
SOS
Le recueil S.O.S. rassemble quatre articles ou essais écrits durant les deux dernières années de sa vie. Retranché dans la maison qu'il possédait en Finlande, Andreïev observait de loin les bouleversements qui secouaient son pays. Qu'il analyse les effets de la censure sur les écrivains, l'ascendant pris par Lénine sur le peuple russe, la façon dont la révolte sauvage prend le pas sur la révolution, ou le déchaînement de la barbarie sous couvert de grandes et nobles idées, il donne libre cours ici au lyrisme et à la passion qui le caractérisent : il considère les chose en poète plus qu'en analyste politique. Ces textes sont un exemple de plus du fait qu'il a existé dès le début des esprits lucides qui ont parfaitement décelé tout ce que le coup d'État bolchevique portait en germe.
| Nombre de pages | 77 |
|---|---|
| Date de parution | 16/03/2017 |
| Poids | 134g |
| Largeur | 123mm |
| EAN | 9782909589374 |
|---|---|
| Titre | SOS |
| Auteur | Andreïev Léonid ; Benech Sophie |
| Editeur | INTERFERENCES |
| Largeur | 123 |
| Poids | 134 |
| Date de parution | 20170316 |
| Nombre de pages | 77,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

DANS LE BROUILLARD ET AUTRES RECITS. 2ème volume des Récits complets
Andreïev LéonidCe deuxième tome de l'?uvre en prose de Léonid Andreïev ne risque pas de décevoir les lecteurs qui ont été sensibles au charme souvent ténébreux du premier tome, Le Gouffre : outre de courtes nouvelles remplies d'humour, de sensibilité et de tendresse, il contient quelques-uns des plus grands textes de l'écrivain, écrits en 1902 et 1905. Au fur et à mesure que sa renommée grandit, Andreïev prend de l'assurance : certains de ses récits s'allongent jusqu'à devenir de petits romans, et il y aborde de façon plus profonde et plus fouillée les thèmes qui l'obsèdent : celui de la folie - le dérèglement de la raison dans La pensée ou de la foi dans La vie de Vassili Fiveïski, la vie quotidienne à la fois tragique et cocasse d'un asile de fous dans Les fantômes - ; le thème de la sexualité dans Dans le brouillard ; celui de la guerre dans Le rire rouge, rempli des échos de la guerre russo-japonaise et de ceux prémonitoires de la guerre de 14. Et enfin, dans Le gouverneur et Ce qui fut sera, le thème du terrorisme et de la révolution qu'il traite avec une sensibilité " politique ambiguë ", qui lui vaut bien des critiques, mais témoigne d'une vision elle aussi prémonitoire. Si les textes d'Andreïev sont si poignants, c'est peut-être parce que, à l'instar de l'un de ses héros, il avait appelé à lui la détresse des hommes, et la détresse était venue à lui. Son âme flambait comme un autel sacrificiel, chaque homme qui s'approchait, il avait envie de le serrer dans ses bras et de lui dire : " Mon pauvre ami, viens, luttons ensemble, pleurons et cherchons ensemble. Car l'homme ne reçoit aucune aide de nulle part. " Sophie Benech.ÉPUISÉVOIR PRODUIT23,20 € -

Ékatérina Ivanovna
Andreïev LéonidKatérina Ivanovna a trop de, enfin - comment s'exprimer pour le dire juste ? - de féminin, de féminité, ce truc à elles, quoi. Comprends-la, de quoi est-ce qu'elle a besoin ? Bon, disons, je marche, moi, un homme, vers le royaume des Cieux, et, bon, c'est ce que je dis à tout le monde, et tout le monde le voit, ça : voici un homme qui marche vers le royaume des Cieux. Mais une femme ? - Le diable le sait, vers où elle marche ! Soit elle se débauche, soit c'est une prière qu'elle envoie, avec sa débauche, ou bien c'est un reproche qu'elle fait, à je ne sais qui... Une Madeleine éternelle pour laquelle la débauche c'est, soit le début, soit la fin, mais ce sans quoi elle ne peut pas du tout, parce que c'est son Golgotha à elle, son horreur et son rêve, son paradis et son enfer.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,45 € -

