La maison rurale en pays d'habitat dispersé. De l'Antiquité au XXe siècle
Antoine Annie
PU RENNES
22,00 €
Impression à la demande
EAN :9782868477958
Cet ouvrage fait le point sur les connaissances relatives à l'habitat rural en pays d'habitat dispersé. L'objectif est de travailler sur un objet concret et fort répandu - la maison rurale - et de le traiter dans la très longue durée, de l'Antiquité à la période contemporaine, à la fois comme un objet d'histoire, d'archéologie et de patrimoine. La maison rurale est celle de l'agriculteur, mais elle est aussi celle du vigneron, de l'instituteur, du bourgeois qui en fait sa résidence secondaire. En région d'habitat dispersé, la maison n'est pas dissociable de son environnement, constitué des bâtiments d'exploitation mais aussi des espaces communs, qui sont autant de lieux de sociabilité. Plusieurs études s'attachent ici à répondre à une question difficile : celle du confort offert par les maisons rurales aux différentes époques. La maison rurale antérieure à la modernisation de la seconde moitié du XIXe siècle n'est pas systématiquement la chaumière popularisée par les contes et les folkloristes ! Et dès le XVIIe siècle, certaines maisons rurales sont bâties de belles pierres de taille et comportent des escaliers intérieurs. L'espace géographique couvert par cet ouvrage est très vaste : l'Ouest de la France (Normandie, Bretagne, Poitou, Touraine, Maine), l'Aquitaine et le Toulousain, la Limagne, le Cantal et les Cévennes, les Pyrénées orientales, la vallée de l'Adour, les Landes de Gascogne... mais aussi, hors du territoire national, la Galice et les Province du Québec ; toutes régions caractérisées aujourd'hui encore par un habitat dispersé. Au total, les études de ce livre portent donc sur des domaines tout à fait neufs de la recherche qui pourront nourrir la réflexion des aménageurs et les spécialistes du tourisme culturel. Ils trouveront dans ces travaux des appuis théoriques et pratiques qui leur permettront de poursuivre une politique de valorisation de ce patrimoine extrêmement riche.
Nombre de pages
417
Date de parution
02/06/2005
Poids
501g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782868477958
Titre
La maison rurale en pays d'habitat dispersé. De l'Antiquité au XXe siècle
Auteur
Antoine Annie
Editeur
PU RENNES
Largeur
165
Poids
501
Date de parution
20050602
Nombre de pages
417,00 €
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Ce volume, publié à l'occasion d'une question mise aux concours de l'Agrégation et du CAPES, propose un choix de textes relatifs à la terre et aux paysans dans la France des XVIIe et XVIIIe siècles. Vingt documents ont été choisis, regroupés en sept thèmes : les paysages agraires, la modernisation agricole, les modes de faire-valoir, les structures sociales, la seigneurie, les communaux, la commercialisation des produit agricoles. Pour chacun de ces thèmes, un document à été commenté. Certains de ces documents avaient déjà été publiés, d'autres sont des inédits, mais tous sont des " classiques ", qu'il s'agisse du texte d'Arthur Young sur les bocages français, de celui de l'Abbé Rozier sur les communaux, d'un bail à moitié de la Touraine, d'un rôle de taille de la Plaine de France, de l'aveu d'une seigneurie du Maine... Ils illustrent des aspects connus ou moins connus de la société rurale et des systèmes agraires de la France d'Ancien Régime.
Sommaire : Table générale tome 115 - année 2008 / Cyril Coubard, Jean Claude Catherine (dir.), La Captivité des prisonniers de guerre : Histoire, art et mémoire (1939-1945) / Anne-Hélène Allirot, L'entourage et l'Hôtel de Jeanne d'Évreux, reine de France (1324-1371) / Laurent Jalabert, Christian Bougeard (dir.), Un siècle de socialismes en Bretagne, de la SFIO au PS (1905-2005) / Pascale Quincy-Lefebvre, Patrick Bourgalais, Les miroirs du silence. L'éducation des jeunes sourds dans l'Ouest 1800-1934 / Audrey Beaudouin, Fabrice Mauclair, La Justice au village. Justice seigneuriale et société rurale dans le duché-pairie de La Vallière (1667-1790) / Aurore Théault, Jean Martin, Yvon Pellerin, Du lin à la toile, la proto-industrie textile en Bretagne / Coline Le Mat, Charles Frostin, Les révoltes blanches à Saint-Domingue aux xviie et xviiie siè / Tiphaine Deschamps, Jane Cartwright, Feminine Sanctity and Spirituality in Medieval Wales / Armelle LE HUËROU, Hervé Martin, Pérégrin d'Opole. Un prédicateur dominicain à l'apogée de la chrétienté médiévale / Jean-Christophe CASSARD, Les coulisses de la sainteté ? / Floriane Gillette, Vincent Porhel, Ouvriers bretons. Conflits d'usines, conflits identitaires en Bretagne dans les années 1968 / Christelle Balouzat-Loubet, Bien s'entourer pour mieux gouverner / Cyril Coubard, Frédérique Pitou, Jacqueline Sainclivier (dir.), Les affrontements : Usages, discours et rituels / Frédéric Chauvaud, Le triple assassinat de la rue Montaigne : le sacre du fait divers / Frédéric Chauvaud, Le fait divers en province / Vincent Olivier, " Un sang-froid et un courage au-dessus de leur âge " / Jessica Glatigny, " Une anticipation de l'inéluctable, un raccourci définitif1 " / Geoffrey Fleuriaud, Du maraudeur à l'espion international / Céline Bertrand, L'affaire des Chartrons : une " semi-empoisonneuse " bordelaise à la Belle Époque / Jean-François Tanguy, Un crime passionnel dans la bourgeoisie provinciale à la Belle Époque : l'affaire Berthe Leclair / Anne Durepaire, Les drames conjugaux à la fin du XIXe siècle dans la " Chronique " de La Gazette des tribunaux / Michelle Le Strat, Les voleuses dans la rubrique des faits divers de la seconde moitié du xxesiècle / Guillaume Garnier, Le corps endormi au cour du fait divers dans le monde rural du premier xixe siècle
Antoine Annie ; Boehler Jean-Michel ; Brumont Fran
Cet ouvrage est le premier du genre à proposer un panorama de l'agriculture en Europe occidentale à l'époque moderne, en offrant une fine analyse régionale des productions végétales ou animales, des techniques agraires et des outillages. Ce vaste espace était en effet une mosaïque de paysages et de terroirs où les hommes devaient sans cesse s'adapter à leur milieu et répondre à leurs besoins. Si certains paysans de l'époque moderne travaillaient encore selon des coutumes ancestrales, redoutaient les caprices du ciel et les ravages de la guerre, d'autres surent expérimenter des plantes venues d'ailleurs, élever du bétail pour le vendre à la ville ou perfectionner leurs instruments. Enrichi au fil du récit par des images d'archives, des graphiques et des textes, accompagné de nombreuses définitions qui nous rappellent des mots parfois oubliés, ce livre a été rédigé par trois spécialistes de cette Histoire en plein renouveau.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.