
Waku Waku. A la découverte de l'art japonais
En japonais, les nombreuses onomatopées formées de syllabes redoublées (une, deux, parfois même trois) sont utilisées pour décrire de façon imagée et sonore un sentiment ou une situation précise. Ainsi « Waku, Waku » est une façon évocatrice d'exprimer l'impatience, l'excitation, le fait qu'on a hâte d'agir, de faire quelque chose : une expression qui est une jolie invitation « à la découverte de l'art japonais ». Abondamment illustré, cet album s'adresse à un jeune public d'enfants et d'adolescents et les invite à s'émerveiller devant la variété et la richesse thématique de la culture japonaise. Quel rapport entre un chasseur japonais de la préhistoire et un Gaulois ? Quelles créatures surnaturelles du Japon ressemblent à des personnages de Manga ? De quoi est capable Kintarô, l'enfant à la force exceptionnelle ... Quel instrument de musique japonaise pèse jusqu'à 150 kilos ... Autant de questions auxquelles ce livre répond de façon ludique et séduisante avec une abondante sélection représentative de Samourais, de guerriers, héros et monstres, yôkai et démons, animaux et fleurs, kabukis ? qui font revivre histoire et tradition. Un livre qui enchantera petits et grands, tous les curieux qui ont envie de s'initier à la sophistication et au raffinement d'une culture qui a séduit le monde entier.
| Nombre de pages | 48 |
|---|---|
| Date de parution | 20/08/2020 |
| Poids | 242g |
| Largeur | 226mm |
| EAN | 9782353403226 |
|---|---|
| Titre | Waku Waku. A la découverte de l'art japonais |
| Auteur | Achermann Philippe |
| Editeur | GOURCUFF GRADEN |
| Largeur | 226 |
| Poids | 242 |
| Date de parution | 20200820 |
| Nombre de pages | 48,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Territoires d'innovation en Russie
Achermann Guillem ; Garanina OlgaL'innovation est source de nouvelles formes d'adaptation pour des entreprises confrontées à l'augmentation et à la diversité de crises systémiques découlant d'une globalisation croissante. Pour favoriser ces processus d'innovation, les gouvernements s'efforcent, au travers de politiques de clusters et autres pôles de compétitivité, de guider et soutenir les initiatives locales. En Russie, depuis le début des années 1990, la valorisation de l'héritage scientifique et productif soviétique a été un défi autant pour les gouvernements russes successifs que pour les acteurs régionaux. Avec pour objectif de favoriser l'émergence de "milieux innovateurs" dans des territoires disposant d'atouts productifs et sectoriels significatifs, la politique des "clusters territoriaux d'innovation" initiée en 2012 a comme particularité d'encourager une gouvernance locale dite "inclusive". Cet ouvrage propose de revenir sur cette tentative de réunir une diversité d'acteurs locaux autour de projets d'innovation ainsi que sur la modernisation de l'économie russe par la promotion de territoires innovants.Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER23,00 € -

Francois Halard. Volume 2, L'intime photographie
Achermann Beda ; Halard FrançoisCe deuxième volume de la monographie du célèbre photographe François Halard présente ses photographies les plus récentes. L'exceptionnelle sensibilité de l'artiste, mêlant bohème et élégance de l'ancien, accessibilité et intimité, est inimitable. Chaque image est imprégnée de sa connaissance profonde de l'histoire du design d'intérieur, de son amour des artistes et chaque scène offre un enseignement selon la conception du maître: la Menil House de Philip Johnson et de Charles James, le studio de Giorgio Morandi, l'appartement parisien radical de Rick Owen, et tant d'autres encore... Tout comme le premier volume, cet ouvrage est une ressource visuelle recherchée, un outil indispensable pour tous les amoureux des intérieurs, du charme et du style.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER85,00 € -

L'entrepreneur et le politique en Russie post-soviétique. Une analyse territoriale des dynamiques d'
Achermann Guillem ; Facchini FrançoisPartant du postulat que l'émergence d'entrepreneur est étroitement liée à un milieu en particulier, il s'agit ici de s'interroger sur la genèse des entrepreneurs des économies postsoviétiques. Entre 1991 et 1999, le nombre d'entreprises enregistrées a été multiplié par 10 en Russie. A la tête de ces entreprises, il y a des personnes issues de la nomenklatura comme du reste de la société soviétique. Ils se distinguent par leurs comportements de révolutionnaires, d'innovateurs, de calculateurs, d'opportunistes, de prédateurs ou de marginaux. Ces entrepreneurs sont-ils (vraiment) nés dans la transition économique ? La période de transition institutionnelle a-t-elle été un catalyseur du processus entrepreneurial ou juste un processus d'institutionnalisation d'une pratique communément connue et mobilisée par les agents économiques pour s'adapter aux dynamiques évolutives des organes de planification ? Comment les acteurs d'une organisation productive soviétique s'affranchissaient d'entrepreneurs pour innover ? En l'absence de travaux théoriques sur les milieux favorisant la démarche entrepreneuriale dans les économies centralement planifiées, la question mérite un intérêt particulier pour comprendre les dynamiques d'innovation soviétiques et postsoviétiques. Dans cet ouvrage, les entrepreneurs sont conceptualisés comme les acteurs-clés d'une impulsion socio-économique localisée. Sous cet angle, il s'agit de réanalyser le milieu institutionnel qui donne corps aux entrepreneurs dans le contexte de la transformation systémique des économies centralement planifiées, à savoir ici, autant l'économie soviétique, la période de transition, que l'économie postsoviétique.EpuiséVOIR PRODUIT26,00 € -

