Cet ouvrage présente le débat religieux, médical, social et juridique chez les juifs, les chrétiens et les musulmans autour de la circoncision masculine et féminine. Si aujourd'hui la circoncision féminine fait l'objet d'une campagne nationale et internationale visant à l'interdire, la circoncision masculine est acceptée et rares sont ceux qui osent la critiquer. On estime, à tort, qu'elle est moins grave que la circoncision féminine, voire bénéfique pour la santé. L'auteur dénonce ce mythe entretenu par les Nations Unies et l'Organisation Mondiale de la Santé. Il démontre que la distinction entre la circoncision masculine et féminine est illusoire, toutes deux étant une violation flagrante de l'intégrité physique que rien ne justifie. Cette distinction est la raison principale de l'échec de la campagne contre la circoncision féminine. On ne peut garantir le droit à l'intégrité physique de la fille si on nie ce droit à son frère.
Nombre de pages
243
Date de parution
01/11/2003
Poids
335g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782747541794
Titre
Circoncision. Le complot du silence
ISBN
2747541797
Auteur
Aldeed Abu-Sahlieh Sami
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
335
Date de parution
20031101
Nombre de pages
243,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Les personnages de Mustafa Taj Aldeen Almosa sont des Syriens ordinaires qui se meuvent dans des lieux familiers, nullement exotiques, mais où soudain surgit le surnaturel sous les traits d'un fantôme ou d'un génie ou encore d'un animal doué de raison. Cette anthologie, tirée des six recueils de l'auteur publiés entre 2012 et 2019, témoigne à la fois d'une vision pénétrante de la réalité syrienne, hantée par la violence et la mort, et d'une approche originale et maîtrisée du genre difficile de la nouvelle.Notes Biographiques : Né en 1981 dans la province d'Idlib (Syrie), Mustafa Taj-Aldeen Almusa est l'auteur de six recueils de nouvelles et de deux pièces de théâtre qui lui ont valu de prestigieux prix littéraires en Syrie et dans le monde arabe. Contraint de s'expatrier pour échapper à la répression, il réside en Turquie. Plusieurs de ses nouvelles ont été traduites dans une dizaine de langues européennes, mais aussi en turc, en persan et en kurde.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...