L'appel au pouvoir. Les pétitions aux Parlements en France et au Royaume-Uni (1814-1848)
Agnès Benoît
PU RENNES
24,99 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782753565104
Revitalisée par l'Internet et l'effervescence des réseaux issus des sociétés civiles, la pétition connaît une nouvelle vogue comme mode d'action auprès des pouvoirs en place en Europe et dans le monde. Cette renaissance suit des décennies d'effacement apparent, après un XIXe siècle que l'on a pu caractériser comme essentiellement pétitionnaire. C'est notamment le cas pour la France et son voisin britannique : entre 1814 et 1848, plus de 40 000 pétitions sont adressées à la Chambre des députés, quand dix fois plus sont présentées à la Chambre des communes. Entre deux royaumes qui présentent alors plus d'une analogie, le contraste est saisissant. Une des clés de ce fossé ne se trouve-t-elle pas dans la place et le rôle que chacun des acteurs de la vie politique accorde à la pétition des deux côtés de la Manche ? L'enjeu est ici celui des médiations et des liens entre société, corps intermédiaires et pouvoirs, d'une part, citoyens actifs, passifs et élites dirigeantes, d'autre part. A travers la mise en oeuvre d'une approche globale, transversale et surtout comparative des configurations politiques françaises et britanniques du premier XIXe siècle, essentiellement fondée sur l'exploitation qualitative et quantitative de sources originales, ce livre met en perspective les dimensions multiples du phénomène pétitionnaire. En ce sens, il permet de décloisonner les dynamiques politiques nationales classiques et de redéfinir les modèles reçus de rapports entre société civile et Etat, par-delà les proximités, rapprochements, tensions et autres "Brexit" qui rassemblent autant qu'ils séparent deux voisins proches et différents.
Nombre de pages
307
Date de parution
08/02/2018
Poids
526g
Largeur
165mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782753565104
Titre
L'appel au pouvoir. Les pétitions aux Parlements en France et au Royaume-Uni (1814-1848)
Auteur
Agnès Benoît
Editeur
PU RENNES
Largeur
165
Poids
526
Date de parution
20180208
Nombre de pages
307,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Claverie Agnès ; Benoit Lyliane ; Prigent Claude ;
Résumé : Cet ouvrage propose des recettes charentaises issues de la diversité des produits de cette région, en racontant leur histoire, Leur implantation et leur développement. Une rubrique " cuisine et tradition " retrace les habitudes culinaires du passé autour du produit, la manière dont il était préparé et dégusté dans es campagnes. Le manque de temps de notre époque a conduit l'auteur à offrir ses recettes personnelles en adaptant leur réalisation et leur mode de cuisson aux contraintes actuelles de temps, de souci diététique et de moyens modernes de préparation. Bien entendu, la cuisine régionale est sans conteste marquée par l'utilisation des deux richesses charentaises que sont le cognac et le pineau, qu'on retrouve au fil de l'ouvrage. Un chapitre leur est néanmoins consacré à part entière, avec une recette étudiée par l'auteur pour leur rendre un hommage particulier. Les vins de pays charentais ont également leur chapitre, pour découvrir leur histoire et la progression constante de leur qualité qui les fait apprécier bien au-delà des frontières charentaises.
Claverie Agnès ; Benoit Lyliane ; Prigent Claude ;
Entre terre et mer, une grande variété gastronomique règne dans les deux Charentes. Où trouver ailleurs qu'ici les monjhettes plates (haricots) qui fondent sous la langue, les melons éclatés de soleil de la Saintonge intérieure, les délicieux grillons, les crevettes grises parfumées au fenouil, les moules de la Saintonge maritime, les écrevisses pêchées dans la Boutonne qui serpente au milieu des prés, les délicieuses huîtres de Marennes-Oléron, la jonchée au goût d'enfance...?
Comment aborder la question? Le thème, le temps et l'espace, le champ historiographique. Les thématiques centrales: les fondements de la puissance britannique, les enjeux économiques et sociaux de la colonisation, la nouvelle histoire culturelle de l'Empire. Les moyens: jalons chronologiques et repères cartographiques: Un monde en construction (1815-1848), L'âge d'or du monde britannique (1848-1880), L'âge de l'impérialisme (188o-1914), Le monde britannique à l'épreuve des crises (1914-1931). Des sujets de dissertation, de commentaire de document augmentés de conseils méthodologiques pour se préparer efficacement au CAPES et à l'agrégation.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.