Le couteau seul... sonde le fond des choses. La condition féminine aux Antilles Volume 2, Vies de fe
Alibar France ; Lembeye-Boy Pierrette
L'HARMATTAN
20,85 €
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EAN :9782903033323
Le second volume du Couteau Seul, permet une connaissance encore plus poussée des Antillaises : femmes d'une extrême pudeur, véhiculant des tabous principalement sexuels dus à une éducation répressive, élevant leurs enfants à la force des poignets dans des conditions économiques difficiles... ; un géniteur souvent absent, une intense solitude, des problèmes de couleur, de langue, une histoire traumatisante qui pèse lourd dans l'inconscient général... Ces paroles de femmes qui ont accepté de dévoiler le plus intime d'elles-mêmes, amènent le lecteur à se poser des questions essentielles : qui sont-elles ? Les Antillaises ne sous sont-elle pas étrangères ... A la lecture, on saura qu'il n'est pas toujours facile d'être Antillaise. Le mérite de ces deux volumes n'est-il pas d'inciter à une meilleure compréhension entre les sexes ...
Nombre de pages
283
Date de parution
03/05/2000
Poids
362g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782903033323
Titre
Le couteau seul... sonde le fond des choses. La condition féminine aux Antilles Volume 2, Vies de fe
Auteur
Alibar France ; Lembeye-Boy Pierrette
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
140
Poids
362
Date de parution
20000503
Nombre de pages
283,00 €
Disponibilité
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...