Salah Al Hamdani, est né à Bagdad en 1951. Poète, écrivain, homme de théâtre français d'origine irakienne, il s'est exilé en 1975 en France grâce à l'influence intellectuelle d'Albert Camus. Engagé politiquement toute sa vie, il a connu la prison politique en Irak à l'âge de vingt ans comme opposant au sein de l'armée aux actions criminelles du parti Bath dirigé contre le peuple Kurde. Plus tard il militera farouchement en France et en Europe contre la dictature de Saddam Hussein et contre ses guerres. Il est très affecté dès 2015 par les attentats terroristes qui se réclament de l'Islam radical, et signe avec "L'arche de la Révolte" , un réquisitoire en poésie contre l'abomination. Il signe également un message d'espoir.
Nombre de pages
80
Date de parution
01/11/2003
Poids
124g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747500364
Titre
Au-dessus de la table, un ciel. Suivi de Traces
ISBN
2747500365
Auteur
Al Hamdani salah
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
124
Date de parution
20031101
Nombre de pages
80,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Discrétion de l'averse", "Mots sans racines", "Mirage", "Saison de sel" : les poèmes de ce recueil nous rappellent que Salah Al Hamdani vient d'une région de sable et de vent. Un royaume dévasté par la dictature, les guerres et le terrorisme. Un pays à reconstruire. Avec des mots simples et un lyrisme à la puissance contenue, le poète n'évoque pas seulement l'exil qui est le sien, sa mère restée dans la guerre ou les victimes d'une déchirure qui semble ne jamais vouloir prendre fin. Il s'attache aussi à la renaissance que lui offre sa terre d'asile, se fait passeur de culture entre les rives de la Méditerranée. J'éprouve de la fierté à publier ce poète d'origine irakienne qui adopte notre langue pour célébrer l'héritage d'Albert Camus et dire sans détour : "si Bagdad m'a fait naître la France m'a fait homme".
Un recueil de poèmes de différentes époques de l'écrivain irakien exilé en France. Les textes ont tous pour thèmes la perte et une attente dont l'issue est ouverte. La forme se veut simple dans la syntaxe, sobriété qui sied au caractère tragique de poèmes, et pourtant déborde d'images.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...