La crise. Pourquoi on en est arrivé là ? Comment en sortir ?
Aglietta Michel
MICHALON
14,20 €
Epuisé
EAN :9782841864775
La crise financière mondiale qui frappe de plein fouet les pays industrialisés entraîne le naufrage de grandes banques, fait chuter les marchés et menace les économies de récession. Personne ne semble capable de dire où va s'arrêter la contagion. En répondant aux 10+1 questions suivantes, Michel Aglietta apporte des éléments précis pour comprendre ce phénomène exceptionnel et propose les remèdes à court et long terme. La crise est-elle un phénomène inhérent à l'économie de marché? Pourquoi n'a-t-on pas vu venir cette crise et ne l'a-t-on pas prévenue? Quelles sont les caractéristiques de cette crise? Comment la crise s'est-elle déclenchée? La crise est-elle mondiale? Quelles sont les retombées de la crise financière sur l'activité économique? Comment gérer la crise? La crise a-t-elle fait progresser l'Europe? Faut-il mettre en place de nouvelles régulations? Quelle gouvernance demain pour les banques? Quelle est la bonne réponse économique... Biographie de l'auteur Michel Aglietta est professeur de sciences économiques à l'université Paris X et consultant au Cepii et à Groupama Asset Management.
Nombre de pages
125
Date de parution
21/11/2008
Poids
140g
Largeur
132mm
Plus d'informations
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EAN
9782841864775
Titre
La crise. Pourquoi on en est arrivé là ? Comment en sortir ?
Auteur
Aglietta Michel
Editeur
MICHALON
Largeur
132
Poids
140
Date de parution
20081121
Nombre de pages
125,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Ce numéro est consacré à un réexamen des liens entre finance et croissance. La crise financière de 2008 a déclenché la plus grande crise économique de l'après seconde guerre mondiale et a suscité à juste titre de nombreuses interrogations sur le rôle et l'utilité du système financier. Ces relations finance et croissance sont ici examinées sous trois angles : l'apport du système financier au développement économique ; l'analyse du caractère instable de la finance, de ses causes et conséquences ainsi que des moyens à mettre en uvre pour y remédier ; l'impact des nouvelles technologies sur les innovations dans le secteur financier et leurs conséquences potentielles sur l'économie.
Extrait LA CRISE EST-ELLE UN PHÉNOMÈNE INHÉRENT À L'ÉCONOMIE DE MARCHÉ ... Les historiens l'ont constaté : les phases de crise sont inhérentes à la logique financière. L'un des plus grands historiens de la finance, Charles P. Kindleberger, auteur d'Une histoire de la finance, a dressé l'inventaire des crises qui se sont succédé depuis le XVIIe siècle. Il a ainsi montré que les cycles financiers étaient constitués de plusieurs séquences : une phase d'essor, une phase d'engouement et d'emballement, une phase de peur et de désordre, une phase de consolidation, et enfin, une phase de redressement. Dans la phase d'emballement, l'activité devient frénétique, les aspirations des individus ne cessent de croître, la vitesse des transactions s'accélère et les prix des actifs financiers réels ou virtuels - c'est-à-dire le prix des éléments constitutifs de la richesse des gens - flambent. La crise éclate lorsque ce mouvement général atteint son paroxysme. Il se produit alors un retournement de l'ensemble des mécanismes qui ont provoqué et nourri l'engouement. C'est alors qu'intervient la phase de peur et de désordre, peurs des individus et des institutions, désordre des prix et désordre des comportements. Tous les repères sont brutalement perdus. Telles sont les caractéristiques propres à cette phase de crise.
Ce livre vient mettre un peu d'ordre dans l'idée selon laquelle la libéralisation financière n'a que des vertus. Qu'elle est à l'avant garde de l'ère nouvelle de l'information et de la communication globale. Au contraire, selon Michel Aglietta, les acteurs économiques doivent prendre conscience que la finance ne peut fonctionner toute seule, sans garde fous et sans orientations.
Sous forme de 10 questions-réponses, des propositions de voies de sortie pour relancer la croissance et sauver l'euro.La zone euro inquiète par sa désunion et par l'appauvrissement d'une partie de sa population. Son échec à surmonter sa crise depuis 2010 se répercute sur toute l'Europe. Ne pas se résigner au déclin qu'entraînerait la poursuite du marasme actuel implique de changer de mentalité. Car l'absence de coopération de l'Allemagne pour soutenir la croissance de la zone euro réduit à néant les efforts de rigueur budgétaire des pays, dont la France, parce que les politiques d'austérité étouffent l'investissement productif. Il n'y a pas d'avenir pour qui est incapable d'investir. Il n'y a pas d'élan pour l'investissement innovant dans les pays qui se sont convertis à l'hégémonie de la finance et ont donc promu la rente financière et immobilière aux dépens du travail. L'Europe doit affronter les défis du xxie siècle en retrouvant son autonomie idéologique dans l'esprit communautaire des origines. Ce livre montre le besoin d'une vue de long terme tournée vers deux finalités : reconstruire un contrat social fondé sur un partenariat entrepreneurial et investir résolument dans la transition écologique. Cette ambition politique redonnera aux citoyens des pays membres un sentiment d'appartenance à une communauté plus large. Pour y parvenir il faut renforcer les institutions européennes sur les plans financier et budgétaire. C'est faire de l'euro une monnaie complète, parce que revêtue d'une légitimité démocratique.
En 1944, Raphaël Lemkin est le créateur du concept juridique de génocide et des notions de « crimecontre l'humanité ». De la Société des Nations à l'Organisation des Nations Unies, en passant par le tribunal de Nuremberg, ce juif polonais réfugié aux Etats-Unis a été un acteur fondamental du développement d'un droit international humanitaire.
Savez-vous que votre enfant peut vous être enlevé parce que vous l'aimez trop, parce que vous êtes en conflit avec votre conjoint, victime de violences ou simplement parce qu'un motif aura été " trouvé " par les services sociaux ? Le placement d'un enfant est de plus en plus fréquemment décidé par la justice pour des motifs qui n'ont rien à voir avec un danger, et de très nombreux enfants sont retirés à leur famille aimante et bientraitante. Le placement des enfants est aussi la double peine des femmes victimes de violences conjugales, ou des enfants victimes d'inceste. La CIIVISE, le mouvement #metoo ont mis en lumière le faible poids de la parole des victimes. Pour la première fois, une avocate dénonce ce fléau, à l'origine de véritables drames : le placement abusif d'enfants. A travers des récits de dossiers typiques et l'analyse des influences qui s'exercent sur un système judiciaire dépendant des services sociaux, elle pointe du doigt des dysfonctionnements majeurs affectant la protection de l'enfance. Dotée d'un budget de plus de 8 milliards annuels, l'intervention majoritaire d'acteurs du secteur privé introduit dans ce système socio-judiciaire peu contrôlé une inquiétante notion de rentabilité. Appuyée par la contribution scientifique du Dr Isabelle Salmon, docteur en médecine et docteur en sciences sociales et humaines, Christine Cerrada signe un document édifiant, véritable pavé dans la mare, qui dénonce une atteinte sans précédent à la liberté fondamentale de vivre en famille.