L'épiscopat français et la liberté de l'enseignement. Sous la Cinquième République
Andrault Marc
L'HARMATTAN
26,50 €
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EAN :9782296055414
En 1960, les évêques français avaient accepté à l'essai la loi Debré, voulue par la Ve République naissante afin de régler une "question scolaire" récurrente sous la précédente. En 1994, ils ont enfin estimé qu'elle avait fait ses preuves, la gauche elle-même ayant satisfait ou reconnu légitimes leurs revendications: un meilleur financement, la prise en compte de leur autorité sur les écoles et de l'orientation confessionnelle de l'enseignement. Pour obtenir satisfaction, ils se sont appuyés sur la liberté de l'enseignement consacrée par la Constitution et le droit international, mais en interprétant ces textes à la lumière de leurs propres principes. Ils ont également appliqué ceux-ci à l'évolution de la législation. Ils ont enfin tenté de les concilier avec le combat politique qu'ils ont mené pour leur cause. Depuis peu certains membres de l'épiscopat déplorent à nouveau les limites apportées par la loi à sa liberté d'enseignement. Elle assure en effet également la liberté de conscience des élèves et des enseignants; les dispositions des uns et des autres étant souvent aujourd'hui étrangères au "caractère propre" catholique, celui-ci, dans la pratique de la classe, tend à s'effacer Biographie: L'auteur est ancien professeur de Lettres dans des établissements catholiques sous contrat à Angers
Nombre de pages
249
Date de parution
28/04/2008
Poids
350g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296055414
Titre
L'épiscopat français et la liberté de l'enseignement. Sous la Cinquième République
Auteur
Andrault Marc
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
350
Date de parution
20080428
Nombre de pages
249,00 €
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Dans les ouvrages consacrés aux questions de la foi, de la loi divine et de la reconnaissance institutionnelle de l'Eglise catholique, on ne traite que des croyants, mais pas de la hiérarchie catholique (évêques, pape) et de ses contradictions. Pourtant, elle peut enseigner à la fois l'affirmation des dogmes (fondée sur l'Ecriture) et la "piété populaire" (transmise par la seule tradition orale, qui change selon les lieux). Ainsi, on néglige souvent l'existence d'un nouveau concordat conclu en 2004 entre l'épiscopat et la République et d'un contrat entre le secrétaire de l'enseignement catholique et le ministère de l'éducation nationale, le tout avec une interprétation de la laïcité impliquant le point de vue religieux. On relève en outre des essais qui posent la question des orientations confessionnelles dans le cadre des statuts de l'Union européenne. Cet ouvrage apporte un complément à ces études tout en restant ouvert au débat.
Cet ouvrage est consacré à l'un des problèmes les plus féconds de l'histoire de la philosophie: la manière dont la pensée de Spinoza se réfracte dans celle de Leibniz. La question, qui est depuis trois cents ans un objet de discussion, continue toujours de nourrir de vifs débats et à stimuler l'imagination des romanciers. La rencontre leibnizienne avec Spinoza est à la fois caractéristique et originale dans les archives de l'histoire intellectuelle. Caractéristique, parce qu'elle est emblématique de la façon dont un système de pensée peut en refuser un autre tout en consacrant beaucoup de soin à l'étudier, à tel point que les lecteurs se demanderont parfois s'il n'a pas malgré lui emprunté à cette doctrine qu'il a tellement fréquentée pour la réfuter. Original, parce que dans le cas de Leibniz et Spinoza, l'opposition comme le rapprochement supposent un troisième terme, le cartésianisme, dont chacun peut se réclamer en partie mais en partie seulement - la confrontation s'effectuant alors dans un jeu triangulaire qui se compliquera encore dans les références croisées des disciples et des adversaires. A cela se rajoute une longue histoire de la réception où l'étude de Leibniz et de Spinoza a souvent servi de champ de bataille pour des débats contemporains. Les quinze nouvelles contributions ici rassemblées enrichissent ce long débat par la prise en compte des avancées les plus récentes en matière d'édition et de commentaire.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.