Judas Iscariote et autres récits
Andreïev LéonidLes récits proposés dans ce troisième tome des ?uvres de prose de Léonid Andreïev marquent l'apogée de sa gloire et de son talent. Datés de 1906 à 1908, ils traduisent les angoisses et les obsessions d'un homme ébranlé par deux tragédies : la tragédie nationale que représentent l'échec de la révolution de 1905, porteuse de tant d'espoir pour l'intelligentsia russe, ainsi que les sanglantes répressions qui s'en suivirent, et une tragédie personnelle : la mort de sa femme bien-aimée lors d'un voyage en Occident. Devenu un auteur célèbre, Andreïev va désormais délaisser de plus en plus les récits courts et réalistes pour se consacrer d'une part au théâtre, et d'autre part, à de longues nouvelles, parfois presque de petits romans, qui développent et illustrent toujours les thèmes qui lui sont chers : le terrorisme et les idéaux de la révolution confrontés à la réalité de la nature humaine (entre autres dans Les ténèbres, qui lui vaudra en partie sa rupture avec Gorki) ; l'angoisse face à la mort, dans Lazare, et dans celui de ses récits qui reste sans doute le plus célèbre en Russie, Histoire des sept pendus ; la traîtrise, dans judas Iscariote ; la solitude de l'homme moderne dans l'enfer des villes et face à l'absurdité de l'existence (La Malédiction de la Bête et Mes carnets). Bref, le lecteur retrouvera ici, une fois de plus, cet écrivain tourmenté et attachant qui a su pressentir avec acuité les inquiétudes et le désarroi d'un monde déjà secoué par les forces qui allaient se déchaîner au cours du XXe siècle. S.B.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,40 € -

La pensée. Récit
Andreïev Léonid« Léonide Andréiev (1871-1919), une des voix les plus originales et les plus controversées qui résonnèrent en Russie pendant les premières années de ce siècle, eut un don qui lui était propre: exprimer l'état d'esprit des décennies de crise qui aboutirent à la Première Guerre mondiale et aux révolutions de 1917: Il le fit dans des nouvelles et des pièces de théâtre qui exercèrent une forte emprise sur l'imagination de ses contemporains et lui valurent de grands succès en Russie aussi bien qu'à l'étranger. Novateur, en avance sur nombre de développements dans la littérature d'avant-garde, il s'attaqua, comme Proust, Joyce et les autres grands écrivains de sa génération, aux problèmes posés par l'agonie de l'ordre ancien et les douleurs de l'enfantement du nouveau. Percevant comme une catastrophe l'aliénation de l'homme moderne, il fut amené à toute une série d'expériences audacieuses, qui ouvraient des voies nouvelles, pénétrant bien au-delà du réalisme traditionnel de la littérature russe pour parvenir au maximum de tension et d'expressivité dans la peinture des dilemmes philosophiques angoissants et des états psychologiques complexes. »Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER10,00 €
Du même éditeur
-

Tchékhov. Un homme et son oeuvre
Tchoukovski Korneï ; Deligne FanchonRésumé : Ce livre nous parle d'un Tchékhov vivant, de son caractère, de sa modestie, de son humour, de son goût pour l'absurde et le burlesque, de son insatiable curiosité, de son sens de l'amitié et de sa passion pour l'horticulture. Nous le voyons ici recevoir, voyager, plaisanter, mais aussi jardiner, bâtir des bibliothèques et élever des monuments. Néanmoins, s'il est question de l'homme et des luttes qu'il a menées contre lui-même, c'est également le portrait d'un écrivain novateur souvent incompris à son époque que dresse ici Korneï Tchoukovski. Il décortique son style et insiste sur son travail acharné pour trouver le mot juste, allant jusqu'à parler des difficultés qu'il pose à ses traducteurs.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER18,00 € -

Les gardiens des livres
Ossorguine Mikhaïl ; Remizov Alexeï ; Tsvétaïeva MMoscou, 1919. Sur les décombres d'une Russie meurtrie par la guerre civile et la révolution, on brûle les livres pour se chauffer, on les troque contre de la farine et des harengs.A l'instigation de Mikhaïl Ossorguine, journaliste et romancier, une poignée d'intellectuels va pourtant fonder une librairie qui deviendra légendaire.Gardiens des livres passés et à venir, ils recueillent patiemment les débris des bibliothèques éparpillées et pillées, ils diffusent, sous forme de manuscrits enluminés, les livres qui continuent à s'écrire, ils aident poètes, écrivains et philosophes à survivre tant matériellement que moralement, en leur offrant, outre des secours concrets, un refuge contre le prosaïsme d'un quotidien misérable.Deux plaquettes manuscrites d'A. Rémizov et de M. Tsvétaïeva illustrent la curieuse histoire de ces libraires-éditeurs racontée par un bibliophile.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER22,00 € -

La vague de l'océan
Bierce AmbroseRésumé : A jamais marqué par les massacres de la guerre de Sécession qui inspirèrent ses plus beaux récits, possédé par le démon de l'aventure qui l'entraîna dans la conquête de l'Ouest, la ruée vers l'or et la révolution mexicaine, grand pourfendeur de la bêtise et de l'hypocrisie dans ses chroniques journalistiques qui le rendirent célèbre aux Etats-Unis à la fin du XIXe siècle, Bierce l'Amer - " Bitter Bierce " - reste dans l'histoire de la littérature américaine l'un des grands maîtres du macabre et de l'humour noir. Ce petit recueil inédit en français est de la veine des Fables Fantasques : Bierce s'abandonne ici à un délire presque surréaliste, dont l'extravagance balance allègrement pardessus bord conventions littéraires, personnages, narrateur - et lecteurs.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER13,00 € -

