Les petites Arménies de la vallée du Rhône. Histoire et mémoires des immigrations arméniennes en Fra
Adjemian Boris ; Kévorkian Raymond ; Tafankejian G
LIEUX DITS
35,00 €
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EAN :9782362191985
L'histoire des immigrations arméniennes en France traverse tout le vingtième siècle et reste d'actualité. La vallée du Rhône et ses environs en ont été un réceptacle majeur : non pas un couloir où l'on ne ferait que passer, mais une terre d'élection. A Romans, Valence, Montélimar, Aubenas, Saint-Martin d'Hères, Grenoble, Décines, Vienne, Lyon, Saint-Etienne ou Saint-Chamond, les immigrants et leurs descendants se sont enracinés. Après le temps des ghettos et du rejet, ils ont créé des Petites Arménies, tantôt éphémères et tantôt pérennes, dont nous percevons aujourd'hui l'héritage. Boris Adjemian écrit l'histoire de ces enracinements. Son livre retrace la succession des immigrations, entre l'arrivée des rescapés du génocide dans l'entre-deux-guerres, les départs en chantant vers l'Arménie soviétique et leurs retours amers, les nouvelles générations venues de Turquie, de Syrie et du Liban des années 1950 aux années 1980, puis plus près de nous les immigrants de l'Arménie indépendante. Au fil d'une histoire à taille humaine attentive aux réécritures de la mémoire et aux passés dans le présent, il interroge les multiples manières dont, ici ou là en diaspora, on vient à jeter l'ancre.
Nombre de pages
272
Date de parution
16/10/2020
Poids
2 118g
Largeur
255mm
Plus d'informations
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EAN
9782362191985
Titre
Les petites Arménies de la vallée du Rhône. Histoire et mémoires des immigrations arméniennes en Fra
ISBN
2362191982
Auteur
Adjemian Boris ; Kévorkian Raymond ; Tafankejian G
Editeur
LIEUX DITS
Largeur
255
Poids
2118
Date de parution
20201016
Nombre de pages
272,00 €
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Combien de fois ai-je entendu dire que "les Arméniens étaient les plus proches des Éthiopiens". Que, contrairement à la plupart des Blancs en Éthiopie, ils n'étaient pas considérés comme des "étrangers ? A partir de l'exemple de la minuscule communauté arménienne et du non moins minuscule épisode de la création d'une fanfare de 40 orphelins rescapés du génocide de 1915, Boris Adjemian met en lumière le silencieux ouvrage d'un enracinement paradoxal, qui place les individus à mi-chemin du national et de l'étranger. En 1924, 40 enfants rescapés du génocide de 1915 sont recrutés par le ras Tâfâri, alors prince héritier et régent de l'Empire d'Ethiopie, pour former la fanfare officielle et c'est le chef d'orchestre de cette fanfare qui compose le premier hymne officiel du nouvel Etat. En focalisant sa recherche sur "la fanfare du négus", Adjemian nous fait comprendre le rôle surprenant joué par ces immigrants étrangers dans l'invention de l'hymne national éthiopien et la place exceptionnelle qu'occupe dans les récits de vie qu'il a recueillis, le thème des Arméniens "amis des Rois". Comment les traces de la présence arménienne continuent-elles à modeler le présent éthiopien ? Que nous dit l'histoire d'une poignée d'immigrants et de leurs descendants sur la construction sociale de l'étranger et du national dans une société africaine qui n'a pas connu la colonisation ? Voici une originale et passionnante porte d'entrée pour explorer à la fois l'histoire de l'Ethiopie et de la construction de l'Etat national contemporain, réfléchir sur le concept de diaspora, les rapports entre mémoire collective et individuelle. Au-delà du cas des Arméniens d'Ethiopie, il nous invite à repenser la question de l'intégration des étrangers dans l'État-nation.
Exilé à Paris depuis 1919, Aram Andonian est le concepteur et la cheville ouvrière de la Bibliothèque Nubar, bibliothèque arménienne de Paris. Témoin et rescapé, il a aussi documenté les massacres de 1915. Une contribution importante à l'histoire des Arméniens au xxe siècle, croisant l'histoire matérielle des savoirs, des pratiques patrimoniales et celledes génocides. Réfugié à Paris depuis 1919, Aram Andonian est à la fois le concepteur et la cheville ouvrière de la Bibliothèque Nubar, bibliothèque arménienne de Paris. Rescapé des massacres de 1915, il est aussi un de ceux qui documentent ce génocide, recueillant des centaines de témoignages auprès de survivants, sur place au moment de sa déportation ou plus tard en exil. Dans le moment critique de la destruction et de la dispersion d'un peuple, la Bibliothèque apparaît comme une réponse à l'anéantissement. Aram Andonian en conçoit les plans, l'ameublement et l'organisation, avant d'y élire domicile. Il sollicite sans relâche les dons venant d'Alexandrie, Constantinople, Alep, Venise ou Boston. En 1941, cette collection remarquable est la cible des pillages nazis, dont Andonian se fait le chroniqueur en même temps qu'il soustrait les volumes les plus précieux à l'avidité de l'occupant. Après la guerre, dans la Bibliothèque où il vit reclus, il poursuit jusqu'à ses dernières forces son oeuvre d'archiviste et d'écrivain, alors que la destruction des Juifs d'Europe, le procès de Nuremberg et la notion de génocide forgée par Raphael Lemkin éclairent d'un jour nouveau les crimes de masse subis par les Arméniens trente ans plus tôt. Sous la forme d'un récit éminemment incarné, Boris Adjemian livre ici la double biographie d'un homme et d'un lieu. Il apporte une contribution majeure à l'histoire des Arméniens au XXe siècle, croisant l'histoire matérielle des savoirs, des pratiques patrimoniales et celle des génocides.
