La poésie d'Ali Abdullah Khalifa. La perle et la mer
Alsayegh Wijdan ; Larbi Hamid
L'HARMATTAN
15,50 €
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EAN :9782343204963
Comment les mots pourraient-ils présenter un poète pleinement conscient de l'importance du patrimoine populaire comme infrastructure culturelle de l'être arabe, de son imaginaire collectif et du registre humain qui documente spontanément les détails de la vie quotidienne ? Ali Abdullah Khalifa a créé pour cela le premier centre du patrimoine populaire en 1982, fondé la revue Al Maathourat echaabiya ("traditions populaires") en 1985 et préside l'Organisation internationale de l'art folklorique (IOV). En ouvrant, à travers ces lignes, les portes de son jardin poétique, nous ferons des haltes lumineuses qui ont contribué à la grandeur de la poésie arabe : celles de l'élaboration d'une imagerie poétique novatrice qui donne un éclairage de la conscience vive du poète, de ce qu'il apporte comme innovation et en toute conscience à la bibliothèque poétique arabe.
Nombre de pages
120
Date de parution
24/07/2020
Poids
152g
Largeur
135mm
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EAN
9782343204963
Titre
La poésie d'Ali Abdullah Khalifa. La perle et la mer
Auteur
Alsayegh Wijdan ; Larbi Hamid
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
152
Date de parution
20200724
Nombre de pages
120,00 €
Disponibilité
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...