Diableries moscovites
Tchaïanov AlexandreToute ville internationale qui se respecte se doit de posséder une certaine " parure fantasmagorique ", un certain nombre de " démons personnels " ... " C'est pour rendre hommage au Moscou infernal et secret, rarement célébré dans la littérature russe, qu'Alexandre Tchaïanov, un économiste réputé, mais aussi un bibliophile et un érudit, publie durant les années vingt, dans une Union soviétique obstinément tournée vers un avenir radieux et moderne, ces diableries un peu loufoques qui ont presque toutes pour cadre un Moscou mystérieux à l'atmosphère inquiétante. Passion morbide d'un dandy moscovite pour des sueurs siamoises, célébration de cultes démoniaques, parties de cartes dont les enjeux sont des âmes humaines, reflets maléfiques sortant des miroirs, femmes métamorphosées en sirènes, pactes avec le diable et mortes revivant dans la fumée d'une pipe... Ces histoires rocambolesques plongent le lecteur dans un univers fantastique à la Hoffmann pimenté d'une touche d'humour et de grotesque, un monde étrangement proche de celui de Boulgakov, qui fut, dit-on, très influencé par l'atmosphère des récits de Tchaïanov. Ces textes, traduits pour la première fois en français, sont accompagnés des gravures qui illustraient les éditions originales, ainsi que des bois d'Alexis Kravtchenko prévus pour le recueil interdit à l'époque par la censure.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER24,00 €
De la même catégorie
-

Les bains de Kiev
Kourkov Andreï ; Lequesne PaulKiev, printemps 1919. Vingt-huit soldats de l'Armée rouge ont mystérieusement disparu aux bains municipaux. N'ont été retrouvés que leurs vêtements laissés au vestiaire. Ont-ils déserté ? Ont-ils été assassinés ? Et par qui ? Des brigands, des agents de la contre-révolution ? Samson mène l'enquête. Il arpente les rues de Kiev, met à profit les rudiments de formation qu'il a reçus, et progresse dans l'art d'interroger témoins et suspects. Méthodiquement, il remonte la trace des disparus, utilisant les pouvoirs de son oreille coupée. Au fil de ses investigations, il explore les fausses pistes et met à jour d'autres affaires d'importance, dont celles d'une curieuse contrebande de caviar et d'un non moins inquiétant trafic de cocaïne auquel semble étroitement mêlé l'escroc belge Jacobson - rencontré dans L'Oreille de Kiev - qu'entre-temps la Tchéka a recruté comme agent. Mais c'est grâce au talent d'un poète des rues et à l'obstination d'un cheval orphelin qu'il réussira enfin à résoudre l'affaire et à arrêter les coupables. Le roman s'achève sur un coup de théâtre qui laisse entrevoir toute la noirceur mais aussi la complexité du tchékiste Abiazov...EN STOCKCOMMANDER23,00 € -

L'art de disparaître
Stepanova Maria ; Coldefy-Faucard AnneCe roman pulvérise toutes nos attentes, Maria Stepanova s'y révèle être une véritable artiste". Berliner Zeitung M. est écrivaine. Quelques années plus tôt, son pays a déclaré la guerre à l'un de ses voisins. Désormais en exil, elle s'applique à recréer un nouveau chez-soi, tout en se sentant peu à peu coupée de sa langue : celle qu'elle a parlée toute sa vie, dans laquelle elle a écrit ses livres, celle dont elle tente, aujourd'hui, de se détacher. Alors qu'elle se trouve dans un train en partance pour un festival littéraire à l'étranger, une grève perturbe le programme. Le voyage s'achève dans un village perdu où M. ne connaît personne et son téléphone portable est déchargé. Et si, comme par magie, elle disparaissait ? L'Art de disparaître est un grand roman sur l'exil, la perte de repères et le réenchantement du quotidien par l'écriture. Traduit du russe par Anne Coldefy-FaucardEN STOCKCOMMANDER20,10 € -

Opération combinée
Chevelev Mikhaïl ; Foulon Laurence2022, Moscou. Depuis une fenêtre, David ajuste le viseur de son arme. Il se tient prêt à tirer sur sa cible. Quatre ans après avoir retrouvé son père qui avait trempé dans de sombres affaires d'espionnage, David Kapovitch doit replonger dans le grand bain des secrets. Le jour de son anniversaire, un inconnu répondant au nom de Sergueï lui propose son aide pour libérer son père, retenu en Russie. En contrepartie, David lui confierait des informations sensibles dont seule sa mère a connaissance. Peut-il vraiment faire confiance à Sergueï ? David n'en a aucune idée, mais il choisit de saisir la chance de sauver son père des griffes du numéro un, quitte à y laisser la vie. Ce roman de politique-fiction habilement tourné est digne d'un film d'action où chaque nouvel élément vient interroger la véracité du précédent. Conservant le suspense jusqu'à la toute dernière ligne, Opération combinée nous emporte, sur un rythme haletant, au coeur du pouvoir russe.EN STOCKCOMMANDER19,00 €

