Israël et la bombe atomique. La face cachée de la politique américaine
Abdel Azim Mohamed
L'HARMATTAN
23,00 €
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EAN :9782296012790
L'arsenal nucléaire israélien est le premier mur symbolique que les Israéliens ont édifié, il y a 50 ans. Les armes nucléaires israéliennes restent opaques et non déclarées officiellement par l'État hébreu. C'est durant les administrations Eisen hower, Kennedy et Johnson que le réacteur de Dimona est construit. La première bombe atomique israélienne est produite quelques semaines avant la guerre des Six jours en 1967. Cinq ans d'investigation scientifique et journalistique ont permis d'apporter des éléments de réponse sur la question du comment Israël a développé ses armes nucléaires. Un jeu du chat et de la souris entre Tel-Aviv et Washington. Voici une lecture de l'histoire basée sur des documents historiques, révélés pour la première fois.
Nombre de pages
221
Date de parution
01/09/2006
Poids
395g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782296012790
Titre
Israël et la bombe atomique. La face cachée de la politique américaine
ISBN
2296012795
Auteur
Abdel Azim Mohamed
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
395
Date de parution
20060901
Nombre de pages
221,00 €
Disponibilité
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La guerre contre l'Irak était-elle une guerre contre le terrorisme ? Etait-elle vraiment une guerre visant à libérer un peuple ? A-t-elle été plutôt motivée par la volonté de Bush d'éliminer à tout prix Saddam Hussein ? Ce regard en profondeur démontre que la seule issue de cette période était la guerre car elle était le but recherché par l'administration Bush. Il étaye notamment comment les faucons néoconservateurs américains ont pu mener leurs actions afin de justifier leur War for Business.
L'armée israélienne se trouve face à un nouvel environnement dans lequel des groupes armés affrontent ses chars et menacent directement les populations israéliennes. Quelle stratégie adopterait Israël si le mur de séparation, commencé par Ariel Sharon, échouait ? Peut-on dire que les Israéliens sont face à des "non-dissuadables" ? Comment les leaders arabes ont-ils oeuvré face à l'arsenal de l'Etat hébreu ? Face aux groupes de combattants armés, dans quel sens s'oriente la doctrine de la dissuasion israélienne ...
Sania, étudiante paisible et timide, est intriguée par la trace de deux prénoms : Roulaila et Salman, gravés sur l'une des pierres de la muraille de l'ancienne ville du Caire. Deux ans avant la révolution de 2011, des millions de Spartacus contemporains s'écroulent sous la montagne des difficultés au quotidien. L'Egypte vit dans un océan de corruption qui propulse le pays dans un malaise généralisé. Sania, qui vit dans le bidonville de Boulaq, ne peut que graver son prénom dans la pierre de la muraille. Elle nous confie alors son histoire et tisse celle de Roulaila et Salman, témoins issus d'époques différentes. Un cri au secours qui signale le début d'un prélude à la révolte de la place Tahrir.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...