Exporter la décentralisation à la française. Essai sur le Liban
Aben Jacques ; Adib Mustapha
L'HARMATTAN
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EAN :9782747586283
La décentralisation peut apparaître comme " le grand œuvre " de la République française au cours de ces vingt dernières années. Peut-on croire que ce " grand œuvre " a aussi valeur d'exemple ? La France aurait versé au fonds commun des connaissances de l'humanité une réforme administrative à l'usage des peuples en quête de construction étatique. Certes ce n'est pas une réforme idéale, de celle que l'on construit en toute liberté sur une " table rase ". Pour autant c'est une réforme qui a une cohérence, et qui a une ampleur telle qu'à tout le moins elle peut fournir des solutions ponctuelles à tous ceux qui voudraient tenter une aventure semblable. Les Etats, u peu partout dans le monde, s'interrogent sur leur organisation administrative, et pourraient donc souhaiter, parce que c'est dans l'air du temps, adopter à leur tour une organisation politique et administrative décentralisée et déconcentrée. Le Liban est l'un de ces nombreux candidats potentiels à la décentralisation, et il constitue un peu un cas idéal, puisque c'est un pays partiellement francophone dont l'administration actuelle doit beaucoup au legs du mandat français à la jeune République libanaise, en 1943.
Nombre de pages
205
Date de parution
01/07/2005
Poids
230g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747586283
Titre
Exporter la décentralisation à la française. Essai sur le Liban
ISBN
2747586286
Auteur
Aben Jacques ; Adib Mustapha
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
230
Date de parution
20050701
Nombre de pages
205,00 €
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Après vingt ans de décentralisation et de transferts de compétences, les collectivités locales françaises, fortes de la capacité de se administrer librement, sont devenues un lieu privilégié de la politique publique, notamment dans les domaines de l'intervention économique, de l'aménagement et de l'équipement du territoire, de l'aide sociale et de l'urbanisme. Ce livre propose de suivre le fonctionnement d'une collectivité locale depuis l'appropriation des compétences transférées par l'Etat, jusqu'à l'action politique elle même.
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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