Que faire pour sortir du cercle de mort qui entoure le Moyen-Orient ? Née au Liban, ayant vécu principalement en Californie, ce problème est tout simplement la toile de fond de toute une vie. J'ai cru un moment que la solution était révolutionnaire et militaire. Mais la guerre civile au Liban m'a convaincue que les guerres font plus ajouter de nouveaux malheurs que résoudre des conflits. J'ai commencé à désirer la paix. La désirer fortement. C'est alors que la question s'est posée : quelle paix ? Que va vouloir dire cette paix ? J'ai compris que cette paix doit vouloir dire : accepter l'autre. L'ennemi qui est devenu au cours du temps réalité et mythe, corps et image. Dans ce cas particulier cela voudra dire aller chez l'autre et le laisser venir, l'accueillir. Ultimement, en faire un ami.
Nombre de pages
100
Date de parution
31/05/2013
Poids
127g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782362420405
Titre
Là-bas
Auteur
Adnan Etel
Editeur
ATTENTE
Largeur
140
Poids
127
Date de parution
20130531
Nombre de pages
100,00 €
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Les êtres et leurs ombres ont Quitté le jardin. Les chaises Se regardent, se demandant si Elles doivent converser entre elles Ou se taire. Il y a : un ciel fendu, Des branches qui coupent l'air, Un bassin octogonal habitué à nos Larmes. Il n'y a plus de nuit et le Jour n'est pas encore créé. Les anges ne connaissent pas La Terre. Cette poésie s'écrit et se lit à la frontière de la vie et de la mort, là où le ciel disparaît... dans le ciel.
Trois lectures possibles : l'épopée du cow-boy, le poème du poète ou l'épopépoème polyphonique des deux joués simultanément. S'amusant de clichés comme de références, ont été mis en regard de façon burlesque et ironique, le mythe du Far-West et un questionnement du travail d'écriture. Une interprétation à deux voix (Anne Kawala et Esther Salmona) est ici restituée sur CD.
Fatima J. : La belle-famille ça ne peut pas être comme ma maison, un endroit que je connais, où j'ai grandi, où j'ai des souvenirs. Il faut beaucoup de temps pour s'habituer. Quand on vieillit, avec le temps ça devient pareil, mais quand on est jeune c'est difficile.
Avec quels mots parle-t-on ? Avec les siens ou avec ceux des autres ? Avec les siens ou avec ceux des morts ? D'où viennent les phrases qui nous traversent ? Sur ce sujet, Caroline Dubois livre un monologue d'une naïveté feinte : une réussite précise, économe, subtile...(Eric Suchère).