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Pour une démocratie citoyenne. Partager le pouvoir
Alberigo Jean-Claude ; Giral Jacky
L'HARMATTAN
24,50 €
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EAN :9782343159119
Le terme de démocratie recouvre aujourd'hui différents sens qui ont souvent peu de choses à voir les uns avec les autres. S'il s'agit du pouvoir du peuple il y a loin de la coupe aux lèvres pour ce qui est du pouvoir réel du peuple dans la plupart des pays se réclamant de la démocratie. Il y a dans le même temps de nombreuses expériences qui tentent, de façon officielle ou marginale, de redonner tout son sens à une vision du monde basée sur le partage du pouvoir grâce à des pratiques et des institutions novatrices. Partant de la déception qui a suivi le mouvement mondial d'"insurrection citoyenne" provoquée par la crise des subprimes ou par l'effondrement de régimes autoritaires traditionnels, les auteurs revisitent en partie la longue marche de la démocratie à travers l'histoire et un certain nombre de pays. Ils tentent de dégager des expériences récentes, allant des indignés à Nuit Debout, ou plus anciennes, telles celles de la Suisse et du municipalisme français, les invariants d'une démocratie directe. Ils en arrivent à la conclusion que ce qui compte pour renforcer, approfondir et améliorer la démocratie ce n'est pas de préparer et d'élire des écuries aux discours prometteurs mais de redistribuer à chaque citoyen la part de pouvoir qui lui permettra d'intervenir à tout moment dans la délibération publique. Cette part passe par la redistribution de droits individuels inaliénables et forcément par des réformes constitutionnelles et institutionnelles qui remettent la citoyenne et le citoyen au centre du processus décisionnel.
Nombre de pages
222
Date de parution
26/12/2018
Poids
276g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343159119
Titre
Pour une démocratie citoyenne. Partager le pouvoir
Auteur
Alberigo Jean-Claude ; Giral Jacky
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
276
Date de parution
20181226
Nombre de pages
222,00 €
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Le concile Vatican II, cet événement qui a donné sa physionomie au catholicisme de notre temps et marqué tout le monde chrétien, n'avait pas fait l'objet jusqu'ici d'une reconstitution historique systématique. Cette Histoire du Vatican II, patronnée par l'Institut pour les sciences de Bologne et coordonnée par Giuseppe Alberigo, constitue la synthèse d'un projet international qui tire profit d'une masse documentaire inédite très riche et de l'apport d'auteurs de milieux, langues et foyers culturels divers. Publié simultanément en six langues, l'ouvrage entend retrouver la dialectique qui a animé et caractérisé l'assemblée en ses diverses phases. Le 29 septembre 1963, avec le début de la deuxième session des congrégations générales, s'ouvre le concile de Paul VI qui fut, à la fois, le fils et le père du concile. Après la mort de Jean XXIII, Vatican II se trouve en situation d'un " nouveau commencement ". Sous l'impulsion du collège des modérateurs, placés au sommet du concile par volonté expresse de Paul VI, la session conciliaire aborda des sujets cruciaux tels que la théologie de l'Eglise, la liturgie, la charge pastorale des évêques et enfin l'oecuménisme. La clôture de cette deuxième session (le 4 décembre 1963) permet de voir arriver les premiers fruits des longs débats avec l'approbation définitive des textes sur la rénovation de la liturgie et sur les médias. Cette fin de session est aussi marquée par le pèlerinage de Paul VI à Jérusalem. La période intermédiaire entre la deuxième et la troisième session (1963-1964) est caractérisée par l'incertitude qui pèse sur la durée ultérieure du concile ainsi que par le développement des grandes questions théologiques. La mise en route de la réforme liturgique révèle une des caractéristiques de Vatican II : l'anticipation sur la période postconciliaire. S'appuyant sur une imposante base documentaire, ce troisième volume présente une reconstitution analytique et scientifiquement rigoureuse de l'événement conciliaire dans toute sa richesse.
Le concile Vatican II, événement qui a donné sa physionomie au catholicisme de ce siècle et marqué l'ensemble du fait chrétien à l'échelle mondiale, ne pouvait jusqu'ici être approché sur la base d'une reconstitution historique organique. L'Histoire du concile Vatican II, promue par l'Institut pour les sciences religieuses de Bologne et coordonnée par Giuseppe Alberigo, constitue la synthèse d'un programme international qui bénéficie d'une très riche documentation inédite et de l'apport d'auteurs de différents horizons, langues et mondes culturels. L'œuvre, publiée en même temps en six langues, compte cinq volumes et entend restituer la dialectique qui a animé l'assemblée conciliaire au cours de ses diverses phases. Ce quatrième tome étudie les événements et les nœuds critiques de l'automne 1964 et de l'intersession qui a suivi, la dernière avant la conclusion effective du concile. C'est un moment à bien des égards convulsif où se manifeste plus nettement le rôle de guide de Paul VI, lors même que les courants conciliaires expriment des positions distantes, voire difficiles à articuler entre elles. Les débats portent sur la nature et l'exercice de la collégialité épiscopale de même que sur d'autres thèmes propres à susciter d'intenses discussions liées à l'œcuménisme : la liberté religieuse et les rapports avec le judaïsme. Le concile traverse alors sa plus grave crise, ce que l'on a appelé la semaine noire qui débouchera sur des modifications des schémas en discussion mais aura aussi, de manière plus générale, un impact sur les consciences.
Au cours de la longue étape préparatoire de Vatican II, ouverte le 25 janvier 1959 par l'annonce de Jean XXIII et qui a duré jusqu'en octobre 1962, se manifestent avec clarté les difficultés et les tensions du catholicisme en notre siècle. L'intention oecuménique de Jean XXIII avait soulevé des enthousiasmes, souvent naïfs, mais qui avaient suscité des énergies inconnues dans le corps de l'Eglise, et avaient appelé à une confrontation avec les rythmes haletants de l'histoire et ses profondes mutations.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.