Le carnet Meuricoffre : portraits d'Antoine Jean Gros
Angelucci Laura
OFFICINA ITALIE
39,00 €
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EAN :9788833671857
La reproduction à l'identique de l'album Meuricoffre, acquis par le Louvre en 2018, est une belle occasion de feuilleter l'un des deux seuls carnets de portraits attribués à ce jour à Antoine Jean Gros (l'autre étant en collection particulière). Précieux témoignage de l'activité de Gros comme portraitiste en Italie (1793-1800), il illustre la relation privilégiée que le peintre entretint à Gênes avec la famille du banquier franco-suisse Jean-Georges Meuricoffre (1750-1807) et de son épouse, la célèbre chanteuse d'opéra Celeste Coltellini (1760-1828). Cette dernière, à qui l'album appartenait, est sans doute l'auteur de plusieurs dessins du carnet, exécutés sous l'influence du maître. La belle galerie de portraits, dressés dans l'intimité de cette famille, restitue les physionomies de représentants de la haute société franco-suisse alors en rapport les Meuricoffre et, par leur biais, avec Gros. L'étude qui accompagne la publication du carnet révèle l'identité, jusqu'alors inconnue, de ces personnages. Une description matérielle de l'album, support scientifique indispensable à sa compréhension, complète le propos.
Nombre de pages
102
Date de parution
13/05/2022
Poids
460g
Largeur
129mm
Plus d'informations
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EAN
9788833671857
Titre
Le carnet Meuricoffre : portraits d'Antoine Jean Gros
Auteur
Angelucci Laura
Editeur
OFFICINA ITALIE
Largeur
129
Poids
460
Date de parution
20220513
Nombre de pages
102,00 €
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Parmi les innombrables élèves de Raphaël d'Urbin, aucun ne l'imita mieux dans son style, son invention, son dessin et son coloris que Jules Romain... " C'est ainsi que Giorgio Vasari (1568) commence la biographie du peintre et architecte Giulio Pippi (1492 ou 1499-1546), dit Giulio Romano, nom que l'artiste choisit pour exprimer en un seul mot tant ses origines que l'importance que Rome et l'Antique avaient dans son art. Entré très jeune dans l'atelier de Raphaël, Giulio y assuma un rôle qui devint de plus en plus important au fil des ans. Désigné, avec Giovan Francesco Penni, héritier et exécuteur testamentaire du maître, à la mort de celui-ci en 1520, Giulio reprit son atelier. Après avoir finalement terminé la décoration de la Salle de Constantin, au Vatican, en 1524 il céda aux prières et promesses du comte Baldassarre Castiglione, ambassadeur de Frédéric II Gonzague (1500-1540) à Rome, et accepta l'invitation du marquis de s'installer à la cour de Mantoue. C'est là, loin de Rome, que sa créativité put s'exprimer pleinement. Très vite, il y assuma le premier rôle concernant toutes les oeuvres d'architecture et de décoration, et on peut compter parmi ses chefs-d'oeuvre le Palazzo Te (1525-1535) et l'appartement de Troie au Palazzo Ducale (1536-1539). Comme Raphaël l'avait fait à Rome, Giulio est à Mantoue à la tête d'un atelier capable de traduire en stucs et peintures ses dessins. Plus que dans les oeuvres achevées, c'est dans le dessin que ses inventions atteignent la perfection absolue en s'exprimant toujours avec vivacité, force et sensibilité. Le très riche fonds de dessins de l'artiste au Cabinet des dessins du Louvre en donne un poignant témoignage et permet de parcourir toute la carrière de l'artiste, de ses débuts romains dans les chantiers du Vatican et de la Villa Madame jusqu'aux années à la cour de Gonzague, quand, grâce aux prestigieuses commandes mantouanes, sa renommée se diffuse dans toute la plaine du Pô, et même au-delà des Alpes.
Un siècle de passion et de talent gravés dans la matière qui prend forme et couleur. L'ouvrage du centenaire de Ceramiche Rometti est le récit vivant d'une aventure collective née en 1927 à Umbertide. Le parcours du livre s'ouvre sur l'entretien de Nicoletta Giannoni avec Massimo Monini, réalisateur et âme inspiratrice de l'entreprise, et avec le directeur artistique Jean-Christophe Clair : un échange stimulant qui dévoile le coeur de la manufacture d'aujourd'hui et une histoire exemplaire, d'où émerge le lien dialectique entre la conception contemporaine et l'héritage historique de la marque ; un carrefour générationnel où le savoir-faire artisanal est la sève vitale tant pour les talents émergents du Prix Rometti que pour les artistes déjà confirmés. A ce dialogue fécond entre hier et aujourd'hui s'ajoute l'essai historico-critique de Lorenzo Fiorucci : une plongée documentée dans une histoire artistique séculaire, des chefs-d'oeuvre du XXe siècle de Corrado Cagli, Dante Baldelli et Leoncillo aux visions du maître Ugo La Pietra et à la créativité contemporaine. Forme et couleur se transforment en récit dans le splendide appareil photographique signé par Monica Spezia : une archive visuelle qui met en valeur l'excellence, la variété des productions et les collaborations de la Maison. Un ouvrage emblématique et narratif qui ouvre une fenêtre sur l'avenir d'un langage en constante évolution. En annexe, la traduction anglaise de l'ouvrage.