Organisations komitee für die Spiele der XX.Olympiade München 1972. Richtlinen und Normen für die vi
Aicher Otl ; Spiekermann Erik
NIGGLI
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EAN :9783721209990
Près d'un quart de siècle après la fin du national-socialisme, Otl Aicher est chargé de la conception des Jeux Olympiques "joyeux" de Munich en 1972. Il se met systématiquement et scientifiquement au travail, libérant la communication visuelle du pathos national et la réduisant à l'essentiel au sens du Bauhaus : l'usage. Le manuel, achevé en 1967, est un ensemble de règles étonnamment clair, un système flexible de couleurs, de formes et d'écriture qui a permis à l'équipe d'Aicher et à ses partenaires de "jouer librement" et d'éviter "un travail préparatoire inutile et des décisions détaillées qui prennent du temps". Aicher avait une exigence globale : tout doit pouvoir être conçu. Avec les résultats de plus de 100 domaines de design, il a réussi à créer un effet d'ensemble inhabituel de l'apparence et a également établi de nouveaux standards dans le design d'entreprise. Aujourd'hui encore, Munich est considérée comme le projet de design le plus réussi de tous les Jeux Olympiques de 1972.
Nombre de pages
44
Date de parution
05/12/2019
Poids
1 580g
Largeur
260mm
Plus d'informations
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EAN
9783721209990
Titre
Organisations komitee für die Spiele der XX.Olympiade München 1972. Richtlinen und Normen für die vi
Auteur
Aicher Otl ; Spiekermann Erik
Editeur
NIGGLI
Largeur
260
Poids
1580
Date de parution
20191205
Nombre de pages
44,00 €
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Aicher Otl ; Stock Wolfgang Jean ; Malherbet Pierr
Depuis son décès accidentel en 1991, le designer graphique allemand Otl Aicher n'a cessé de faire couler l'encre. Quelques mois avant de disparaître, il compila ses principaux écrits dans un ouvrage intitulé die welt als entwurf (1992) - le monde comme projet. Le designer, célèbre pour avoir conçu entre autres l'identité des Jeux Olympiques de Munich en 1972, celle de la Lufthansa et le caractère typographique Rotis, rappelle ainsi la définition qu'il donnait au modernisme et, par là même, explicite sa haine de l'univers postmoderne dans lequel "les musées deviennent des parts de tartes et les machines à café des colonnes cannelées". A travers les dix-huit essais réunis ici Aicher revient sur ses expériences pédagogiques et distingue avec précision l'école d'Ulm du Bauhaus. Il salue le travail de fameux architectes (Foster et Piano notamment) et confrères, designers "moralistes" dans le bon sens du terme, tels Hans Gugelot et Charles Eames. Enfin, il dessine les contours d'une pratique créative, le design graphique, dont l'éthique défie les cloisonnements disciplinaires établis. Il s'affirme ainsi comme un humaniste convaincu que le design, abordé et pratiqué comme projet, peut changer notre société.
Quarante ans après la fin de la guerre, les circonstances politiques amènent Otl Aicher à écrire chacun sa guerre, ce livre qui est un acting out, où il s'engage plus qu'il ne l'a jamais fait, car les déserteurs n'ont jamais eu la cote en Allemagne. Lire chacun sa guerre, c'est découvrir Otl Aicher (1922-1991), un Allemand pas comme les autres : un individualiste qui refuse à 15 ans le dressage du parfait jeune nazi, mais aussi d'entrer en résistance comme l'on fait ses amis Hans et Sophie Scholl, guillotinés en 1943. En 1985, il raconte sa guerre vue de l'intérieur, mais quarante années se sont écoulées, l'histoire est connue de tous, et ce qui compte alors c'est l'éclairage des faits et le choix des motifs. C'est en designer graphiste qu'il nous soumet ses points de vue. Reste malgré tout l'essentiel : l'aveu...
Une seule nuit, une seule fois, rien de plus. Quand la talentueuse hockeyeuse Samantha Yates avait cédé à une nuit de passion effrénée avec Dylan Rylie, le célèbre défenseur de l'équipe de hockey des Minnesota Glaciers, elle était certaine de ne prendre aucun risque, puisque c'est elle qui avait fixé les règles. Mais elle n'avait pas prévu que, au lendemain d'une nuit inoubliable, le club lui proposerait de la recruter pour coacher Dylan... Alors, comme elle ne peut pas se permettre de refuser une telle proposition, il ne lui reste plus qu'à espérer que Dylan respectera la règle qu'ils se sont fixée. Heureusement, pour deux sportifs de haut niveau, discipliner leur corps et soumettre leurs désirs, cela ne devrait pas être si compliqué...
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Même si de plus en plus de tâches sont prises en charge par des machines et l'intelligence artificielle, l'homme reste l'élément central du monde du travail. Pour les travailleurs du savoir en particulier, le choix du lieu de travail dépendra de plus en plus de l'endroit où ils pourront mettre à profit leurs compétences de manière optimale, trouver un sens à leur activité et vivre leur environnement de travail de manière positive. Où l'avenir grandit se penche sur ce changement et sur la question de savoir comment les environnements de travail devraient être conçus à l'avenir. Un environnement qui tient compte à la fois des aspects fonctionnels et esthétiques fera l'objet d'une attention accrue à l'avenir. Les auteurs proposent une vision d'un monde du travail qui comble le fossé entre la vie et le travail et qui permet de développer au mieux le potentiel humain. Après une analyse détaillée des futurs environnements de travail et une série d'interviews, des exemples de bonnes pratiques montrent comment les lieux de travail devraient être conçus pour favoriser le développement tant professionnel que personnel.
La risographie, nom qui renvoie à l'entreprise japonaise Riso, est un procédé de duplication utilisant un pochoir qui assura la transition entre l'impression mécanique et les techniques modernes d'impression numérique. Bien que la machine utilisée ressemble à un duplicateur classique, le transfert des couleurs sur le papier se fait sans produit chimique ni source de chaleur, de sorte que la risographie peut être considérée comme un procédé écologique. Cette technique d'impression analogique connaît une véritable renaissance depuis que les graphistes et d'autres artistes s'y intéressent. L'ouvrage Risomania débute par une introduction détaillée consacrée au passé, au présent et à l'avenir de la risographie. Viennent ensuite un texte consacré aux personnes à l'origine du regain d'intérêt pour la cette technique, puis un chapitre intitulé Risoworld qui présente les principaux acteurs du mouvement au niveau mondial (éditeurs, imprimeurs et graphistes). L'ouvrage inclut évidemment la reproduction de très nombreuses risographies (cartes postales, magazines, posters, prospectus et imprimés expérimentaux) dont les couleurs, la texture inimitable et surtout l'authenticité " impeccablement imparfaite " soulignent la valeur particulière de cette technique.