LES NOUVEAUX UTOPISTES DE L'ECONOMIE - PRODUIRE, CONSOMMER, FABRIQUER... DIFFEREMMENT - ILLUSTRATION
ALLEMAND SYLVAIN
AUTREMENT
19,30 €
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EAN :9782746707290
Se déplacer à vélo ou en transports en commun, se chauffer aux énergies renouvelables, concilier agriculture et écologie, recycler, glaner, récupérer, épargner pour des fonds éthiques... Tous ces comportements sont aujourd'hui prônés comme autant d'engagements "citoyens" au quotidien. Sans compter l'avènement des Cigales, du microcrédit, des normes et des chartes éthiques pour produire, consommer, entreprendre, épargner, voyager, habiter... Autant de nouvelles manières de faire de l'économie qui se font aussi l'écho de la face sombre de l'actualité: les délocalisations, l'abstention et le vote protestataire, les stock-options... Cette enquête rend compte d'expériences alternatives au modèle capitaliste classique, sans qu'elles soient nécessairement radicales ou révolutionnaires. Bien souvent, ces "utopies', sous leur apparente nouveauté, puisent dans des courants anciens nés avec la révolution industrielle (solidarisme, mutualisme...) ou se réfèrent à des valeurs aussi vieilles que le monde (gratuité, réciprocité...). Quelles sont leur efficacité? A quel point peuvent-elles être généralisées? Commerce équitable et grande distribution sont-ils compatibles? Alors que le débat politique semble être dans l'impasse, ces pratiques sont-elles les signaux annonciateurs de nouvelles façons de faire et de penser? Sylvain Allemand est journaliste. Pédagogique, cet ouvrage permet de prendre du recul et de jouer, espérons-le, un rôle stimulant."
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Nombre de pages
253
Date de parution
16/09/2005
Poids
350g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782746707290
Titre
LES NOUVEAUX UTOPISTES DE L'ECONOMIE - PRODUIRE, CONSOMMER, FABRIQUER... DIFFEREMMENT - ILLUSTRATION
Auteur
ALLEMAND SYLVAIN
Editeur
AUTREMENT
Largeur
152
Poids
350
Date de parution
20050916
Nombre de pages
253,00 €
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Cet ouvrage examine, à partir d'initiatives concrètes, les conditions de possibilité d'un développement durable "partagé" entre les entreprises et les territoires. S'il part de constats préoccupants - comme les délocalisations qui semblent attester un divorce croissant entre les entreprises et les territoires - il montre aussi la diversité des politiques de développement durable conduites par les entreprises et des rapports qui en résultent avec les territoires où elles sont implantées. L'ouvrage est également l'occasion de présenter une conception originale de la prospective, à même d'éclairer les conditions d'un développement durable partagé: la "prospective du présent", appelée ainsi parce qu'elle s'emploie à mettre en évidence des "signaux faibles" susceptibles de servir de support à la co-construction de "futurs souhaitables". L'ensemble s'appuie sur les interventions de spécialistes de différents horizons disciplinaires et professionnels réunis en juin 2005 au Centre culturel international de Cerisy-la-salle, lors du colloque de prospective du présent "Entreprises, territoires construire ensemble un développement durable?".
Microcrédit, micro-assurance, microtransferts, micro-épargne... La microfinance désigne les instruments bancaires et financiers destinés à lutter contre la pauvreté et, au-delà, la marginalisation et l'exclusion financière. Depuis l'émergence des premières initiatives apparues dans les pays du Sud dès les années 1970, elle a suscité l'intérêt de tous : ONG, banques, États, organisations internationales, fonds d'investissement... Bien avant la crise de 2008, elle était à la croisée des chemins, entre sa finalité sociale et sa recherche d'efficacité économique. L'équilibre n'est pas facile : est-elle une alternative au capitalisme financier, une contribution au développement durable ? Les taux d'intérêt ne sont-ils pas trop élevés et pour tout dire indécents ? Sans discrédit, mais tout en pointant contradictions et dérives, l'auteur considère simplement la microfinance pour ce qu'elle est : non pas une solution clés en main mais un processus d'innovation sociale, en constante évolution. D'ailleurs, plutôt que de microfinance, c'est de microfinances qu'il convient de parler, tant sont diverses les formes qu'elle revêt selon les contextes géographiques, sociaux et politiques.
Etymologiquement, le géographe est celui qui, au moyen de cartes ou de récits, rend compte de ce qui existe à la surface du globe. C'est dire s'il peut prétendre au statut de plus vieux métier du monde ! Bien que tardivement reconnue, la figure du géographe jalonne en effet l'histoire avec ses observations sur le relief et le climat, mais aussi le rapport des hommes avec leur milieu. Au c?ur des problématiques humaines, les géographes ont entrepris un dialogue riche et constructif avec les autres sciences humaines, ce dont témoignent ici douze d'entre eux, au travers du récit de leurs parcours personnel et professionnel.