Yu-Ichi Inoue (1916-1985). La calligraphie libérée
Mathon-Kurihara Kazue ; Otsuka Nao ; Achermann PhiEpuiséVOIR PRODUIT19,00 €
Du même éditeur
-

Shunga. Chefs-d'oeuvre de l'art érotique à l'époque Edo (1603-1868)
COLLECTIFPréventePRÉCOMMANDER30,00 € -

Farah. Un album
Mitterrand FrédéricFarah Pahlavi, impératrice d'Iran, est l'une des personnalités parmi les plus remarquables de notre époque. Jeune étudiante aux Beaux-Arts de Paris, Farah Diba devient à vingt et un ans en décembre 1959 l'épouse du Shah d'Iran. Mère de quatre enfants, elle partage les grandes heures et les vicissitudes du règne de Mohammad Reza. Elle accomplit à ses côtés une oeuvre sociale et culturelle considérable et l'accompagne ou le représente dans de nombreux déplacements officiels à l'étranger. Son action lui vaut d'être couronnée par le Shah en 1967, première épouse d'un souverain dans un pays musulman attestant aux yeux du monde entier un progrès éclatant de la condition féminine. Après la révolution iranienne survenue en 1979 et la mort du Shah, malgré des circonstances dramatiques, le décès de deux de ses enfants, et les rigueurs de l'exil, Farah Pahlavi défend sans relâche la mémoire de son mari et de son règne et maintient une présence constante auprès de son fils Reza. Sa dignité et son courage lui valent le respect et l'adhésion de très nombreux Iraniens jusque dans son pays malgré les menaces persistantes d'une dictature obscurantiste et cruelle. Pour la première fois et avec de nombreuses images inédites, elle ouvre pour nous l'album de sa vie assorti de ses commentaires manuscrits.EpuiséVOIR PRODUIT49,00 € -

Rébé, broderies haute couture
Albertini Nadia ; Gabet OlivierRené Bégué (1887-1987), est à l'origine de Rébé, dont les broderies vont alimenter les créateurs dans le domaine de la haute couture pendant plus d'un demi siècle. René Bégué est un dessinateur de grand talent et un coloriste génial, animé par le goût du faste qui a appris son métier auprès de Poiret et Paquin. Andrée Pichard, que René rencontre au début des années 1920 et qui deviendra son associée et sa femme, a commencé sa carrière comme modiste et possède une excellente connaissance des tissus et a un don particulier pour un agencement et désinhibé des matières. Ensemble ils forment un duo exceptionnel qui va irriguer les plus grandes maisons de haute couture de créations éblouissantes. Rébé est une véritable pépite de la haute couture et du patrimoine textile français, encore inconnu du grand public mais dont le nom résonne comme un mythe chez les couturiers, plus de cinquante ans après la fermeture de l'atelier. En étudiant les croquis, échantillons, les photographies, les modèles conservés dans les archives privées et publiques, l'auteur, Nadia Albertini, retrace pour nous cette histoire fascinante. Pour cela, elle a puisé ses sources dans les magazines de mode de l'époque (Vogue, L'Officiel de la Mode, Harpers' Bazaar, etc.), dans les archives laissées par Rébé au musée des Arts Décoratifs de Paris, au musée du Pays rabastinois, dans celles conservées par les maisons Balenciaga, Dior, Fath, Givenchy, Lanvin, Roger Vivier, Swarovski, Yves Saint Laurent... Nadia Albertini est historienne de la Mode. Elle-même brodeuse, elle collabore avec les plus grandes maisons de couture actuelles... Les recherches qu'elle a menées sur Rébé depuis presque vingt ans l'ont également conduite à rencontrer neuf des anciens collaborateurs du maître brodeur. Leurs témoignages nous plongent dans l'ambiance des ateliers des métiers d'art de l'époque et nous éclairent sur les méthodes et techniques uniques en usage alors.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER69,00 € -

Antonio de La Gandara. Gentilhomme-peintre de la Belle Epoque (1861-1917)
Mathieu XavierNé d'un père mexicain et d'une mère anglaise, Antonio de La Gandara suit les cours de l'Ecole des beaux-arts et rejoint les classes de Gérôme et de Cabanel en 1878 à l'âge de 16 ans. En 1882, il expose au Salon des Artistes Français où il reçoit sa première médaille. C'est en 1885 qu'il fait la connaissance du comte Robert de Montesquiou et de son ami Gabriel Yturri. Séduit par les oeuvres de l'artiste, inspirées de celles de Goya, Ribot et Vélasquez, Robert de Montesquiou s'active à faire connaître le jeune peintre auprès de l'aristocratie dont il devient un des artistes favoris. Peintre mondain couvert d'honneurs, La Gandara est un familier de la comtesse de Noailles, d'Anatole France, d'Henri de Régnier, de Gabriele D'Annunzio, de Maurice Barrès, mais aussi de Debussy, Saint-Saëns et Satie. Grâce à son frère Edouard, membre de la troupe de Sarah Bernhardt, il pénètre l'intimité du monde du théâtre et de l'Opéra, dont il fréquente les "étoiles". Ce sont ces différentes figures qui peuplent son oeuvre, au point d'en faire un témoignage exceptionnel de la vie artistique et mondaine de la toute fin du XIXe siècle, le monde de Marcel Proust, qu'il a également croisé. S'il est un témoin privilégié de la Belle Epoque, le talent de La Gandara s'exprime aussi dans les nombreuses représentations de jardins, notamment du parc de Versailles, dont il aime représenter les statues et les allées, se délassant ainsi de longues séances de pose avec une clientèle parfois capricieuse.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER24,00 €
