Quelle gouvernance au service de la mobilité durable ?
Abidi Abelhamid ; Fialaire Jacques
L'HARMATTAN
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EAN :9782296542006
La mobilité urbaine est un fait social total dans le sens maussien (M. Mauss) du terme. Au regard des enjeux environnementaux, économiques et sociaux, elle est désormais, plus que jamais, le centre des politiques publiques, que ce soit à l'échelle locale, régionale, nationale ou internationale. De plus en plus d'acteurs de la société civile se mobilisent pour participer à l'élaboration des choix qui devraient répondre au mieux aux attentes des différentes catégories sociales, mais aussi au regard du principe de respect de l'environnement physique et des droits des générations futures. Néanmoins, les processus décisionnels en amont de ces politiques demeurent étroitement tributaires des contextes sociopolitiques et de la nature des rapports entre les acteurs impliqués. Ainsi, le sort des politiques visant l'institution d'une mobilité urbaine durable ne dépend pas seulement de la volonté politique des autorités organisatrices, mais aussi des spécificités socioculturelles, économiques et politiques des collectivités ou des pays.
Nombre de pages
218
Date de parution
25/03/2011
Poids
340g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296542006
Titre
Quelle gouvernance au service de la mobilité durable ?
Auteur
Abidi Abelhamid ; Fialaire Jacques
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
340
Date de parution
20110325
Nombre de pages
218,00 €
Disponibilité
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Le Moyen-Orient est-il démocrate ou républicain ? L'arrivée de Joe Biden à la Maison Blanche provoque des réactions contrastées dans la région. Certains États redoutent une rupture dans la politique étrangère américaine, d'autres relativisent l'impact d'une nouvelle administration et évoquent une redéfinition des choix et des priorités de la politique américaine au Moyen-Orient. La décision de Joe Biden de faire appel à Antony Blinken pour le département d'État et à Jake Sullivan pour la direction de la Sécurité nationale dénote une volonté de traduire en partie les promesses électorales en matière de politique étrangère : le retour à l'approche multilatérale, une collaboration étroite avec les alliés traditionnels de Washington et la préservation des intérêts américains. Le président américain change, mais les intérêts américains au Moyen-Orient ne changent pas.
L?histoire du jeune tunisien Mohamed Bouazizi résume à elle seule le quotidien des millions d?Arabes dont les libertés et les richesses sont confisquées par une caste défaillante et méprisante. La nouvelle génération arabe semble s'être affranchie de la chape de plomb qui pèse sur la région depuis des décennies. Les pouvoirs arabes ont échoué sur tous les fronts: faillite de l'Etat miné par sa nature patrimoniale et grevé par les rentes de situation; faillite de la libéralisation économique, mise au service d'une oligarchie égoïste qui en a ignoré les conséquences sociales; faillite de régimes sclérosés qui ont eu recours à des aménagements de façade et à des ouvertures au rabais afin de vendre à l'étranger leur image de garants d'une stabilité devenue obsessionnelle pour l'Occident; enfin, des grands projets politiques, avec les naufrages successifs des tentatives unitaires, les défaites répétées, la désintégration de l'Irak et du Soudan Le citoyen arabe se retrouve démoralisé, fatigué des slogans creux et accablé d'un indéfectible sentiment d'humiliation. Une transition démocratique réussie donnerait des ailes à tous les Arabes qui veulent s?affranchir des dictatures. Les observateurs ont fait la promotion de l?exception culturelle du monde arabe pour en expliquer les déficits chroniques en matière de démocratie. La rue a eu raison du différentialisme arabe.
Depuis 2011, le monde arabe n'est plus en dehors de l'Histoire, et a montré qu'il n'est ni immobile ni stagnant. Il lui faut à présent refuser les scénarii préparés, pour être acteur de sa propre transition.
Djihad, fatwa, talibans ? ou encore, tout récemment, Daech. Les médias d'aujourd'hui utilisent ces mots à foison sans en donner le vrai sens. Savez-vous quelle est la différence entre sunnisme et chiisme ? D'où viennent les vocables Boko Haram, Shebab ou AQMI?
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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Cet ouvrage analyse l'action du gouvernement provincial du Lualaba sous le leadership transformationnel de madame la gouverneure Fifi Masuka Saini, illustrant comment une gouvernance féminine visionnaire peut transformer les institutions, stimuler le développement socioéconomique et renforcer le rayonnement international d'un territoire minier. Fondée sur des enquêtes de terrain, entretiens avec acteurs institutionnels et populations locales, et une revue de littérature en sociologie politique, l'étude détaille les stratégies déployées en éducation, santé, infrastructures, eau, électricité, et attractivité des investissements. Elle examine aussi les attentes sociales envers le leadership provincial : inclusivité, transparence, responsabilité. Sur le plan scientifique, l'ouvrage enrichit les débats sur le leadership transformationnel en Afrique, l'autonomisation politique des femmes et les liens entre gouvernance, développement territorial et diplomatie locale - un outil précieux pour les acteurs miniers et économiques.