Ecriture romanesque et formes littéraires dans l'oeuvre de Ezza Agha Malak
Agha Malak Ezza ; Bolduc Léonard
L'HARMATTAN
31,50 €
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EAN :9782343125749
Cet ouvrage collectif réunit les contributions de vingt-quatre chercheurs, appartenant à plusieurs pays et à plusieurs disciplines : linguistes, historiens, avocats, psychologues, critiques littéraires, etc. Vingt-huit études éclairent les petits recoins d'une littérature libanaise d'expression française, celle de Ezza Agha Malak. Ce sixième collectif sur l'oeuvre de l'écrivaine propose plusieurs axes de réflexions à travers des contextes socio-confessionnels, psychologiques, socio-politiques et dégage la fonctionnalité de l'écriture du postmodernisme. Rappelons que ce collectif consacre plusieurs études aux violences faites aux femmes. Au troisième millénaire, alors que les femmes cherchent à se libérer et à se battre pour rompre avec les contraintes sociales, des hommes continuent à exercer sur elles leurs violences. Les pervers narcissiques agissent à visage découvert et, souvent, restent impunis. Des milliers de femmes subissent, à travers le monde, la violence domestique sans jamais oser porter plainte. Pour l'écrivaine, il s'agit de casser le mur du silence érigé par la peur. Pourtant, la femme-héroïne qu'elle nous présente est belle et sensuelle, moderne, compétente, combative, peu soumise et parfois fatale. Dans ses écrits, Agha Malak règle parfois des comptes et s'expose à des poursuites judiciaires, parce qu'elle met le doigt sur la blessure et accuse...
Nombre de pages
348
Date de parution
27/07/2017
Poids
538g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343125749
Titre
Ecriture romanesque et formes littéraires dans l'oeuvre de Ezza Agha Malak
Auteur
Agha Malak Ezza ; Bolduc Léonard
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
538
Date de parution
20170727
Nombre de pages
348,00 €
Disponibilité
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Les poèmes de ce recueil évoquent la dure et triste vérité du Liban ; celle des responsables voleurs, dits chevaliers d'industrie, le laissant dénudé, anéanti. Divisé en sagas ou récits inspirés de faits actuels, le recueil s'ouvre sur un incendie criminel qui ravage le Liban de son nord à son sud, sans pompiers ni canadairs. Vient ensuite le récit de la révolution populaire (le Hirak ou l'Intifada) qui éclate mais qui est étouffée dans son berceau. S'ensuit le récit d'un virus qui paralyse la planète. "L'urgence d'aimer" pour finir. Il n'y a que l'amour qui sauve ; l'amour maternel en particulier.
Dans ce recueil, les poèmes associent deux genres littéraires : récit poétique et motif romanesque qui, en se combinant, livrent un tableau réel du monde et de la vie, tout comme les épisodes d'un roman-feuilleton énonçant une vérité historique bâtie sur des aventures dramatiques épisodiques. Ils nous racontent l'actualité réelle d'un Liban effondré, ruiné par ses propres dirigeants, la conscience douloureuse de l'homme insatiable et cruel, dans une synthèse vive de ce qui se produit sur notre planète.
La question majeure qu'expose ce roman, ce sont les droits bafoués d'une femme qui a vécu en France en jouissant de tous ses droits d'épouse et de mère (française), et qui, regagnant son pays d'origine, le Liban, intégrant son monde musulman, perd ses droits et se retrouve sous le joug d'une société patriarcale et machiste. Elle sera asservie par les libres machinations du mari intouchable et conforté par les lois qui laminent les droits de son épouse...
En jetant un pont entre les rives, la transculturalité abolit les frontières et neutralise les entraves pour aller au-delà, par une sorte de trans-formation identitaire. Il s'agit ici de casser les tabous, de sortir de la complexité des totems culturels et d'oser ajouter à son statut identitaire, une autre identité qui l'exprime selon un principe d'intégration linguistique. C'est ce qui a probablement poussé la préfacière de cet ouvrage à préconiser une recherche où l'engagement culturel de l'écrivaine se confond avec son appartenance linguistique identitaire.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...