Ethno-Art-Thérapie. Art-thérapie et thérapie traditionnelle diola au Sénégal
ADAEM/GLEIZE
L'HARMATTAN
19,00 €
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EAN :9782336532394
Adaem, art-thérapeute, et Bacary Diatta, guérisseur diola, fondent ensemble un atelier art-thérapie et tradithérapie au centre psychiatrique de Ziguinchor où, durant trois ans, ils accueillent des patients, majoritairement psychotiques.Quels aménagements pratiques et théoriques font-ils pour intégrer les outils de soin traditionnels (la divination avec les cauris, les talismans, la prière, l'interprétation des rêves, la phytothérapie, les rituels de charité...) au cadre art-thérapeutique et psychiatrique conventionnel ...Au fil de la lecture, nous soupesons l'impact de la culture sur les concepts de santé et de soin et dans la relation thérapeute/patient. Les situations vécues à l'atelier sont éclairées par l'étude de la culture locale et nous immergent au c'ur de la société diola.Les séances réalisées avec les patients de l'hôpital, le suivi d'un patient schizophrène et la rencontre émouvante d'une reine diola vont mettre en évidence les dégâts psychiques et sociétaux causés par la violence de certains phénomènes d'acculturation.
Nombre de pages
156
Date de parution
23/10/2025
Poids
190g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782336532394
Auteur
ADAEM/GLEIZE
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Date de parution
20251023
Nombre de pages
156,00 €
Disponibilité
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...