Usages et représentations de la langue kurde au Grand Kurdistan. Enquêtes sociolinguistiques auprès
Ali Hussein Nigar ; Akin Salih
L'HARMATTAN
28,01 €
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EAN :9782336514246
Cet ouvrage propose une étude approfondie de la situation sociolinguistique des Kurdes dans les quatre régions du Grand Kurdistan : Turquie, Iran, Irak et Syrie. Fondée sur des enquêtes menées auprès de locuteurs kurdes, l'analyse met en lumière la complexité des dynamiques linguistiques au sein de ces communautés. L'étude explore les compétences linguistiques des locuteurs, leurs pratiques quotidiennes, ainsi que les rôles et usages des langues dans leurs contextes sociaux, culturels et politiques. Une attention particulière est accordée aux attitudes des locuteurs, à leur fidélité envers leur langue et au sentiment d'insécurité linguistique, offrant ainsi une vision nuancée de leur réalité linguistique. Pour cela, une méthodologie combinant approches quantitative, qualitative et comparative a été utilisée, permettant d'identifier à la fois des similitudes et des spécificités propres à chaque région. L'ouvrage s'intéresse également aux aspirations des Kurdes concernant leur langue : revendications identitaires, préservation et revitalisation linguistiques, tout en analysant les défis posés par les politiques étatiques et les conditions sociopolitiques locales. L'objectif est d'offrir une perspective globale et détaillée sur la situation sociolinguistique du kurde, en intégrant les spécificités régionales et les dynamiques comparatives pour mieux comprendre les enjeux et défis auxquels cette communauté est confrontée.
Nombre de pages
276
Date de parution
06/03/2025
Poids
420g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336514246
Titre
Usages et représentations de la langue kurde au Grand Kurdistan. Enquêtes sociolinguistiques auprès
Auteur
Ali Hussein Nigar ; Akin Salih
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
420
Date de parution
20250306
Nombre de pages
276,00 €
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Aussitôt que les hommes accèdent à la puissance, ils traitent les autres de sous hommes et, usant de prétextes, ils passent à leur extermination. Exemples immortels : la Shoah, les Tutsi et les Hutu au Rwanda, etc. A coté de l'extermination existent d'autres méthodes avilissantes et abjectes exercées par les puissants sur les autres. Un chef turc qui écartèle un enfant pour lui avoir mangé une cuisse de poulet est aussi un acte innommable. Un peuple, le plus ancien de la terre, est parvenu au fil des siècles et des conquêtes à mettre en déroute les plus féroces ; sans effusion de sang. Quelle est sa technique ? Il s'agit aussi dans ce manuscrit du futur conflit, plus violent, qui opposera l'occident et l'extrême orient pour des raisons de survie et de race. L'empire Atlante contre l'empire Mu.
La psychosomatique ne doit pas être considérée comme une spécialité de la médecine, mais plutôt comme une interrogation sur le lien entre l'âme et le corps, qui ne sont pas deux entités mais deux concepts, destinés à rendre compréhensible une réalité qui nous dépasse. Cette interrogation s'ouvre sur une anthropologie incluant tous les facteurs en jeu, culturels, biologiques, individuels, et échappe surtout aux cloisonnements. Ce modèle de la théorie psychanalytique doit être repensé et surtout dépassé, exactement comme le modèle psychosomatique, lui-même issu de la psychanalyse. Ce dépassement porte le nom de la théorie relationnelle. Pour ce faire, il faut partir de la distinction entre unité et totalité. La totalité n'est pas l'unité, qui ne saurait être la somme des facteurs mis en jeu dans une situation déterminée. Ce qu'il faut rechercher, c'est l'unité, mais elle doit être pensée autrement pour inclure la multiplicité dans une perspective tout à fait nouvelle, sans postuler d'emblée que la maladie organique est une somatisation. Une fois reconnue l'existence d'une impasse, il ne s'agit pas de résoudre l'impasse, mais au contraire de chercher à la décomposer, de faire un retour en arrière pour comprendre comment le patient en est arrivé là, donc de la dissoudre. Il y a là une nouvelle façon d'aborder la thérapie en la plaçant dans une perspective relationnelle, permettant notamment de poser la question fondamentale de savoir comment se constituent dans une situation relationnelle des pathologies de la non-relation.
Les habitants d'Afrique du Nord que l'on confond malencontreusement avec les Arabes ont détruit bien des empires. Egypte Pharaonique, Rome antique, Empire Musulman, France colonialiste et faux Socialisme triomphant Algérien, tous ont été détruits par les Berbères. Ils restent aujourd'hui injustement ignorés du reste du Monde.
Il n'y a à cela aucun doute, le moment est venu, s'il ne l'est déjà depuis longtemps, en Algérie, en Afrique du Nord, en vérité dans tous les pays qui se réclament à tort ou à raison de l'arabité, d'organiser un large et sérieux débat autour de la question de l'arabe classique. Langue élitiste par ses complications difficilement maîtrisables, surtout au niveau de sa morphologie et de sa syntaxe, elle a été imaginée, à l'instar d'autres langues élitistes qui ont sévi dans les périodes antique et médiévale de l'évolution des sociétés, au temps de la dynastie omeyyade, par les servants de l'aristocratie arabe mecquoise soucieuse de la préservation et du développement de ses intérêts particuliers. C'est une langue ségrégationniste, une langue discriminatoire destinée à maintenir les larges masses populaires méprisées et exploitées dans l'ignorance et dans la soumission. Dans les pays conquis sous couvert de l'Islam elle a été également un instrument de colonisation, un instrument de domination. Et pour la soustraire à toute interrogation et à toute discussion, l'aristocratie mecquoise s'est empressée d'en faire audacieusement et habilement la langue du Coran, la langue sacrée, la langue de Dieu.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...