Comment Dieu est-il juste ?. Clefs pour interpréter l'Épître aux Romains
Aletti Jean-Noël
SEUIL
24,00 €
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EAN :9782020128544
L'épître aux Romains reste le grand texte théologique de saint Paul. On ne compte plus les commentaires qu'il a suscités, d'autant plus que, depuis Luther, il est devenu un texte de division entre les chrétiens. C'est que sa question centrale ne peut laisser indifférent aucun croyant : comment sommes-nous sauvés ? Par la " foi ", par la confiance en la miséricorde de dieu qui pardonne aux pécheurs, ou par les " oeuvres ", en faisant le bien, en accumulant les actions bonnes ? Quelle est donc la justice de Dieu, comment justifie-t-il l'homme ? Par grâce ou " donnant-donnant " ? Et qu'en est-il de la " colère " de Dieu ? Ces vieilles questions toujours neuves, Jean-Noël Aletti les a reprises dans un essai stimulant et original qui renouvelle la lecture de l'épître aux Romains. Sans renier les résultats de l'approche historique et critique, l'analyse est ici synchronique : elle s'intéresse à l'unité et à la cohérence internes du texte, aux techniques littéraires mises en oeuvre, aux " modèles d'écriture " (rabbinique, entre autres) utilisés par Paul. Sans mettre en cause l'importance de la " justice de dieu ", la lecture synchronique de Jean-Nöel Aletti conduit à déplacer ce thème, à le " cadrer " autrement, à réfléchir à nouveau sur les voies paradoxales de Dieu pour sauver l'homme.
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Nombre de pages
288
Date de parution
04/04/1991
Poids
284g
Largeur
139mm
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EAN
9782020128544
Titre
Comment Dieu est-il juste ?. Clefs pour interpréter l'Épître aux Romains
ISBN
2020128543
Auteur
Aletti Jean-Noël
Editeur
SEUIL
Largeur
139
Poids
284
Date de parution
19910404
Nombre de pages
288,00 €
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Voici une étude ample et magistrale, bien menée et bien construite. Elle montre comment le thème de Jésus-Christ, avec ses nombreuses variantes, envahit et traverse l'ensemble du Nouveau Testament. Tous les textes sur Dieu, sur le salut, sur la fin des temps, sur l'Eglise, sur la morale, etc., reflètent en effet fortement cette imprégnation qui les structure. Le Nouveau Testament doit son unitéà ce fait caractéristique. Ceci, en dépit de la diversité des genres et des formes d'écrits (épîtres, récits de la vie de Jésus, textes d'apocalypse, etc.) que l'auteur examine tour à tour. La mise en oeuvre de cette unité autour du motif " Jésus-Christ " est décrite avec rigueur. Se dégagent ainsi dans le Nouveau Testament plusieurs axes qui se rencontrent et se croisent en un réseau fourni de relations : la relation familiale (les rôles de père, de fils et de frère), les relations maître-disciples, tête-corps et époux-épouse. Le concours de tous ces liens et facteurs d'unité n'empêche pas la diversité dont fait montre le Nouveau Testament. C'est à une autre source de richesses pour l'interprétation. Une collection de référence en christologie sous la direction de Monseigneur Doré.
Montrer que les souffrances et la mort en croix de Jésus ne mettaient nullement en question sa qualité de Messie, d'Envoyé de Dieu, tel a été le défi relevé par les évangiles de Matthieu, Marc et Luc, et ce, avant même de voir dans les réalités de l'Ancien Testament une prophétie de celles du Nouveau. Si, par sa résurrection, Jésus était en effet devenu pour les disciples la figure royale glorieuse, messianique, attendue par les traditions juives, le rejet dont il avait été l'objet et sa mort ignominieuse semblaient contraires aux attentes : les Ecritures n'annonçaient pas de Messie souffrant. Si donc la résurrection et la glorification confirmaient l'être-Messie de Jésus, sa mort ne pouvait être celle d'un rebelle, d'un imposteur ou d'un blasphémateur : elle ne pouvait être étrangère et contraire aux voies de Dieu. Voilà pourquoi Matthieu, Marc et Luc revisitèrent les Ecritures pour y chercher et trouver des figures d'envoyés divins persécutés et rejetés, et ainsi montrer que Jésus, parce que vraiment prophète, avait eu un destin tragique semblable au leur. Jean-Noël ALETTI, jésuite, professeur émérite de l'Institut biblique pontifical de Rome, est connu pour ses travaux sur les lettres de Paul ainsi que sur les évangiles synoptiques, en particulier les deux récits attribués à Luc, le troisième évangile et les Actes des Apôtres. Cet ouvrage peut être considéré comme le second volet de Jésus, une vie à raconter (Lessius, 2016).
L'objectif principal de ce commentaire est de montrer que la théologie et la christologie sont inséparables du récit, ou encore : que l'évangile de Luc est un chef-d'oeuvre de théologie narrative. Le récit de Luc est moins épisodique qu'on le pensait il y a quelques décennies et l'auteur n'a rien d'un compilateur. A cet égard, l'approche de ce travail est nouvelle et tranche par rapport aux précédentes, plus préoccupées de comparer Luc et les deux autres synoptiques et de remonter dans les traditions écrite et orale vers le Jésus de l'histoire. Le lecteur pourra vérifier le bien-fondé de cette nouvelle approche qui couvre les vingt-quatre chapitres de Luc.
Luc - tout le monde s'accorde à le dire - est non seulement un grand théologien mais également un véritable écrivain. S'il a su mettre en œuvre un certain nombre de techniques narratives, il nous faut connaître ces techniques et leurs règles pour en saisir toute la pertinence théologique.
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