internationale situationniste (1957-1972), et, à partir de son oeuvre majeure, La Société du spectacle (1967), l'infatigable pourfendeur de la société de consommation. Mais Debord était également, selon ses mots et comme le révèlent ses archives, "un déclassé conspirateur, un aventurier ne respectant rien parce que n'ayant rien à perdre", un "enfant gâté, qui a toujours cru que le monde était fait pour lui faire plaisir et n'a jamais été capable de ressentir les choses au-delà de cet infantilisme affectif", un "Capricorne patient comme le grisou qui s'accumule dans les galeries de mines de la société". C'est qu'il était bien placé pour connaître l'homme qui se cachait derrière le mythe qu'il s?était forgé, et cette part d'ombre que l'impressionnant travail d'investigation de Jean-Marie Apostolidès met enfin au jour. Une biographie intime et sans concession où l'on découvre un homme qui construit sa vie comme une oeuvre d'art, en se rêvant tour à tour bandit, chef de bande, agitateur, général d'armée, empereur et philosophe.
Trois individus ayant vécu à des moments différents de l'histoire sont arbitrairement réunis dans l'espace abstrait d'une scène de théâtre. Il s'agit du marquis de Sade, de l'écrivain romantique Marie Lafarge et d'une mystérieuse espagnole, cloîtrée dans un couvent de Poitiers, la soeur Josefa Menéndez. Chacun d'eux revit son existence et sa passion, exacerbée en raison de l'enfermement auquel il est soumis. L'excès, le délire et la mauvaise foi caractérisent leurs discours jusqu'au moment où ces trois vies brisées se rejoignent en un chant collectif.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.