Yann Mendelec, écrivain célèbre, tombe dans l'oubli suite à l'échec de son dernier roman. A la recherche d'un style inédit, plus séduisant et contemporain, il souhaite reconquérir son public avec son nouveau livre "La vie des choses" . Louis Van Berg, son éditeur, devinant un bestseller qu'il refuse de voir entaché par les précédents déboires de l'auteur, l'incite à un pacte infernal : publier son roman sous réserve de changer d'identité, en devenant Norga Abraham, écrivain mystérieux et inventé de toutes pièces. Dans un chassé-croisé avec Rosemarie, sa femme, entre Paris et New York, amour et abandon, mémoire et oubli, Yann Mendelec est la nouvelle figure romanesque de Marc Agron qui, avec une intrigue originale autour du changement d'identité, pose une question Arésolument actuelle et satirique : de quels sacrifices un homme est-il capable, aveuglé par son désir de célébrité?
Nombre de pages
224
Date de parution
09/04/2024
Poids
329g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782889780075
Titre
La vie des choses
Auteur
Agron Marc
Editeur
LA VEILLEUSE
Largeur
140
Poids
329
Date de parution
20240409
Nombre de pages
224,00 €
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Un bibliophile est envahi par ses souvenirs qu'il croit déchiffrer sur des parchemins. Il évoque sa relation à l'écriture et à la famille, notamment à la figure énigmatique du père, sous forme de tableaux kaléidoscopiques tantôt tendres, tantôt absurdes qui resurgissent dans la librairie qu'il tient, puis beaucoup plus loin, en Europe centrale.
Envoyé pour un reportage à la Biennale de Venise, Maximilien observe un public perplexe face à une installation monumentale de 200'000 litres d'eau croupie. Commence alors son processus de "résistance" à l'art contemporain ; commence aussi, et surtout, un chassé-croisé entre Maximilien et lui-même, au fil d'une mémoire qu'il refuse. Publié aux éditions L'Age d'Homme en 2017, Mémoire des cellules, premier roman de Marc Agron, ouvre une trilogie intimiste poursuivie par Carrousel du vent (2018) et Rêver d'Alma (2020), publiés chez le même éditeur. Mémoire des cellules est accompagné à nouveau, dans la présente édition, d'une préface de Michel Thévoz, écrivain, historien de l'art, philosophe et ancien directeur de la Collection de l'Art Brut à Lausanne. Spécialiste en livres anciens, galeriste et écrivain, Marc Agron est né à Zagreb en 1963. Après des études à l'université de Neuchâtel et une formation de libraire, il ouvre avec son épouse la librairie-galerie de l'Univers à Lausanne, publie des catalogues de livres anciens, collabore à de nombreuses revues littéraires et organise des expositions d'art contemporain.
La Simone, c'est l'histoire d'une couturière de campagne, d'une soeur de paysan. Une grand-mère qui pousse des "euuuh" , des "rôôôh" , des "mais nooon" , à qui mieux mieux, et à ses côtés, on pense souvent que mieux ce serait moins bien. La Simone, c'est l'histoire du grand-père aussi, qui, un jour, est allé dire à La Simone qu'il avait franchement quand même plus de plaisir à regarder les couchers de soleil, assis sur un banc avec elle, que sans elle. La Simone, c'est le genre de personne dont le départ vide une pièce de sa chaleur, alors qu'on avait presque oublié sa présence. Rien de plus. Rien de moins, non plus.
A la fin des années 1980, C suivait une formation aux Beaux-Arts de Genève. Elle a étudié le dessin anatomique en prenant pour modèle le corps d'un jeune homme de 23 ansâ : des médecins-Aanatomistes l'avaient écorché pour Adévoiler ses muscles superficiels. IlA n'avait ni nom, ni identité, ni Amémoire. Près de quarante ans plus tard, C dévoile quelques clichés volés à un ami écrivain, ravivant chez lui la sensation d'une Aporosité troublante. LaA mémoire du corps est convoquée et une enquête Alittéraire s'amorce. Se tisse alors une peau délicate qui, par l'intime, nous relie toutes et tous au vivant.
Une femme se retrouve dans un train en marche, sans souvenir précis de son embarquement. Le paysage défile, indifférent à sa confusion. Ses sens et pensées s'entrelacent en un flot discontinu troublé par les autres passagères qui lui dévoilent un reflet fragmenté de son histoire. Entre lucidité douloureuse et échappées poétiques, la narration capture les mouvements subtils d'une conscience qui s'éveille à sa propre captivité.