La naissance de la gérontologie. Jean Bassaler, témoin et acteur
Amyot Jean-Jacques
L'HARMATTAN
22,50 €
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EAN :9782296023857
L'action gérontologique et la protection sociale, en raison de leurs organisations mêmes, ont choisi des voies quelque peu différentes pour accompagner la vieillesse. Ces approches ne les ont pas instituées en sœurs ennemies, ni en alliées indéfectibles, mais en acteurs soucieux de leurs spécificités et de leur parenté. Jean Bassaler est un homme de la Sécurité sociale. Il la découvre et participe à sa structuration au moment où elle se découvre elle-même et commence à devenir ce rouage essentiel de l'Etat providence. Il y fera carrière en devenant Directeur de la CPAM de la Gironde. Cette activité professionnelle va le conduire, au détour de son parcours, à développer des contacts avec l'action gérontologique de terrain. De collaborations en intérêts, d'intérêts en interventions, le voilà conquis à la cause des personnes âgées. Comment, avec les outils de la protection sociale, aider certains projets innovants ? Quelles sont les dépenses effectives de cette population en matière de santé, au-delà des idées reçues ? Quel peut être le rôle des organismes de Sécurité sociale dans ce secteur ? Jean Bassaler devient un homme de la gérontologie, témoin et acteur de cette aventure collective du vieillissement. Il poursuivra cet investissement après sa retraite en participant à de nombreux organismes et en continuant sans relâche à porter un autre discours sur la santé des vieux.
Nombre de pages
240
Date de parution
01/01/2007
Poids
325g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296023857
Titre
La naissance de la gérontologie. Jean Bassaler, témoin et acteur
ISBN
2296023851
Auteur
Amyot Jean-Jacques
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
325
Date de parution
20070101
Nombre de pages
240,00 €
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Enfin, à force de longues métamorphoses sociales et d'une meilleure fortune, à force de découvertes et de soins, à force d'acharnement à lutter contre la mort fatale ou héroïque, voilà que la majorité d'entre nous atteint l'âge de la vieillesse, et la promesse d'un grand âge se mue en une réalité plus largement partagée. Pourtant, qu'entendons-nous ? On se plaint et l'on craint ce qu'hier on trouvait désirable... A peine avons-nous eu le temps de nous en apercevoir, que cet incroyable étirement de la durée de vie ne sonne déjà plus comme une clameur, mais comme un glas. Que s'est-il donc passé pour que cette exigence sociale finisse, sous l'influence de forces occultes, par ressembler pour les uns à une descente aux enfers, pour les autres à une civilisation qui se meurt empoisonnée, pour la plupart à une catastrophe humaine et économique" ?
Ce livre n'est pas seulement l'histoire chronologique des premiers pas de la gérontologie française, du début des années 1950 à l'après 1975. C'est aussi le récit détaillé d'un cheminement culturel, social, politique et technique qui a conduit à reconsidérer ce dernier tiers d'une vie toujours plus longue, entre représentation humaniste du parcours des âges et discours morcelés et âgistes sur la vieillesse. C'est encore un témoignage sur la construction, formelle et informelle, d'un secteur d'activité et d'un domaine théorique qui concerne nombre d'entre nous au titre de l'âge, de la profession ou d'une réflexion sur nous-mêmes. L'ouvrage est original et bénéficie d'une documentation qui vient sans cesse étayer le récit, l'argumenter, restituant une atmosphère d'époque. Il est né de la rencontre de deux hommes que près d'un demi-siècle séparait mais que la question de l'âge rapprochait. L'un cherchait à comprendre une généalogie, à entendre une histoire ; l'autre voulait expliquer et transmettre. Le livre est là, tissé entre deux générations consacrées à la gérontologie. Hugues Destrem était médecin généraliste à la retraite, Président d'honneur de la Société de Gérontologie de Bordeaux et du Sud-Ouest.
En quarante ans, l'OAREIL (Office Aquitain de Recherches, d'Etudes, d'Information et de Liaison sur les problèmes des personnes âgées) a traversé les profondes métamorphoses de l'action gérontologique. Sa force tient dans sa position originale entre le public et le privé, entre médico-social et socio culturel, entre le terrain et l'université, entre "séniors" et "grande vieillesse", entre actions locales et présence nationale. Cette capacité à étirer son activité sur la question de la vieillesse a été cruciale pour sa survie et sa créativité.
Les "aidants", même si la plupart des 11 millions de personnes identifiées comme tels ne se reconnaissent pas dans cette appellation, sont devenus en tout juste vingt ans une force d'intervention visible, omniprésente auprès des publics vulnérables, sans laquelle le secteur médico-social vacillerait à coup sûr. La variété des situations, des configurations et des territoires dans lesquels se développent leur action, entre sphère privée et politiques publiques, nécessitent de comprendre les enjeux des acteurs et des institutions. L'ouvrage propose de les décrypter en prenant en compte la réalité aidants-aidés, la relation nouée entre eux et l'univers professionnel du médico-social. Famille, solidarité, politiques publiques, contrat social, économie des échanges (dons, transferts), éthique, intergénération, protection sociale, adaptation des modes de vie et des conditions de travail, rôles masculins et féminins, aucun des grands rouages du fonctionnement social n'échappe aux problématiques générées par la question des aidants dont les auteurs rendent compte au plus près de la vie quotidienne grâce à de nombreux témoignages.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.