CONCORDIA UN IDEAL DE LA CLASSE DIRIGEANTE ROMAINE A LA FIN DE LA REPUBLIQUE
AKAR
PUB SORBONNE
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EAN :9782859447380
La concordia est un terme dont l'utilisation est chargée de sens socialement et politiquement ; la concordia détermine et justifie des conduites civiques dans le contexte troublé de la fin de la République. Philippe Akar en a rassemblé les occurrences dans les sources de la fin de la République afin de dégager une conception unique de la concorde, en s'intéressant aux conditions d'élaboration du discours qui est consacré, et en s'attachant au réseau de connotations auquel le terme est associé. Les sources qui permettent de traiter ce sujet sont essentiellement des sources littéraires. Les oeuvres de Cicéron sont largement utilisées ; elles expriment le point de vue d'un contemporain mais aussi d'un homme qui a participé aux luttes politiques de son temps. Mais le travail d'Akar dépasse ce qu'aurait été une étude littéraire traditionnelle. L'auteur s'oriente dans des études fouillées qui l'engagent dans les composantes du champ politique, l'établissement du discours légitime, les stratégies de persuasion, la polysémie des comportements, etc...
Date de parution
12/09/2013
Poids
886g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782859447380
Titre
CONCORDIA UN IDEAL DE LA CLASSE DIRIGEANTE ROMAINE A LA FIN DE LA REPUBLIQUE
ISBN
2859447385
Auteur
AKAR
Editeur
PUB SORBONNE
Largeur
160
Poids
886
Date de parution
20130912
Disponibilité
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Au creux d'un roman tissé dans le triangle d'Istanbul, Dakar et marseille, un jeune homme, parti à la recherche de sa propre identité, se débat dans les méandres et les souffrances auxquels son statut d'immigrant le condamne. Son récit oscille entre la métaphore, l'analyse socio-politique et la cruauté d'une réalité qui l'encercle. L'amour présent, même au-delà de la mort, parvient seul à le consoler.
Faut-il vraiment ne professer son admiration que pour les autres ? Il n'y a pas de raison, après tout. Se vénérer soi-même dans le plus grand secret - moins par crainte du ridicule que parce que les autres viendraient édulcorer cette délectable volupté -, se vénérer donc en tapinois avant de le crier sur la place publique, pourquoi ne pas en faire un exercice de style et, pour finir, un morceau de littérature ?" Pandore, la narratrice, n'est pas banale. Certaine d'avoir partie liée avec un hasard à sa dévotion, elle pratique un narcissisme tempéré par l'humour et entreprend d'écrire un livre sur le sujet. Avec la complicité d'Ovide, son mentor, qui finira par se transformer en censeur. Leur marivaudage tourne à la joute, et Pandore devra s'émanciper de lui pour mener à bien son projet. En même temps que le portrait d'une femme, Je ne suis là pour personne est une parabole légère et drôle sur le travail d'un écrivain.
Il fut un temps, dans l'Arabie pré islamique, terre de nomades et de guerres incessantes, où le bruit des armes cédait parfois le pas au chant des poètes. Chaque tribu possédait le sien, et tous rivalisaient de talent lors de joutes oratoires, comme celle d'Okaz, près de La Mecque. Le poème victorieux devenait trophée. Il est dit que les plus célèbres d'entre eux furent inscrits en lettres d'or sur des banderoles de lin ornant la Ka'ba, d'où leur nom de Mou'allaqât, poèmes suspendus. Ces sept odes, écrites par sept poètes différents, chantent, dans des tonalités très différentes, la dureté des batailles et l'héroïsme des hommes, la beauté des femmes et celle des paysages, l'amour de la gloire et de la vie... Pour rendre l'hommage qu'elle mérite à cette poésie emblématique des lettres arabes, AbdalallahrAkar a choisi le textile, et plus précisément la tarlatane, comme support de son oeuvre plastique. Jouant. de cette matière souple et vivante, dont la texture se lit en transparence, l'artiste, qui s'inspire d'un des plus anciens styles de calligraphie -le koufique-, a su marier avec talent classicisme et modernité.
Étude des diverses formes de compétition politique, des rivalités pour le trône, des luttes pour l'autonomie régionale, expliquées par l'analyse des moyens d'action de l'aristocratie, principal agent des troubles (implantations régionales, réseaux familiaux, solidarités militaires ou liens de service). Le clivage entre militaires et civils est remis en cause, alors que le poids des grands clans régionaux importe davantage : de véritables équipes alternent au pouvoir, les provinces leur restant fidèles tant que la protection impériale compense, aux yeux des populations, le versement de l'impôt.
Automne 1997 : une vingtaine d'historiens médiévistes allemands viennent en France dresser devant leurs collègues français un bilan de leurs recherches depuis trente ans. Un an plus tard, jour pour jour, les médiévistes français leur rendent leur visite pour se livrer en Allemagne au même exercice. Chaque délégation a choisi en toute indépendance les thèmes mis en avant comme étant les plus représentatifs des recherches menées actuellement dans les deux pays. Dans la fresque historiographique qui ouvre chaque partie de ce diptyque, comme dans la présentation des principaux programmes de recherche en cours - sur les structures sociales (l'oral et l'écrit, les rituels et la liturgie, la parenté, la différence des sexes), la culture matérielle (l'archéologie des palais princiers, l'occupation de l'espace, la production et les échanges), les croyances (la religion, la memoria, l'imaginaire), le politique (la royauté, les normes) -, les points de vue qui se découvrent sont suffisamment proches et différents à la fois pour permettre un dialogue authentique et enrichissant. Non seulement ce livre fournit une foule d'informations inédites sur les résultats des travaux entrepris depuis plusieurs dizaines d'années des deux côtés du Rhin, mais il montre comment les historiens des deux pays s'interrogent sur leur métier, sur leurs concepts et leurs méthodes. Il exprime le souci qu'ont les uns et les autres de l'historicité de leur discipline dans un long XXe siècle marqué par deux guerres franco-allemandes, la catastrophe du nazisme, la Guerre Froide et la chute du Mur, la construction européenne et l'internationalisation planétaire du savoir. Les thèmes abordés et les discussions résumées témoignent de l'ouverture de plus en plus large de l'histoire médiévale aux autres sciences humaines et sociales, mais avec des orientations propres à chaque pays. Médiévistes français et allemands savent qu'ils ne parlent pas la même langue. Mais ils se savent aussi trop proches pour ne pas aspirer à mieux communiquer, à collaborer davantage, à chercher ensemble. Les deux rencontres de Sèvres et de Göttingen resteront des repères essentiels pour une histoire des échanges intellectuels et scientifiques entre la France et l'Allemagne dans le cadre européen.