Le moins que l'on puisse dire est que le mot "confinement" connote négativement. Comment pourrait-il en être autrement ? L'expérience que nous en avons faite dans le contexte de crise sanitaire provoquée par la Covid-19, a été imposée (fut-ce pour de bons motifs) et vécue douloureusement par beaucoup de ceux qui ne disposaient pas d'un espace domestique adapté. Pourtant, c'est bien à une "libération" de cette notion que l'ouvrage entreprend à travers un recueil de contributions de géographes de différentes spécialités et générations, à qui a été proposé de témoigner de leur expérience des (dé)confinements, au regard de ses incidences sur leur pratique de la discipline (à commencer par l'étude de terrain), leurs concepts et théories (les a-t-elle confortés, enrichis ou, au contraire, remis en question ? ). Le lecteur pourra apprécier combien la géographie se révèle diverse jusque dans la manière de rendre compte de cette expérience... Combien, aussi, les géographes paraissent outiller pour poser un regard lucide, voire prospectif, sur cette crise et ses conséquences, en proposer une analyse pertinente même en l'absence apparente de recul suffisant.
Comment les histoires que nous racontons - et celles que nous taisons - façonnent-elles notre perception du monde ? C'est la question que Ta-Nehisi Coates, l'un des écrivains américains majeurs de son époque, pose dans son nouvel essai, en arpentant trois lieux de conflits. A Dakar, au Sénégal, il explore la problématique de l'identité africaine et se réapproprie son histoire familiale ; à Columbia, en Caroline du Sud, il analyse les répercussions de la récente prise de conscience d'un pays marqué par l'héritage de la ségrégation ; en Palestine, enfin, il observe le contraste tragique entre l'histoire présentée par les récits nationalistes et la réalité du terrain. Essai vibrant et incarné, Le Message interroge intimement le pouvoir de la littérature et met en évidence la nécessité impérative de nous défaire de l'emprise destructrice des mythes. Il nous rappelle que, face à la frénésie guerrière qui agite le monde, il est urgent d'embrasser le pouvoir libérateur des vérités, même les plus difficiles à entendre.
Il n'y a plus de temps à perdre. Il n'y a plus le temps pour se contenter d'écouter les témoignages et les récits effroyables de toutes les victimes. Il est temps d'agir". Comment peut-on donner une date d'expiration à un crime qui hantera la victime jusqu'à la fin de sa vie ? Parce qu'elle en a vécu l'injustice dans sa chair, Elsa Levy prend ici la parole pour réclamer l'imprescriptibilité des crimes sexuels sur mineurs. Dans un essai porté par une profonde indignation, elle s'attaque tour à tour aux fondements de la prescription et aux justifications que ses défenseurs brandissent. Ce faisant, elle nous rappelle les vécus tragiques qui se dissimulent derrière des termes juridiques en apparence neutres - proportionnalité des sanctions, maintien de la paix sociale... -, appelant les citoyens que nous sommes à nous élever contre la "loi de l'oubli". Avec un objectif en ligne de mire : condamner les pédocriminels à "l'intranquillité perpétuelle".
Depuis son entrée dans la vie active, Hu Anyan a occupé pas moins de dix-neuf emplois. Troquant sa casquette d'employé de supérette pour celle de vendeur de vélos, d'agent de sécurité pour celle de livreur, il a, chaque fois que le travail est devenu insupportable, plié bagage pour tout recommencer ailleurs, emportant ses précieux exemplaires de Joyce et de Carver. Des centres logistiques infernaux à la bureaucratie kafkaïenne des services de recrutement chinois, il nous donne à voir sans fard le quotidien de ceux qui font tourner notre monde et met en lumière les existences invisibilisées des travailleurs qu'il côtoie. Plongée fascinante au coeur de la Chine contemporaine, ces chroniques pétries d'humanité et d'humour rappellent aussi combien la littérature peut être source de réconfort et insuffler dans la vie de chacun une plus grande liberté.
La promesse est une passion altruiste, il s'agit de partager comme de vivre une émotion commune". Pourquoi promettons-nous ? Que mettons-nous en jeu lorsque nous nous engageons à tenir parole ? La promesse revêt une vertu sacrificielle, absolue, mais se vide de sens lorsqu'elle est énoncée sans sincérité. Mêlant réflexions philosophiques, littéraires et expériences personnelles, Philippe Vilain ausculte ce que la promesse d'amour, la parole politique, le serment à soi-même révèlent de notre humanité : notre rapport à l'autre, à nous-même, à la morale, au temps. Il interroge le geste simple de dire Je promets dans le vacarme assourdissant de notre époque et s'attache à la promesse pour redonner de la valeur au langage.