Les espions du Vatican. Espionnage et intrigues de Napoléon à la Shoah
Alvarez David ; Laurent Sébastien
NOUVEAU MONDE
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EAN :9782847361438
Pouvoir spirituel et temporel, la papauté suscite de nombreux fantasmes sur son influence secrète dans l'histoire occidentale. De nombreux romans lui attribuent un rôle occulte et déterminant dans de nombreuses affaires, colportant souvent les rumeurs les plus incontrôlables. Pour la première fois, un ouvrage rigoureux basé sur de nombreuses archives permet de rétablir la vérité des faits, et de faire parmi eux quelques surprises. Passant en revue le pontificat de 10 papes, de Pie VII (farouche adversaire de Napoléon), jusqu'à Pie XII, accusé après la Seconde Guerre mondiale de faiblesse, voire de complaisance envers le nazisme, Alvarez brosse la première histoire de l'espionnage au service du Vatican et aussi des manoeuvres en son sein de ses ennemis et alliés. Peuplée de têtes couronnées et chefs d'état, mais aussi de diplomates espions, prêtres déchus et autres mercenaires, cette fresque dévoile les ressorts peu connus de l'histoire diplomatique du XIXème et du premier XXème siècle. L'auteur révèle que le Vatican n'a pas toujours eu au XIXème siècle les moyens ou la volonté d'entretenir un véritable service secret mais qu'il a parfois succombé à la tentation des opérations clandestines, tantôt contre des catholiques jugés trop libéraux, tantôt contre le nouveau régime communiste d'URSS, avec dans ce dernier cas des conséquences désastreuses. Le Saint-siège a aussi été la cible de nombreuses pressions et «coups tordus» : pendant la Première Guerre mondiale, l'assistant personnel du pape Benoît XV était un espion allemand, pendant la Seconde Guerre mondiale, les Nazis ne reculèrent devant rien pour faire pression sur Pie XII et pour infiltrer le Vatican de faux prêtres allemands. Enfin, l'ouvrage fait la lumière sur ce qu'a su le Vatican de la Shoah, quand et par quels moyens. Un sujet très sensible depuis la volonté marquée par Benoît XVI de rapprocher les religions juive et catholique.
Nombre de pages
463
Date de parution
19/01/2006
Poids
558g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782847361438
Titre
Les espions du Vatican. Espionnage et intrigues de Napoléon à la Shoah
Auteur
Alvarez David ; Laurent Sébastien
Editeur
NOUVEAU MONDE
Largeur
140
Poids
558
Date de parution
20060119
Nombre de pages
463,00 €
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Alvarez David ; Laurent Sébastien ; Arriba Violain
La papauté suscite de nombreux fantasmes quant à sa secrète influence dans l'histoire occidentale. On lui attribue souvent un rôle occulte et déterminant. Cet ouvrage rigoureux permet de rétablir la vérité des faits. Peuplée de têtes couronnées et de chefs d'Etat, de diplomates espions, de prêtres déchus et de mercenaires, cette fresque dévoile les ressorts peu connus de l'histoire diplomatique des XIXe et XXe siècles. De Pie VII, farouche adversaire de Napoléon, à Pie XII, accusé de complaisance envers le nazisme, l'auteur brosse une histoire de l'espionnage au service du Vatican. On apprend que, pendant la Grande Guerre, l'assistant personnel du pape Benoît XV était un espion allemand et que, pendant la Seconde Guerre mondiale, les nazis ne reculèrent devant rien pour faire pression sur Pie XII et infiltrer le Vatican de faux prêtres. On y découvre par ailleurs que le Saint-Siège a parfois succombé à la tentation d'opérations clandestines, tantôt contre des catholiques jugés trop libéraux, tantôt contre le régime communiste d'URSS. Enfin, l'ouvrage fait la lumière sur ce que savait le Vatican de la Shoah. Un sujet très sensible depuis la volonté de Benoît XVI de rapprocher les religions juive et catholique.
Cet ouvrage est le premier à illustrer la campagne d'espionnage nazi contre le Vatican et le Pape au cours de la Seconde Guerre mondiale. Les auteurs, s'appuyant sur des faits et des documents, mènent, dans un style enlevé, une enquête sur les relations entre l'Allemagne et le Vatican et le rôle présumé de celui-ci. En toile de fond, c'est surtout une étude sur l'information, ses accès et l'incroyable capacité des acteurs de la scène politique à la déformer qui retient le lecteur.
Fernandez de Avellaneda Alonso ; Alvarez David ; G
Alors qu'il n'avait pas encore publié, ni peut-être même écrit la Deuxième Partie de " Don Quichotte ", Cervantès eut la surprise de voir paraître, en 1614, sous le nom d'Avellaneda (qui n'a été identifié ni à l'époque, ni par la critique moderne), une suite du Quichotte de 1605. L'effet fut triple : cet apocryphe fut beaucoup lu (et il l'est encore en Espagne aujourd'hui) ; Cervantès, piqué au vif, publia sa suite et fin du Quichotte l'année suivante ; mieux encore, il imagina, dans sa Seconde Partie, que Don Quichotte a connaissance et de la Première Partie de ses aventures et de la fausse suite. La traduction française de cet autre Don Quichotte n'avait pas été rééditée depuis 1853. Elle apporte pourtant un témoignage précieux sur la façon dont la Première Partie de Cervantès a été reçue en son temps et est indispensable à l'intelligence du Don Quichotte authentique : elle offre des clé de lecture sans lesquelles certains épisodes et certains passages demeureraient obscures et apporte un nouvel éclairage pour comprendre l'esprit même dans lequel Cervantès a conçu la version définitive de 1614.
