La disparition de l'eau en Irak. Aux sources d'une crise avec l'Iran et les pays voisins
Andreis Mathilde
L'HARMATTAN
17,00 €
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EAN :9782140294181
L'Irak est un pays en proie à de nombreux facteurs d'instabilité et sa reconstruction en tant que nation n'est toujours pas achevée. Dans ce contexte particulier, un enjeu crucial est apparu silencieusement depuis plusieurs décennies : la disparition de l'eau. Cette ressource diminue chaque jour sur le territoire pour plusieurs raisons. Des causes internes d'abord : les nombreuses politiques agricoles et la focalisation sur la manne pétrolière, tout comme les conflits armés et l'épuration ethnique orchestrée par Saddam Hussein, ont conduit le pays à négliger sa gestion des ressources hydriques. Mais également le résultat de politiques mises en place par les pays voisins, l'Iran, la Turquie et la Syrie. La dépendance du pays aux fleuves transfrontaliers est en train de créer une catastrophe écologique et humaine sur l'ensemble du territoire et au-delà. Les conséquences sont telles que la disparition de l'eau en Irak semble aujourd'hui inéluctable. Cet ouvrage examine la situation, les causes et les conséquences et amorce une réflexion sur les solutions proposées, avant que les prévisions ne deviennent une réalité.
Nombre de pages
156
Date de parution
23/09/2022
Poids
202g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782140294181
Titre
La disparition de l'eau en Irak. Aux sources d'une crise avec l'Iran et les pays voisins
Auteur
Andreis Mathilde
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
202
Date de parution
20220923
Nombre de pages
156,00 €
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Le monde tel qu'on le connaît a été anéanti par un génocide écologique. Des hommes ont été jugés et condamnés. Pour survivre, de grandes décisions s'imposent, radicales, définitives, pleines de bon sens : interdiction des animaux de compagnie qui entraînent le gaspillage des ressources, limitation des divorces pour éviter la multiplication des appareils électroménagers...Samuel Bourget est né en 1969, au c'ur d'une génération d'optimistes qui polluaient sans vraiment y faire attention. Il a contribué à l'hécatombe. Son objectif : ne pas être dansle collimateur des nouveaux dictateurs écologistes et recoller les morceaux avec sa famille...
Je m'appelle Samuel Bourget. Je suis né en 1969, l'année où Neil Armstrong posant le pied sur la Lune a déclaré : "C'est un petit pas pour l'homme, mais un grand pas pour l'humanité." Cette phrase a comme scellé le caractère de ma génération : l'optimisme à tout prix. Mes parents étaient pleins d'espoir pour mon avenir. Celui-ci s'annonçait pavé de plaisirs et de joies. Sauf qu'il n'en a rien été. Le monde qu'ils m'ont laissé a été anéanti et il ne reste presque rien de mon enfance. J'ai moi-même contribué à l'hécatombe. Des hommes ont été jugés et condamnés selon leur responsabilité dans le génocide écologique - "l'écocide", ont dit les juges - qui se profilait, et qui, heureusement, a pu être évité. D'autres ont gravi les échelons du nouvel ordre en raison de leur engagement au service de l'écologie. A mon sens, ce n'était rien d'autre qu'une dictature. Bien plus tard, les révélations sur les excès de la cellule AIR ont mis fin à ce régime. Lors de leur procès, les dirigeants verts ont affirmé avoir sauvé l'humanité. C'est possible. Mais à quel prix ? A l'époque, mieux valait ne pas être dans leur collimateur. Comme moi lorsqu'ils m'ont inscrit sur leur liste noire : la liste carbone.
Andrejs Krumin? (1925-2015), d'une génération formée sous le pouvoir personnel d'Ulmanis, est mobilisé par l'occupant dans la Légion lettone de la SS et blessé en février 1945 dans l'encerclement de la 15e Division en Poméranie. Il est des convalescents saisis en mai par l'US Army et expédiés au camp-prairie de Siershahn. Après des semaines d'exactions, le nouveau geôlier français en use à Lyon au titre des réparations allemandes, pour une pittoresque chronique du pays se relevant de ses ruines.A la croisée de deux mondes, les Lettons dispersés subissent les contrastes de la France d'après-guerre et d'en bas sans autre protection que la vitalité de leur être collectif. Ceux enfin relâchés en octobre 1948 après un contrat forcé d'un an sont depuis 1946 des exilés quasi apatrides, réfractaires au rapatriement soviétique accepté par d'autres. Entre-temps le NKVD a libéré dès janvier 1946 la plupart de ceux sous sa coupe et quelques centaines de civils réfugiés sont venus des camps d'Allemagne. D'origine rurale, Krumin?? libéré ? accèdera aux humanités à l'université de Lyon et se partagera entre sa communauté, l'étude et le réseau de vétérans créé par le colonel Janums dès sa détention anglaise.
L'intervention en santé publique et en santé communautaire ne se limite pas aux praticiens de la discipline, mais concerne tout professionnel de santé dans sa pratique quotidienne. Santé publique et santé communautaire sont, en effet, les deux facettes de la même question: l'étude et l'analyse des relations qu'entretient l'individu avec le système de santé dans toutes ses composantes. Cet ouvrage très complet, décrit avec clarté l'ensemble des organisations et structures sanitaires et sociales qui constituent le système de santé en France. Les outils de la santé publique (épidémiologie, économie, démographie, information, évaluation, éducation...) font l'objet de chapitres spécifiques avec de nombreux exemples et schémas explicatifs. Ce livre permettra à chaque professionnel de santé et personnel administratif du domaine sanitaire et social d'améliorer sa compréhension de l'organisation de la santé publique et de ses enjeux. Il constitue une référence consultable à chaque instant.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...