Quelque part en Afrique, dans un pays nouvellement indépendant. Des universitaires qui viennent de rentrer au pays, diplômés d'Universités étrangères, sont peu à peu marginalisés par le système du parti unique qui gangrène le pays dirigé par des fantoches vaniteux, suffisants, qui vivent à des années lumière des réalités de leur peuple. De brimades en désillusions, ces universitaires échouent dans une décharge publique où ils vont vivre de la récupération des chiffons et de la ferraille. Le travail répugnant qu'ils font, le sentiment d'une injuste exclusion de leur communauté les conduisent à la dépression chronique. Pour se délivrer de leurs angoisses, de leurs fantasmes, ils organisent des séances de psychothérapie. Au cours d'une de ces séances, ils s'instituent en cours de Justice, font le procès d'un haut dignitaire et à travers ce procès celui de la classe politique qui dirige le pays. Mais le jeu leur échappe et tourne au drame.
Nombre de pages
143
Date de parution
03/05/2000
Poids
190g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782738415042
Titre
L'arbre qui cachait la mer
ISBN
2738415040
Auteur
Aba Noureddine
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
190
Date de parution
20000503
Nombre de pages
143,00 €
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Dans une forme classique et dans une langue simple mais poétique, le merveilleux et le fantastique se côtoient. Les métaphores sont menées pourrait-on dire, de main de Djinns, de magiciens, toutefois ramenés, malgré leurs pouvoirs fantastiques, à la taille du commun des mortels et c'est ce qui en fait le charme. Il y a de tout dans ces petits récits qui se lisent d'une traite : de l'émotion, de l'ironie, de l'invention, du rêve, du mystère. Comme tous les contes du Maghreb, ils expriment des réalités vivantes. On y découvre des personnages curieux, savoureux, attachants. Mais le plus souvent dans ces histoires, la sagacité, le courage, l'imagination sont davantage l'apanage des enfants que des adultes. Ce sont eux qui ouvrent les yeux des grandes personnes aux réalités de l'existence dans la chaude atmosphère des pays méditerranéens.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
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