Cent vingt ans après la première projection publique, payante, des frères Lumière au Grand Café à Paris, les salles de cinéma sont passées de l'itinérance foraine aux multiplexes, de la pellicule aux pixels, et leurs exploitants de l'activité décriée de saltimbanque au statut patenté de commerçant, maillon indispensable de l'industrie cinématographique. Pourtant, leur métier, essentiel à l'existence des films, demeure largement méconnu. Pour la première fois, des personnalités marquantes de la profession ' visionnaires, grands dirigeants nationaux ou régionaux, représentants de la petite et moyenne exploitation, défenseurs de l'art et essai, pionniers en tous genres ' racontent leur expérience, dans sa singularité émotionnelle et intellectuelle. Le croisement de leurs témoignages embrasse plus d'un demi-siècle d'exploitation française, du tournant des années 1950, acmé de la fréquentation et moment de basculement de l'offre cinématographique, jusqu'au passage au numérique, vecteur d'une mutation sans précédent. Adaptations internes, évolutions sociétales, mutations technologiques, autant de changements économiques et d'enjeux culturels que les acteurs de ce secteur décisif ont affrontés, à travers des combats individuels et collectifs que cet ouvrage a l'ambition de mettre en lumière et d'expliciter. Ce recueil de 18 témoignages inédits, illustré de documents originaux, constitue aussi l'histoire d'hommes et de femmes radicalement attachés à la spécificité des salles de cinéma comme espaces dédiés au partage de rêves et d'imaginaire au sein d'une communauté humaine.
A la veille de la Seconde Guerre mondiale, le sport conquiert un nombre de plus en plus accru de pratiquants et de spectateurs. Il occupe des espaces, mobilise des intérêts économiques et politiques, illustrés pour le pire aux Jeux olympiques de Berlin en 1936. Au cours des " années noires " le sport français est soumis aux rigueurs des pénuries et de l'Occupation et à la volonté du régime de Vichy d'en faire un instrument de la révolution nationale. A ce titre, il lui est attribué un nouveau statut qui le place sous la tutelle légale de l'Etat français. C'est pourquoi on peut s'étonner du peu de cas qu'ont fait du sport les ouvrages généraux sur l'Occupation. Le mythe de l'" apolitisme sportif " cultivé par des personnalités et des groupes influents est assez répandu, malgré les tentatives d'instrumentalisation. Le temps de Vichy est à la fois celui des compromissions, voire pour certains du collaborationnisme, et pour d'autres du refus ou de la Résistance. Pour une majorité de Français, le sport reste un refuge. Le cas des sportifs juifs, à l'exemple du champion de natation Alfred Nakache, est le plus douloureux. En quelques années, le champ sportif se trouve ici remanié et bousculé comme il ne l'avait jamais été auparavant. Les années de Vichy laissent une trace profonde dans le sport français.
Les polémiques récentes concernant l’histoire des relations entre la France et l’Afrique donnent le sentiment d’une visibilité croissante de ce type de débats au sein de l’espace public français. Qu’il s’agisse du combat mené par de nombreux intellectuels contre la vision de l’Afrique portée par le « discours de Dakar » (2007), des controverses qui ont entouré la loi de février 2005 sur le rôle positif de la colonisation française ou des questionnements sur le rôle joué par la France au Rwanda, force est de constater que cette histoire est au croisement d’enjeux politiques, historiques et mémoriels qui en font la matrice, pour le meilleur, de débats intellectuels, de recherches scientifiques et d’une curiosité émanant du grand public, mais aussi, pour le pire, de fantasmes, de ressentiments ou de velléités de manipulation du passé. Si la nouveauté de ces controverses est sans doute à nuancer, leur forte médiatisation au cœur des années 2000 invite le chercheur à interroger les types de récit que les journalistes contribuent à faire circuler sur cette histoire. Quelle a été depuis le XIXe siècle l’évolution du rôle des médias français, africains et internationaux dans la construction des représentations de l’Afrique et de son passé ? De quels enjeux historiques, politiques, culturels et mémoriels ces représentations médiatiques sont-elles l’objet ?
Qu'est-ce qu'un bien de l'enfant ? Un jouet ? Certes, mais pas seulement. Un objet qui lui est destiné? Sa propriété? Un élément présent dans sa chambre, un objet qu'il utilise ? Cet ouvrage se propose, à partir d'une enquête qui mobilise l'histoire ancienne et plus récente, la sociologie et l'anthropologie, les sciences de l'éducation et de la gestion, d'analyser ces objets et les stratégies marketing des marchands et des fabricants. En visitant les domiciles et les chambres d'enfants, il est intéressant de voir quels sont les objets que l'enfant considère comme siens et quelle place ils occupent. De quelle manière adresse-t-on un objet à l'enfant (et à ses parents) ? Comment ceux-ci le réceptionnent-ils, se l'approprient-ils ? Cette approche pluridisciplinaire nous permet d'accéder de façon originale aux mondes des enfants, à ce que l'on fait pour l'enfant et à ce que l'enfant en fait.