Traiter l'insalubrité en Côte d'Ivoire. Pour un développement durable
Agbadou Casimir Charles ; Koï Sopie Madeleine
L'HARMATTAN
13,00 €
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EAN :9782343010380
L'insalubrité est devenue un véritable noeud gordien dans notre cité, avec ses corolaires de maladies et autres méfaits. Tant bien que mal, l'Etat se bat pour endiguer ce phénomène. Charles Agbadou Casimir apporte sa contribution à ce débat sur l'environnement en proposant méthodes et stratégies pour changer les mauvaises habitudes des citoyens et combattre l'indiscipline pour un développement durable en Côte d'Ivoire. A ce titre, l'auteur s'appuie sur ses propres expériences - au village, à l'école, pendant sa formation professionnelle -, afin de montrer la pertinence de la voie éducationnelle et correctionnelle pour traiter l'insalubrité sous toutes ses formes. La particularité de cet ouvrage réside dans le fait que l'auteur emploie un lexique propre à son corps de métier : la gendarmerie et, surtout, un langage propre aux Ivoiriens : le nouchi. Selon lui, pour bouter l'insalubrité hors de la cité, il faut simplement que tout le monde se mette dans la peau du gendarme.
Nombre de pages
91
Date de parution
20/05/2014
Poids
135g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343010380
Titre
Traiter l'insalubrité en Côte d'Ivoire. Pour un développement durable
Auteur
Agbadou Casimir Charles ; Koï Sopie Madeleine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
135
Date de parution
20140520
Nombre de pages
91,00 €
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Dans ce conte étiologique, le bélier Bosson est utilisé comme animal cosmique pour expliquer certains principes de l'astronomie comme la structure et la composition de l'univers, notamment la très mystérieuse énergie sombre (tête de Bosson) et la Galaxie ou Voie lactée (cornes de Bosson). Ce livre fait aussi référence au Bossonisme - religion ancestrale africaine - et à la cosmogonie héliopolitaine des égyptiens de l'antiquité pour expliquer la formation de l'univers et de certains objets célestes. Enfin, ce livre rend hommage au personnage de Jean-Marie Adé ADIAFFI et à ses travaux sur le Bossonisme. A cet effet, un don de 0, 50 - sur la vente de chaque livre - sera reversé au CIKAMA (Centre Initiatique des Komians Adjoua Messouma d'Aniansué), sis en Côte d'Ivoire, fondé en 1992 et reconnu par arrêté ministériel en 2014, pour la promotion et la modernisation de ce patrimoine culturel ancestral africain. En vous remerciant par avance pour votre soutien. Bonne lecture !
Aujourd'hui, il est question de l'inculturation et de l'interculturalité. Ce sont deux réalités qui se complètent car, normalement, on ne donne que ce que l'on possède, et on ne reçoit que ce dont on manque. L'inculturation permet à la culture d'accueillir le Christ Ressuscité et de se laisser imprégner par son Esprit, mais sans jamais renoncer à son identité propre. L'Eglise en Afrique a besoin des valeurs culturelles africaines pour permettre aux Africains de s'y sentir à l'aise dans leur croyance au Dieu de Jésus-Christ. Cette réflexion a précisément pour objectif d'ouvrir une voie d'inculturation. Pour ce faire, il y a nécessité de créer un espace de dialogue entre foi et culture, et dans le contexte qui nous occupe, entre droit coutumier et droit canonique.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...