L'auteur retrace la vie de ses parents et grands-parents rescapés du génocide arménien de 1915, et revient aux sources de son engagement dans la vie associative, animé par la volonté de transmettre la culture ancestrale du peuple arménien et de défendre la cause arménienne qui reste encore à présent, une plaie ouverte dans la mémoire des descendants du Premier génocide du vingtième siècle. Ce livre raconte pour la première fois, le parcours de plus d'un demi-siècle d'un responsable de l'une des associations importantes de la communauté arménienne de France. Il a vécu un grand nombre d'événements et a acquis une solide expérience à travers une histoire riche, qu'il rapporte dans un esprit d'ouverture et de clairvoyance. Son attachement à la mémoire de la Résistance française, qui a forgé ses convictions de liberté et de paix, est également l'un des fils conducteurs de ce livre. Le groupe Manouchian y est longuement évoqué à travers des témoignages de compagnons d'armes aujourd'hui disparus. Ce livre est également un hommage à ceux avec qui il a partagé sa vie associative.
Un mariage sur deux se solde par un divorce, les amants se séduisent sur les réseaux sociaux, menace climatique et misère sociale pèsent sur les sentiments... Quand toutes les promesses paraissent mensongères, comment croire encore à l'amour ? Du Palais-Royal au cimetière du Père-Lachaise, en passant par la cathédrale Notre-Dame en feu, David Adjemian nous raconte en vingt nouvelles les doutes, l'espoir et le bonheur d'aimer. Vingt nouvelles, cruelles et tendres, drôles et poétiques, comme autant d'arrondissements parisiens chantés par l'auteur qui, tour à tour, vont accueillir dans des ambiances et des lieux singuliers, ces éclats de vie. Entre éblouissement, détresse et consolation, ce recueil se savoure comme un concert choral où chaque Parisien conte en sa capitale l'art d'aimer.
L'habitat en pan-de-bois compte parmi les richesses du patrimoine architectural de l'Alsace, jusqu'à former désormais l'une des facettes de son identité culturelle. Des Vosges du Nord au Sundgau et du piémont viticole aux berges du Rhin, plusieurs milliers de maisons et de fermes édifiées dans les villes et les villages témoignent du savoir-faire séculaire des charpentiers. Elles se distinguent des bâtiments en maçonnerie par le jeu graphique de leurs ossatures de bois, dont le dessin varie notamment selon l'époque de construction et le terroir. Cet ouvrage propose de porter un regard nouveau sur l'architecture urbaine et rurale en pan-de-bois et ses principes constructifs, en profitant des apports récents de la dendrochronologie et de l'archéologie. Il embrasse une histoire longue de sept siècles, débutant au XIIIe siècle pour s'achever au cours des années 1900, qui voit l'abandon progressif de " cet art de construire " traditionnel. A travers trois périodes chronologiques sont exposées les différentes manières de bâtir en pan-de-bois, les innovations et les permanences, ainsi que la richesse des techniques d'assemblage et la grande variété du décor sculpté. Les figures des différents artisans qui, du bûcheron au menuisier, participent au chantier de construction sont passées en revue dans un chapitre spécifique, complété par un lexique des principaux termes techniques.
Ce magnifi que coffret contient un portfolio de 60 tirages photographiques, 3 livrets de textes (français, anglais et chinois), un chevalet en bois et des gants de manipulation. Il renferme une sélection des plus beaux panoramiques du photographe franco-chinois ZENG NIAN. Ces 60 clichés témoignent d'une photographie humaniste, sobre et picturale, reprenant parfois les caractéristiques de l'estampe chinoise. Les images, prises essentiellement en Chine, en France et aux États-Unis, s'enchaînent dans un jeu de correspondances qui associent l'eau, le fer, le feu, le bois et la terre, cinq éléments ayant servi, d'après les anciens Chinois, à construire notre planète. Les locomotives répondent aux fl eurs de lotus, les rizières aux cathédrales. Quant à l'homme, qui souvent n'est rien aux yeux de ses contemporains, Zeng Nian lui redonne sa place. Il est le sujet de notre contemplation, presque un dieu.