Dans une odyssée onirique, la jeune Fatoumata se retrouve dans la rue de Chamelières en plein coeur de Casablanca. Elle y rencontre la folâtre pimbêche Meriem M'Chni qui profite de sa crédulité et de sa méconnaissance de la ville pour la rouler dans la farine. Et comme si cela ne suffisait pas, elle s'acoquine à la mégère Zeyda Zeytouni qui lui déverse des tonnes de crasse à travers de lugubres chants. Afin d'exorciser ce mal, elle doit effectuer un pèlerinage musical à Essaouira pour y écouter la musique Gnaoua, roborative par essence. Guidée dans son périple par un prêtre défroqué, elle fait face à une série de péripéties, les unes aussi rocambolesques que les autres. A travers ce récit allégorique plein de verve, l'auteur nous dresse le portrait d'une Afrique malmenée, tiraillée entre les puissances extérieures et ses contradictions internes. Parviendra-t-elle, néanmoins, à surmonter ces obstacles pour emprunter le chemin du progrès ...
Nombre de pages
126
Date de parution
31/10/2024
Poids
153g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336493992
Titre
Le canular de Casablanca
Auteur
Alkali Goni
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
153
Date de parution
20241031
Nombre de pages
126,00 €
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Dans un minuscule village africain où les traditions sont prégnantes sur la vie des individus, une fille tombe enceinte hors mariage. C'est un véritable coup de tonnerre pour sa famille et sa communauté. A la naissance du bébé, il est jugé, condamné et jeté nuitamment sur une fourmilière au coeur de la brousse, après une série de rites sacrificiels. Par un miracle presque divin, l'enfant survivra aux conditions climatiques et aux prédateurs de la forêt. Récupéré par une famille bienveillante, il vivra comme tous les enfants de son âge au point de se construire un avenir assumé.
Nous offrons littéralement du rêve, nous rendons les gens heureux, tout en régulant la catastrophe démographique qui menace le bien-être de la planète tout entière." Le fondateur Les ArtSomiens. Tel est le nom donné à ceux qui ont choisi de faire un séjour dans un des milliers de centres ArtSom répartis dans le monde entier. Que ce soit temporaire ou non, le sommeil artificiel est devenu un produit incontournable pour des milliards d'individus, et rien ne peut ébranler le colossal empire du fondateur. Jusqu'au jour où un simple gestionnaire de centre est accidentellement embarqué dans une vie qu'il n'a pas choisie.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...