Administrer la Jeunesse et les Sports. L’exemple de l’Aveyron dans l’Histoire
Marjault Bernard ; Gustin-Fall Martine
L'HARMATTAN
30,00 €
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EAN :9782336538860
Ce livre retrace la création d'un service départemental de l'Etat et son évolution. Il analyse l'identité, la genèse et les missions confiées à la Direction départementale de la Jeunesse et des Sports de l'Aveyron. Ce travail de recherche à l'échelle départementale laisse entrevoir les maillons de l'Histoire. En effet, l'auteur conserve une approche historique rigoureuse s'appuyant sur des archives et des témoignages inédits. Il montre que depuis la création du service Jeunesse et Sport en Aveyron en 1940 jusqu'à ce jour, cette administration a mis en oeuvre de nombreux programmes de promotion et de développement du Sport et de l'Education populaire. Une réflexion unique qui met en évidence les grands bouleversements d'une époque.
Nombre de pages
294
Date de parution
22/05/2025
Poids
450g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336538860
Auteur
Marjault Bernard ; Gustin-Fall Martine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Date de parution
20250522
Nombre de pages
294,00 €
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Marjault Nicolas ; Batho Delphine ; Gamache Nicola
Fonte de la banquise, disparition des glaciers, recul de l'enneigement, montée des eaux, salinisation des nappes, assèchements des sols, le réchauffement climatique bouleverse le vivant et le non-vivant. Même le bon vieux cycle de l'eau qui paraissait totalement indolore lorsqu'on le schématisait sur les bancs de l'école, nous apparait désormais bien plus menaçant alors que son rythme s'accélère et que ses conséquences sur la fréquence des incendies, des tempêtes, des inondations, des sécheresses ne cessent de s'imposer à nous. Le projet des retenues de substitution qui embrase en ce moment les campagnes françaises s'inscrit dans la longue histoire de la quête de hauts rendements et de fortes valeurs ajoutées des productions agricoles au détriment de notre bien commun et vital : l'eau.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...