Dougga, études d'architecture religieuse. Volume 2, Les sanctuaires du forum, du centre de l'agglomé
Aounallah Samir ; Golvin Jean-Claude
AUSONIUS
65,00 €
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EAN :9782356131478
On comptait à Dougga dans la seconde moitié du IIe siècle, à l'époque de la plus grande prospérité de l'agglomération, plus de trente-cinq sanctuaires païens. Ce second volume en étudie quinze, dont six pour le seul forum, les autres étant implantés dans le centre de la ville, ou proches de lui. Ils ont été choisis en raison de la variété des programmes architecturaux auxquels ils répondaient et de leurs vestiges qui devaient être suffisants pour envisager des restitutions crédibles. L'étude architecturale, soutenue par des sondages archéologiques, a permis de renouveler l'approche et la connaissance de ces monuments, y compris celle du plus célèbre d'entre eux, le capitole. Elle a fait un appel constant aux inscriptions publiques se comptent ici par centaines. On a pu suivre ainsi l'évolution des sanctuaires sous le Haut-Empire, parfois jusqu'à la fin du IIIe siècle. A l'est du forum, le "domaine de Mercure", voué au dieu et aux activités du commerce, résulte d'un projet architectural original et ambitieux qui fut réalisé d'un seul jet vers la fin du IIe siècle. Parmi les autres sanctuaires, une attention particulière a été donnée à un grand ensemble auquel fut attaché un vaste théâtre cultuel, et à Dar Lachheb, un monument imposant jusqu'ici énigmatique. Résultat des recherches d'une équipe franco-tunisienne étoffée, groupant architectes, archéologues, épigraphistes, il témoigne de la richesse qu'a pu apporter l'association de ces disciplines, pour la connaissance de l'un des sites antiques les plus étudiés de la Tunisie.
Nombre de pages
622
Date de parution
17/03/2016
Poids
3 036g
Largeur
225mm
Plus d'informations
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EAN
9782356131478
Titre
Dougga, études d'architecture religieuse. Volume 2, Les sanctuaires du forum, du centre de l'agglomé
Auteur
Aounallah Samir ; Golvin Jean-Claude
Editeur
AUSONIUS
Largeur
225
Poids
3036
Date de parution
20160317
Nombre de pages
622,00 €
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Histoire et archéologie d'une métropole méditerranéenne 814 avant J.-C. ? 1270 après J.-C. L'histoire de toutes les grandes cités mêle la gloire et la douleur. Mais Carthage, juchée sur son promontoire africain, semble vivre avec plus d'intensité encore ses aventures et ses renaissances. Sa destruction par les Romains en 146 avant J.-C., condamnation définitive, n'empêcha pas les maisons à demi ruinées d'être relevées un siècle plus tard, les hommes de se battre et le commerce de prospérer de nouveau. Fondée par les Phéniciens en 814 et rasée par les souverains hafsides, après l'expédition de Saint-Louis en 1270, elle fut l'une des grandes villes antiques, sans doute millionnaire, rivale de Rome, capitale de l'Africa, égale d'Alexandrie ou d'Antioche. Aujourd'hui encore, ses vestiges recouverts par l'extension sans fin de Tunis paraissent toujours porter l'aura singulière de la métropole antique. Samir Aounallah nous offre ici une synthèse unique, la plus complète et la plus informée à ce jour, sur ce joyau de notre patrimoine mondial, embrassant l'histoire et l'archéologie depuis le mythe de fondation par une femme, Élissa, jusqu'aux périodes vandales et byzantines. Jean-Claude Golvin, directeur de collection, donne à ce volume quatre restitutions virtuoses, alliant esthétique et précision archéologique.
