Guerres et trafics d'armes en Afrique. Approche géostratégique
Aliou Barry Mamadou
L'HARMATTAN
34,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296011397
Les conflits africains favorisent la prolifération des armes qui permet à de nombreux groupes armés peu ou pas organisés d'entretenir une instabilité permanente. De nombreuses régions du continent africain sont ainsi devenues des lieux de prédilection d'une véritable économie de guerre civile. - Ce commerce illicite d'armes a permis l'émergence de groupes rebelles paramilitaires armés qui ont la capacité de mener des guerres violentes et sans fin. Du fait de la prolifération de ces rébellions armées, divisées en factions rivales, de nombreux conflits africains évoluent vers des guerres régionales plus importantes. Lorsque les monceaux de cadavres se seront encore et toujours amoncelés, que des lacs entiers se rempliront du sang des innocents, qu'il y aura eu des millions de morts, alors les Africains comprendront qu'il est temps pour eux de cohabiter pacifiquement et d'assurer la dévolution démocratique du pouvoir dans un monde apaisé. Il faudra donc du temps, de la sueur et des larmes pour que le continent africain espère un jour vivre en paix et développer de manière harmonieuse et pour le bonheur de ses habitants ses gigantesques ressources naturelles. Pour l'auteur, les conflits meurtriers qui ravagent le continent africain sont attisés par l'extérieur. A chaque conflagration locale sur le continent, des tonnes d'armes et de munitions s'abattent, sur les zones de conflit avec célérité et une efficacité redoutable. Il explique dans cet ouvrage par quels mécanismes les engins de la mort cheminent pour attiser les feux des guerres civiles africaines.
Nombre de pages
408
Date de parution
01/09/2006
Poids
705g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296011397
Titre
Guerres et trafics d'armes en Afrique. Approche géostratégique
ISBN
229601139X
Auteur
Aliou Barry Mamadou
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
705
Date de parution
20060901
Nombre de pages
408,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La prolifération des armes notamment de petit calibre n'est pas uniquement un problème propre à l'Afrique mais un problème de dimension mondiale. Pour l'auteur, l'avenir du contrôle des armes en Afrique passera nécessairement par la signature d'accords régionaux, mais sans doute aussi par de nouveaux progrès internationaux. Et, contrairement à l'optique traditionnelle qui voit dans le contrôle des armes un facteur de maintien de la paix, l'expérience a prouvé que seule la paix entre les Etats crée les conditions du désarmement.
Dans le souci d'évaluer objectivement la lutte pour l'amélioration des conditions générales de détention, la Commission pénitentiaire a mené une enquête dans les centres de détention opérationnels du pays. Ce rapport, assorti de recommandations, est publié dans le but de permettre au gouvernement et à l'Assemblée nationale d'avoir en leur possession des informations à jour afin d'agir efficacement pour l'amélioration du système pénitentiaire guinéen et la professionnalisation des agents des services pénitentiaires.
Ce livre est le témoignage d'un parcours personnel et professionnel d'exilé. Le temps et l'expérience enseignent que cette double appartenance et la fréquentation d'univers aussi multiples qu'opposés sont d'authentiques sources d'enrichissement humain. L'auteur a l'espoir que son expérience profitera ainsi aux générations d'immigrés en France qui méconnaissent souvent l'histoire et les enjeux politiques de leur pays d'origine. Et susciter chez eux le désir de se réapproprier pleinement leur culture et de contribuer à l'avenir de leur pays. Et si la jeunesse africaine réalisait que partir n'est pas la meilleure solution ? Les jeunes de Guinée devraient revenir, sinon rester, et se battre pour faire de leur nation une démocratie digne de ce nom où il fait bon vivre.
L'émergence du nouvel Etat de droit en Guinée ne sera possible que par la restructuration de l'armée guinéenne en vue de sa professionnalisation. Cette restructuration nécessitera, entre autres, que cette armée devienne une vraie armée nationale dépolitisée, au civisme affirmé à côté de réelles institutions républicaines. L'auteur propose une nouvelle organisation de la future armée guinéenne, tout en étant conscient que ce travail sera long et difficile. Mais il constitue le prix à payer pour l'émergence et la consolidation d'un système politique démocratique en Guinée.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...