Après la violence. Réflexions d'un fils du Sentier Lumineux
Agüero José Carlos ; Madelin Pierre ; Delacroix Do
TERRES DE FEU
16,00 €
Epuisé
EAN :9782958731540
Pérou, années 1980. La guérilla du Sentier Lumineux plonge le pays dans la violence : massacres, attentats, représailles contre les communautés paysannes qui refusent de les soutenir, affrontements avec l'armée. José Carlos Agüero est l'un des héritiers de cette tragédie. Il interroge les stigmates, la culpabilité, les ancêtres, les complices, les victimes associés à cette histoire. Toujours très humaine, sa prose accueille à bras ouverts l'ambiguïté des acteurs sans pour autant jamais les dédouaner de leur responsabilité dans les violences qu'ils ont perpétrées. Ce livre questionne l'écho de ce passé dans le Pérou contemporain, transcendant ce contexte par l'universalité des questions qu'il soulève : mémoire, justice, pardon. Traduit de l'espagnol (Pérou) par Pierre Madelin.
Nombre de pages
200
Date de parution
31/01/2025
Poids
204g
Largeur
130mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782958731540
Titre
Après la violence. Réflexions d'un fils du Sentier lumineux
Auteur
Agüero José Carlos ; Madelin Pierre ; Delacroix Do
Editeur
TERRES DE FEU
Largeur
130
Poids
204
Date de parution
20250131
Nombre de pages
200,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le nom de Federico Fellini, le réalisateur aux quatre Oscars, est associé à l'âge d'or du cinéma italien, voire du cinéma tout court. Cinéaste démiurge, son univers, entre réalité et fiction, est intimement lié à la culture, voire à l'inconscient collectif de la société italienne. Débutant dans les années quarante aux côtés de Rossellini dans la mouvance du néoréalisme, il connaît son premier grand succès avec La Strada en 1954, où son actrice fétiche et épouse dans la vie, Giulietta Masina, campe l'inoubliable personnage de clown triste Gelsomina. Les années soixante et soixante-dix voient s'enchaîner les plus grands succès populaires et critiques. Avec La Dolce Vita, Fellini entre de plain-pied dans la modernité. La scène où Marcello Mastroianni et Anita Ekberg s'étreignent dans les eaux de la fontaine de Trevi est devenue synonyme de séduction dans le monde entier. L'influence de la psychanalyse est manifeste dans Huit et demi, où le personnage du cinéaste incarné par Mastroianni fonctionne comme un double fantasmatique de Fellini lui-même. Suivent Fellini-Roma et Amarcord, films oniriques, entre mythe et caricature, sur fond de nostalgie et de crise de civilisation. Enfin, dans les années quatre-vingt, Et vogue le navire, Ginger et Fred et Intervista évoquent avec mélancolie la mort du cinéma. Créateur d'univers baroques exubérants, amoureux des femmes voluptueuses, ce visionnaire touche à l'universel tant il parvient à travers ses propres désirs et obsessions à donner corps à l'homme moderne dans toutes ses contradictions.
Palieraki Eugénia ; Casals Marcelo ; Thielemann Lu
Première biographie de l'organisation révolutionnaire chilienne. Avant son anéantissement par le Coup d'Etat de Pinochet le 11 septembre 1973, le Chili a vécu une révolution sociale hors du commun. L'un de ses protagonistes majeurs était le MIR, organisation atypique dont le présent ouvrage fait la généalogie. Des origines universitaires à la direction du mouvement, l'histoire d'une génération militante se dessine. L'ancrage dans les quartiers, le recours à la violence ou encore le rapport aux institutions : autant de questions stratégiques clés qui jalonnent le propos et demeurent pertinentes, un demi-siècle plus tard, alors que le Chili connaît de nouveaux soulèvements populaires.
« La littérature peut ne pas être consensuelle, verbeuse et chiante. Elle peut prendre la forme d'une claque ou d'un cocktail Molotov. Elle l'a fait, le fait encore, le fera tant qu'il y aura des tarés, des marginales, des inadaptés, des invisibles pour nous conter des histoires, jusqu'au dernier feu de camp des derniers humains qui auront survécu à la toute fin de la fin du monde. » Macko Dràgàn, activiste anarcho-taoïste « prolo-punk-à-chat » et journaliste indépendant (ré)inscrit la littérature dans le champ de la culture pop subversive, donnant à voir la multiplicité des possibles désirables, au même titre que le cinéma, la musique, la bédé, les jeux vidéo... Au coeur d'un capitalisme qui broie les voix dissonantes et uniformise tout produit culturel, existe-t-il encore une place pour des récits d'émancipation bien vénères ? Voici la question à laquelle ce livre apporte une réponse (positive). Postface de Ludivine Bantigny.
Un autre football est-il possible ? Des pratiques, des lieux existent déjà pour faire vivre un sport authentiquement populaire. Loin des projets de SuperLeague, de l'idéal sécuritaire des stades ou des montants de transferts mirobolants, des zones d'autonomie promeuvent déjà un football égalitaire, non capitaliste, féministe, antifasciste. À rebours des slogans qui idéalisent un âge d'or révolu de ce sport - ou, a contrario, qui témoignent d'un désintérêt proche d'un snobisme et parfois d'un mépris de classe -, Yann Dey-Helle fondateur du site 'Dialectik Football' dresse une cartographie des actrices et acteurs qui oeuvrent à cet autre imaginaire et rend hommage à celles et ceux qui en font un terrain de luttes à part entière. Prolétaire et Montpelliérain, Yann Dey-Hell anime depuis 2018 le site 'Dialectik Football'. Préface de Jérôme Latta, rédacteur en chef des 'Cahiers du football' et auteur de 'Ce que le football est devenu' (éditions Divergences, 2023).
« À Ménilmontant comme ailleurs, on savait qu'on avait un roi, puis on apprenait qu'on n'en avait plus. Les ouvrières, les ouvriers, manquaient de pain. Comme dans les faubourgs avoisinants, on dressait des barricades. On donnait aux rues du quartier des noms des batailles des guerres menées au loin. Une autre guerre arrivait. On massacrait des ouvriers, des insurgés, partout dans Paris mais plus encore ici. On ramassait des cadavres dans les rues et on les enterrait où l'on pouvait. On arrêtait des hommes, des femmes, des blanchisseuses, des cordonniers, des pauvres. Ménilmontant vaincu était vide et silencieux. Mais pas soumis. » Les gens. Les histoires, les luttes. En partant d'un cliché de Robert Doisneau, Michèle Audin raconte Ménilmontant.