Entre voyage et hymne amoureux envers sa mère patrie Rome, le De Reditu suo de Rutilius Namatianus, conservé par delà les siècles, est une véritable mine de savoir et de poésie. Il s'agissait donc de s'intéresser à cet auteur, un personnage qui peut à bon droit fasciner. Rutilius Namatianus, aristocrate païen en voyage et poète se présente comme un regroupement de textes pointus rédigés par des spécialistes reconnus et avisés. A l'automne 417, un aristocrate et haut fonctionnaire gallo-romain dont on ne sait à peu près rien en dehors de ce qu'il dit lui-même, revient de Rome en Narbonnaise où il est un grand propriétaire foncier. Il a eu l'heureuse idée de raconter ce retour sous forme poétique. L'ouvrage, en deux livres, intitulé sans doute De reditu suo, Sur son retour, est partiellement conservé. La partie qui nous reste couvre le voyage de Rome à Luna (entre les villes d'Italie actuelle de Carrare et Sarzana). Outre ses qualités littéraires, qui n'avaient pas échappé à Huysmans, Rutilius fournit dans ses vers des éléments documentaires essentiels pour une période critique de l'Empire romain : les années qui ont suivi les invasions vandales et suèves de 406 en Gaule, et la prise de Rome de 410 par les Goths d'Alaric. Son éloge de Rome, ville idéalisée, ses tirades contre les moines et les juifs sont célèbres. Mais Rutilius laisse aussi des zones d'ombre qui soulèvent de nombreuses questions : il n'explique pas, par exemple, la raison de son retour en Gaule. Le présent volume aborde le De reditu suo et son auteur en parallèle et sous des angles divers - historiques, géographiques, culturels, littéraires - et constitue à ce titre une sorte de somme du savoir actuel sur Rutilius.
Issu des XXIVe rencontres franco-italiennes sur l’épigraphie du monde romain, ce volume explore la place et l’usage des inscriptions au cœur urbain et architectural des cités du monde romain, sur le forum mais aussi sur son équivalent dans la partie hellénophone de l’empire, l’agora.L'étude des inscriptions est devenue inséparable de leur mise en contexte archéologique. Lieu stratégique au c'ur de la cité, scène de ses jeux de pouvoir et de ses enjeux de mémoire, la place publique est investie par des pratiques épigraphiques aux fonctions multiples : expression de l'évergétisme, célébration et hommages pour les notables, les protecteurs et le pouvoir impérial, mais aussi publicité des règlements, témoignage d'un quotidien institutionnel, jusqu'à l'expression individuelle à travers les graffitis... À travers des études de cas , les contributeurs du volume replacent les inscriptions dans leur contexte archéologique et historique mais aussi social, institutionnel et culturel afin de mieux comprendre et illustrer la diversité des usages de l'écrit sur la place publique.
Cet ouvrage est l'un des premiers travaux collectifs issus du projet ANR intitulé RIIG Recueil informatisé des inscriptions gauloises. Comme son nom l'indique, il s'inscrit dans la continuité d'un recueil en format papier antérieur, le Recueil des inscriptions gauloises (RIG), publié entre 1985 et 2002 comme supplément n.45 à la revue Gallia. Le projet du RIIG s'est attaché à mettre à jour et à enrichir les données publiées dans les volumes du RIG, I (textes gallo-grecs) et du RIG, II.1 (textes gallo-latins sur pierre) en les mettant à disposition de la communauté scientifique sur une plateforme informatique. Avec cet ouvrage, nous avons souhaité réaliser une synthèse problématisée de données disponibles concernant l'épigraphie lapidaire en gaulois transalpin et dépasser la notion d'inventaire. Notre propos vise donc à mieux comprendre en quoi l'épigraphie en langue gauloise sur pierre nous renseigne sur la structuration de la société celtique de Gaule transalpine entre le IIe s. a.C. et le Ie s. p.C. Cette synthèse rassemble le travail de plusieurs spécialistes, archéologues, épigraphistes, linguistes et historiens et constitue une monographie collective la plus à jour possible de nos connaissances actuelles sur ce dossier.