Fernandez de Avellaneda Alonso ; Alvarez David ; G
KLINCKSIECK
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EAN :9782252035818
Alors qu'il n'avait pas encore publié, ni peut-être même écrit la Deuxième Partie de " Don Quichotte ", Cervantès eut la surprise de voir paraître, en 1614, sous le nom d'Avellaneda (qui n'a été identifié ni à l'époque, ni par la critique moderne), une suite du Quichotte de 1605. L'effet fut triple : cet apocryphe fut beaucoup lu (et il l'est encore en Espagne aujourd'hui) ; Cervantès, piqué au vif, publia sa suite et fin du Quichotte l'année suivante ; mieux encore, il imagina, dans sa Seconde Partie, que Don Quichotte a connaissance et de la Première Partie de ses aventures et de la fausse suite. La traduction française de cet autre Don Quichotte n'avait pas été rééditée depuis 1853. Elle apporte pourtant un témoignage précieux sur la façon dont la Première Partie de Cervantès a été reçue en son temps et est indispensable à l'intelligence du Don Quichotte authentique : elle offre des clé de lecture sans lesquelles certains épisodes et certains passages demeureraient obscures et apporte un nouvel éclairage pour comprendre l'esprit même dans lequel Cervantès a conçu la version définitive de 1614.
Nombre de pages
455
Date de parution
14/10/2006
Poids
580g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782252035818
Titre
Don Quichotte
Auteur
Fernandez de Avellaneda Alonso ; Alvarez David ; G
Editeur
KLINCKSIECK
Largeur
140
Poids
580
Date de parution
20061014
Nombre de pages
455,00 €
Disponibilité
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Paula et l'amour, c'est fini. Après sa rupture avec Angel, la jeune fille n'aspire plus qu'à une vie tranquille et à des sorties entre copines. C'est compter sans Antoine, rencontré au cours d'un week-end à Paris. S'il ne hantait que ses pensées, Paula serait en paix... Mais non, le voilà à Barcelone ! Sur les traces de celle qu'il n'a pas, lui non plus, oubliée.
Ce livre est la première traduction française du récit de trois voyages espagnols organisés depuis le Pérou à la fin du XVIe et au début du XVIIe siècles à travers l'Océan Pacifique, et qui permirent la découverte d'archipels aux noms aujourd'hui célèbres, comme les îles Salomon (en 1567-1569), Marquises et Santa Cruz (en 1595), Tuamotu, Cook du nord et Vanuatu (en 1605-1606). Son auteur, rédigea également de nombreux textes destiné à son souverain, pour le convaincre d'organiser l'exploration et l'évangélisation des terres qu'il avait découverte et qui étaient, selon lui, " un Paradis Terrestre ".
Fernandez de Moratin Nicolas ; Prot Frédéric ; Ver
Madrid est une fête pour qui sait s'y prendre! Sous prétexte d'offrir au jeune apprenti libertin un guide pratique des plus fringantes prostituées de la ville, Nicolas F. de Moratin (1737-1780) brosse une facétieuse galerie de portraits féminins, assortie d'ingénieuses combines de chasse. Dans une capitale animée de fêtes, de corridas ou de théâtres, célèbre pour le caractère et la beauté de ses femmes, il est indispensable d'être le plus malin, afin de déjouer les ruses des putains et de leurs maquerelles. L'Art des putains - écrit entre 1767 et 1772 - est une ?uvre maîtresse de la littérature libertine espagnole, traduite ici en français pour la première fois.
Caché derrière ses peupliers d'où émergent son haut toit et ses deux tours carrées, le " château vosgien " est, en 1789, à peu près ce qu'il était en 1600 ou à la fin du Moyen Age : un corps de logis solide et discret, se démarquant à peine du reste des maisons rurales et un peu plus du clocher de l'église ou du prieuré, vrai centre du village. Le châtelain de 1789 y vit-il différemment de celui du XVIIe siècle, voire du Moyen Age ? Ce livre pénètre dans l'univers et le décor familiers des futurs émigrés dont les aïeuls vécurent sur place les drames de la Guerre de Trente Ans. A travers lettres, mémoires et inventaires, une page d'histoire peu connue est retracée ici. Son auteur, professeur agrégé d'Histoire, responsable de l'Association Saône lorraine et délégué des Vieilles Maisons Françaises pour les Vosges, la fixe souvent comme un instantané, un " pris sur le vif ", une incursion dans l'intimité des vieilles familles et des récents anoblis. Beaucoup de ces demeures et de ces familles ont aujourd'hui disparu, et l'on démolit encore des châteaux, comme à Gironcourt-sur-Vraine, au nom du " progrès " et du " réalisme ". Ces pages de vie quotidienne et d'attitude face à l'adversité sont aussi pour l'auteur l'occasion de montrer au grand public et aux divers responsables qu'autant qu'un château fort, ces " Grandes Maisons " sont dignes de conservation et de respect.